Bruxelles Fiscalité : audit 2026-03-31
Catégorie : Région bruxelloise. Institutions Statut proposé : 🟠 Réformé : renforcer et régionaliser complètement Auditeur : Audit HART Réforme de l'État (automatisé)
Phase 1 : recherche approfondie
1A. De quoi s'agit-il exactement ?
Nom officiel : Service public régional de Bruxelles Fiscalité (SPRB Bruxelles Fiscalité / Bruxelles Fiscalité)
Base juridique : Créé par arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale, opérationnel depuis le 1er janvier 2012. Le cadre juridique a ensuite été développé dans le Code bruxellois de procédure fiscale (ordonnance du 6 mars 2019) et dans le Code des finances publiques de la Région de Bruxelles-Capitale (ordonnance du 4 avril 2024). La base constitutionnelle est l'article 39 de la Constitution, qui accorde l'autonomie fiscale aux Régions.
Date de création : 1er janvier 2012 (comme partie du Service public régional de Bruxelles). Le 1er janvier 2017, Bruxelles Fiscalité est devenu un service public autonome à part entière.
Niveau de pouvoir : Région de Bruxelles-Capitale
Personnel : Environ 400 collaborateurs, répartis sur 9 directions.
Budget : Bruxelles Fiscalité gère la perception des impôts régionaux propres. Les recettes régionales totales de la Région de Bruxelles-Capitale s'élèvent à environ 6,6 milliards d'euros (budget 2026), dont une part significative est constituée de recettes fiscales propres (précompte immobilier, droits d'enregistrement, droits de succession, taxes de circulation, taxes régionales diverses). Le budget de fonctionnement du service lui-même n'est pas publié séparément, mais relève du budget du SPRB.
Tutelle : Relève de la compétence du ministre bruxellois des Finances et du Budget. Dispose de son propre directeur général.
1B. Que fait-il en pratique ?
Missions principales :
- Perception et recouvrement des impôts régionaux
- Gestion du précompte immobilier (repris du SPF Finances depuis le 1er janvier 2018)
- Gestion des taxes de circulation (reprises du SPF Finances depuis le 1er janvier 2020)
- Taxe touristique (depuis le 1er février 2017)
- Application des amendes de la zone de basses émissions (LEZ) (depuis le 1er janvier 2018)
- Taxe sur les intermédiaires pour les courses partagées (depuis 2023)
- Estimations et évaluations immobilières via le Comité d'acquisition
- Centre d'expertise et de documentation pour le Gouvernement bruxellois
- Conseil au Gouvernement bruxellois en matière de politique fiscale
- Recouvrement de créances pour d'autres administrations bruxelloises
Chevauchements avec d'autres institutions :
- Le SPF Finances reste compétent au niveau fédéral pour l'impôt des personnes physiques, l'impôt des sociétés, la TVA et les accises. Y compris pour les contribuables bruxellois. À Bruxelles, les droits d'enregistrement et les droits de succession sont encore perçus par le SPF Finances pour le compte de la Région (contrairement à la Flandre, où Vlabel, le service flamand des impôts, le fait entièrement lui-même).
- Les 19 communes bruxelloises lèvent leurs propres taxes communales (centimes additionnels au précompte immobilier, taxe additionnelle à l'impôt des personnes physiques), mais Bruxelles Fiscalité perçoit l'impôt de base sur lequel ces centimes additionnels sont calculés.
- Bruxelles Finances et Budget (un autre service au sein du SPRB) gère le budget et la comptabilité de la Région. Pas de chevauchement, mais bien une dépendance.
Public : contribuables bruxellois (particuliers et entreprises), 19 communes (reversement des centimes additionnels), autres administrations bruxelloises.
Indicateurs de performance :
- Bruxelles Fiscalité a obtenu en 2025 le label Great Place to Work, ce qui témoigne d'une bonne organisation interne.
- La plateforme MyTax (lancée en août 2019) offre un accès numérique aux dossiers fiscaux. Mais elle ne couvre pas encore tous les impôts.
