Zones de police bruxelloises : 6 → 1 (fusion 2027)
Date de l'audit : 2026-03-31 Statut : 🟠 Nouveau/réformé Classification : fusion de 6 zones de police locale en 1 zone unifiée
Phase 1 : recherche approfondie
1A. De quoi s'agit-il exactement ?
La police locale bruxelloise est aujourd'hui répartie entre six zones de police, chacune avec son propre chef de corps, son conseil de police, son collège de police, son budget et sa politique opérationnelle :
| Zone | Code | Communes |
|---|---|---|
| Bruxelles-Capitale/Ixelles | 5339 | Ville de Bruxelles, Ixelles |
| Bruxelles-Ouest | 5340 | Molenbeek, Koekelberg, Jette, Ganshoren |
| Midi (Bruxelles-Sud) | 5341 | Anderlecht, Saint-Gilles, Forest |
| Marlow | 5342 | Uccle, Watermael-Boitsfort, Auderghem |
| Montgomery | 5343 | Etterbeek, Woluwe-Saint-Pierre, Woluwe-Saint-Lambert |
| Bruxelles-Nord | 5344 | Schaerbeek, Evere, Saint-Josse-ten-Noode |
Base juridique : la loi sur la police intégrée (LPI) du 7 décembre 1998, qui a redessiné le paysage policier belge après l'affaire Dutroux pour en faire un système à deux niveaux (police fédérale + police locale en zones).
Effectif : un cadre total de ±6.368 policiers pour les six zones réunies. Dans les faits, 810 policiers manquants (chiffres 2023, obtenus par le député N-VA Koen Metsu). Le déficit est le plus important dans la zone Midi (229 postes vacants).
Budget : le financement est double :
- Dotations communales : ±64 % du budget total
- Dotations fédérales : ±36 %, calculées sur la base de la fameuse norme KUL une clé de répartition de 1998 fondée sur des chiffres de population, des chiffres de criminalité et des indicateurs socio-économiques d'il y a près de 30 ans
- Spécifique à Bruxelles : une dotation annuelle supplémentaire de 55 millions d'euros (35 millions d'euros pour les zones de police, 20 millions d'euros pour les communes) en compensation de la fonction de capitale
- La seule zone Bruxelles-Capitale/Ixelles dispose d'un budget policier de ±135 millions d'euros
Tutelle : chaque zone a son propre conseil de police (composé de conseillers communaux), un collège de police (les bourgmestres de la zone) et un chef de corps. Il n'existe par ailleurs aucun organe policier régional faîtier. La coordination passe par des accords informels et par le niveau fédéral.
1B. Que fait-il en pratique ?
Missions principales : la fonction de police de base. Travail de quartier, intervention, recherche, circulation, assistance aux victimes, maintien de l'ordre public. Chaque zone est en principe un corps de police complet pour son territoire.
Chevauchements et problèmes de coordination :
- En cas de criminalité transfrontalière (réseaux de drogue, braquages, criminalité de rue), la compétence s'arrête à la limite de zone. Les poursuites, les observations et les enquêtes exigent des protocoles formels entre zones.
- Six centrales de dispatching distinctes, six systèmes ICT, six services RH, six chaînes logistiques.
- Les grands événements (sommets européens, matches de football, manifestations) exigent une coordination ad hoc dans laquelle la police fédérale reprend souvent la direction. Ce qui provoque des tensions.
Indicateurs de performance : il n'existe aucun système régional uniforme de mesure des KPI. Chaque zone fait rapport séparément, ce qui rend la comparaison et le pilotage impossibles.
Audit/évaluation récents :
- Le procureur de Bruxelles Marc Moinil a mis en garde en février 2025 contre une « situation catastrophique » : trop peu de policiers pour enquêter sur les fusillades, la recherche de la police judiciaire fédérale de Bruxelles ne peut pas mener les enquêtes faute de capacité.
- La Cour des comptes a signalé à plusieurs reprises que la norme KUL obsolète est une source de sous-financement structurel.
1C. Comparaison internationale
Pays-Bas. Amsterdam (Regionale Eenheid Amsterdam) :
- Depuis la réforme policière de 2013, l'ensemble des Pays-