- En 2023, près de 58.000 Bruxellois ont demandé un délai de paiement ou un plan d'apurement pour le précompte immobilier ; en 2024, ce chiffre est monté à environ 65.000. Ce qui témoigne de problèmes de paiement chez les citoyens et d'une pression sur la capacité de recouvrement.
- Aucun taux de recouvrement ni chiffre d'efficience accessible au public n'a été trouvé.
Audit ou évaluation la plus récente : Aucun rapport spécifique de la Cour des comptes sur Bruxelles Fiscalité n'a été trouvé dans les publications publiques. La Cour des comptes publie bien chaque année un cahier d'observations sur la Région de Bruxelles-Capitale, mais des audits détaillés de l'administration fiscale ne sont pas disponibles publiquement.
1C. Comparaison internationale
Pays-Bas. Belastingdienst + bureaux fiscaux communaux Les Pays-Bas ont un Belastingdienst national centralisé (Rijksbelastingdienst) pour tous les impôts nationaux. Les impôts communaux (OZB, taxe d'égouttage, taxe sur les déchets) sont perçus par des bureaux fiscaux communaux ou par des structures de coopération (comme le Noordelijk Belastingkantoor). Il n'existe pas de niveau intermédiaire régional ou provincial pour la perception des impôts. Impôt communal moyen : 1.001 euros par ménage et par an (2026). Le système est plus simple : deux niveaux (national + communal) au lieu de trois (fédéral + Région + commune) comme à Bruxelles.
Allemagne. Finanzamt (administrations fiscales des entités fédérées) Environ 650 Finanzämter, gérés par les entités fédérées (Länder), perçoivent tant les impôts des entités fédérées que les impôts fédéraux pour le compte du Bund. La Grundsteuer (précompte immobilier) est levée par les communes mais calculée par les Finanzämter. Depuis 2025, la Grundsteuer fait l'objet d'une réforme en profondeur assortie d'une opening clause : les entités fédérées peuvent appliquer des modèles divergents. C'est le modèle des compétences concurrentes que HART vise.
Danemark. SKAT (aujourd'hui Skatteforvaltningen) En 2005, plus de 270 bureaux fiscaux communaux ont fusionné avec l'administration fiscale nationale pour former SKAT. Un seul service centralisé. SKAT a été désignée par l'OCDE comme l'administration fiscale la plus efficiente d'Europe (données ISORA 2018-2019). La clé : une numérisation poussée (stratégie « No Touch »), des déclarations préremplies et une seule plateforme pour tous les impôts. En 2018, SKAT a été réorganisée après des scandales, mais le modèle d'efficience est resté debout.
Suisse. Kantonale Steuerämter Chaque canton a sa propre administration fiscale, qui perçoit tant les impôts cantonaux que les impôts fédéraux. Numérisation forte : le portail fédéral propose un calculateur d'impôt intégré. Intégration progressive : Zurich a été le premier canton sur la nouvelle plateforme (2026), une couverture nationale est prévue d'ici 1 à 2 périodes d'imposition. Le modèle suisse montre que l'autonomie fiscale des entités fédérées est compatible avec l'intégration numérique.
1D. Problèmes et critiques
Régionalisation incomplète : Contrairement à la Flandre (où Vlabel gère entièrement lui-même les droits d'enregistrement et les droits de succession), Bruxelles Fiscalité dépend encore du SPF Finances pour la perception des droits d'enregistrement et des droits de succession. Cela crée une complexité et une dépendance inutiles.
Problèmes de paiement chez les citoyens : Le nombre croissant de demandes de délai (58.000 → 65.000 en un an) révèle un problème structurel : la pression fiscale à Bruxelles est ressentie comme élevée, et la capacité de recouvrement est sous pression.
MyTax ne couvre pas tous les impôts : La plateforme numérique est un bon début mais n'est pas encore entièrement déployée sur l'ensemble des impôts régionaux. L'ambition « once only » (le citoyen ne transmet ses informations qu'une seule fois) est encore lointaine.
Pas de KPI publics ni de taux de recouvrement : Contrairement au modèle danois, des indicateurs de performance transparents font défaut. Le citoyen ne peut pas voir avec quelle efficience le service travaille.
Pression budgétaire : La Région bruxelloise est confrontée à une dette de 15,65 milliards d'euros (2024) et à un déficit annuel de près d'un milliard d'euros. Les charges d'intérêts sont passées de 91 millions d'euros (2016) à 399 millions d'euros (2024). Cela met l'administration fiscale sous pression pour percevoir davantage avec moins de moyens.
Exode fiscal : Les revenus plus élevés quittent Bruxelles pour le Brabant flamand et le Brabant wallon, ce qui érode la base imposable. Bruxelles Fiscalité ne peut pas compenser cela. C'est un problème structurel qui limite l'autonomie fiscale régionale.
Environnement institutionnel complexe : Bruxelles Fiscalité opère à côté du SPF Finances, de 19 services fiscaux communaux et de la COCOM (pour les matières personnalisables). Le citoyen n'a aucune idée de qui perçoit quoi.
Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes
| # | Principe | Appréciation | Justification |
|---|---|---|---|
| 1 | Subsidiarité | ⚠️ | La perception régionale des impôts se situe au bon niveau, mais la dépendance vis-à-vis du SPF pour les droits d'enregistrement et de succession mine ce principe. Les 19 communes, comme niveau fiscal distinct, créent aussi une couche supplémentaire. |
| 2 | Transparence | ❌ | Pas de KPI publics, pas de taux de recouvrement, pas de rapport annuel avec des indicateurs de performance. Le citoyen ne peut pas voir avec quelle efficience l'argent de ses impôts est perçu. |
| 3 | Responsabilité = financement | ⚠️ | Bruxelles perçoit elle-même une partie de ses impôts, mais pour les droits d'enregistrement et de succession, l'argent transite par le SPF. Le fiscal gap est important : la Région dépense plus qu'elle ne perçoit elle-même. Dette consolidée : 15,65 Mds €. |
| 4 | Simplicité | ❌ | Trois niveaux de perception des impôts (fédéral, Région, commune) pour les citoyens bruxellois. Deux administrations différentes (Bruxelles Fiscalité + SPF Finances) pour les impôts régionaux. Le citoyen doit s'adresser à deux guichets. |
| 5 | Taille critique | ⚠️ | ±400 collaborateurs pour 1,2 million d'habitants, c'est praticable, mais l'échelle limitée rend difficile de consentir les mêmes investissements numériques que le SPF ou Vlabel. À titre de comparaison : Vlabel dessert 6,7 millions de Flamands. |
| 6 | Compétences concurrentes | ⚠️ | Bruxelles dispose de l'autonomie fiscale et peut fixer ses propres taux (p. ex. des droits d'enregistrement de 12,5 % contre 3 % en Flandre pour une première habitation). Mais l'exécution n'est pas entièrement régionalisée, ce qui limite l'autonomie. |
| 7 | Orientation résultats | ❌ | Pas de mesure publique des performances. Pas de benchmarking avec d'autres Régions ou avec des services étrangers. Le nombre croissant de problèmes de paiement n'est pas relié à une évaluation de la politique menée. |
| 8 | Numérique d'abord | ⚠️ | MyTax est un bon début (lancé en 2019), mais ne couvre pas tous les impôts. Pas de principe once only. Pas de déclarations préremplies sur le modèle danois. Le chatbot et les bornes électroniques sont des signaux positifs. |
| 9 | Éprouvé à l'étranger | ⚠️ | Le modèle danois (centralisé + numérique) et le modèle suisse (cantonal + plateforme intégrée) montrent que l'on peut faire mieux. Bruxelles ne suit de manière conséquente ni l'un ni l'autre. |
Synthèse : 3× ❌ (Transparence, Simplicité, Orientation résultats) et 6× ⚠️. Les gains les plus importants se situent au niveau de la simplicité (tous les impôts régionaux sous un même toit), de la transparence (des KPI publics) et de l'orientation résultats (publier le benchmarking et le taux de recouvrement).
Phase 3 : la proposition de HART
3A. Classification
🟠 Réformé Bruxelles Fiscalité est maintenu mais est fondamentalement renforcé et obtient la gestion propre et complète de tous les impôts régionaux.
3B. Proposition concrète
Ce qui change :
Régionalisation complète : tous les impôts régionaux (y compris les droits d'enregistrement et les droits de succession) sont perçus par Bruxelles Fiscalité lui-même. Plus aucune dépendance vis-à-vis du SPF Finances. La Flandre l'a déjà fait via Vlabel ; Bruxelles doit suivre.
Une seule plateforme numérique pour tout : MyTax est développé pour devenir le portail unique de tous les impôts bruxellois (Région + communes). Principe once only : le citoyen ne transmet ses données qu'une seule fois. Sur le modèle danois : des déclarations préremplies là où c'est possible.
KPI publics : publication annuelle du taux de recouvrement, du délai de traitement moyen, de la satisfaction des usagers et du coût par euro perçu. Benchmarking avec Vlabel et avec des services étrangers (données ISORA de l'OCDE).
Centraliser la perception des taxes communales : les 19 communes transfèrent leur perception fiscale à Bruxelles Fiscalité. Les communes continuent de fixer leurs taux (centimes additionnels), mais la perception et le recouvrement se font de manière centralisée. Cela épargne 19 fois les mêmes frais de structure.
Intégration avec la fusion des communes : dans la ligne de la proposition de HART de fusionner les 19 communes bruxelloises, la perception des impôts est de toute façon centralisée.
Quel niveau : la Région bruxelloise (entité fédérée dans le modèle HART)
Modèle international : combinaison du modèle danois (un seul service centralisé avec une numérisation poussée) et du modèle suisse (autonomie des entités fédérées avec une plateforme fédérale intégrée).
Gain d'efficience estimé :
- Économie sur l'administration double (SPF + Région) pour les droits d'enregistrement et de succession : économie structurelle sur les frais de structure et les coûts informatiques
- Centralisation de la perception communale : économie sur 19 services fiscaux distincts
- Meilleur taux de recouvrement grâce aux avantages d'échelle et à la numérisation
- Les montants exacts ne sont pas calculables sans accès aux chiffres internes, mais l'expérience flamande avec Vlabel montre qu'une régionalisation complète fonctionne
Trajet de mise en œuvre :
- Années 1-2 : transfert des droits d'enregistrement et des droits de succession du SPF vers Bruxelles Fiscalité (sur le modèle flamand)
- Années 2-3 : développement de MyTax en une plateforme complète pour tous les impôts (Région + communes)
- Années 3-4 : centralisation de la perception des taxes communales
- Année 1 : introduction de KPI publics et d'un benchmarking annuel
- Nécessite : une ordonnance du Parlement bruxellois + un accord de coopération avec l'autorité fédérale pour le transfert
Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)
Partie A : le point du programme
Bruxelles Fiscalité. Réformé Une seule administration fiscale pour tous les impôts bruxellois, entièrement numérique, avec des indicateurs de performance publics. Fini les tracas entre le fédéral et la Région.
Partie B : l'explication
Comment cela fonctionne aujourd'hui
Bruxelles Fiscalité est l'administration fiscale de la Région de Bruxelles-Capitale. Créé en 2012 et autonome depuis 2017, ce service gère, avec environ 400 collaborateurs, une partie des impôts régionaux bruxellois : le précompte immobilier (depuis 2018), les taxes de circulation (depuis 2020), la taxe touristique et les amendes LEZ. Mais pour les droits d'enregistrement (à l'achat d'un logement) et les droits de succession (lors d'un héritage), Bruxelles dépend encore du SPF Finances fédéral, qui perçoit ces impôts pour le compte de la Région. Par-dessus cela, les 19 communes bruxelloises lèvent leurs propres taxes via leurs propres services. Le résultat : un Bruxellois a affaire à trois administrations fiscales pour trois niveaux.
Ce qui ne va pas
Premièrement, il y a la régionalisation incomplète. La Flandre a créé Vlabel et a repris entièrement en gestion propre les droits d'enregistrement et de succession. Bruxelles ne l'a pas encore fait. Le citoyen paie des impôts régionaux à un service fédéral qui n'est pas sous contrôle régional. C'est inefficient et opaque.
Deuxièmement, il n'y a aucune transparence sur les performances. Il n'existe pas de chiffres publics sur le taux de recouvrement, sur le délai de traitement moyen ou sur le coût par euro perçu. Au Danemark, ces chiffres sont publiés chaque année et comparés à des standards internationaux. À Bruxelles, personne ne sait avec quelle efficience le service travaille.
Troisièmement, il y a la plateforme numérique MyTax. En soi une bonne avancée. Loin d'être complète. Tous les impôts ne sont pas disponibles en ligne, il n'y a pas de déclarations préremplies, et le principe once only (ne transmettre ses données qu'une seule fois) n'existe pas. En 2024, plus de 65.000 Bruxellois ont demandé un délai de paiement ou un plan d'apurement pour leur précompte immobilier. Cela révèle une pression sur les citoyens et sur le service.
Quatrièmement, il y a la complexité de 19 communes qui perçoivent chacune leurs propres taxes. C'est 19 fois les mêmes frais de structure pour une Région de 1,2 million d'habitants. À titre de comparaison : aux Pays-Bas, c'est la commune ou une structure de coopération régionale qui perçoit toutes les taxes locales, sans niveau intermédiaire.
Comment cela fonctionne ailleurs
En 2005, le Danemark a fusionné plus de 270 bureaux fiscaux communaux en une seule administration fiscale nationale (SKAT). Le résultat : l'administration fiscale la plus efficiente d'Europe selon l'OCDE (données ISORA 2018-2019). La clé était une numérisation poussée : des déclarations préremplies, une seule plateforme et une stratégie « No Touch » où la majorité des déclarations sont traitées automatiquement, sans intervention humaine.
En Suisse, chaque canton perçoit tant les impôts cantonaux que les impôts fédéraux via un seul bureau fiscal cantonal (Steueramt). Il existe une plateforme fédérale intégrée, déployée progressivement (Zurich en premier, en 2026). Autonomie cantonale et intégration numérique vont de pair.
En Allemagne, les Finanzämter (environ 650 bureaux) perçoivent tant les impôts des entités fédérées que les impôts fédéraux. La Grundsteuer (comparable au précompte immobilier) est levée par les communes mais calculée par les Finanzämter. Depuis 2025, les entités fédérées peuvent appliquer des modèles divergents. Le modèle des compétences concurrentes.
Ce que HART propose
Tous les impôts régionaux sous un même toit. Bruxelles Fiscalité reprend les droits d'enregistrement et les droits de succession du SPF Finances, comme la Flandre l'a déjà fait avec Vlabel. Plus de compétence partagée. Qui décide du taux perçoit aussi l'argent.
Une seule plateforme numérique pour tous les impôts bruxellois. MyTax devient le portail unique tant pour les impôts régionaux que pour les taxes communales. Des déclarations préremplies là où c'est possible. Once only : vous ne transmettez vos données qu'une seule fois.
Centralisation de la perception des taxes communales. Les 19 communes fixent leurs taux, mais Bruxelles Fiscalité perçoit tout de manière centralisée. Fini les 19 services distincts pour le même travail.
Des indicateurs de performance publics. Chaque année, Bruxelles Fiscalité publie son taux de recouvrement, son délai de traitement, la satisfaction des usagers et son coût par euro perçu. Benchmarking avec Vlabel, avec le modèle néerlandais et avec les standards ISORA de l'OCDE.
Ce que cela rapporte
- Simplicité pour le citoyen : un seul guichet, une seule plateforme, un seul point de contact pour tous les impôts à Bruxelles.
- Gain d'efficience : plus d'administration double entre le SPF et la Région. Plus de 19 services de perception communaux distincts.
- Meilleur recouvrement : les avantages d'échelle et la numérisation augmentent le taux de recouvrement. Crucial pour une Région qui porte 15,65 milliards d'euros de dette.
- Transparence : des KPI publics rendent le service contrôlable et comparable.
- Autonomie fiscale : Bruxelles détermine sa politique fiscale et l'exécute aussi entièrement elle-même. Plus aucune dépendance vis-à-vis de la bonne volonté fédérale.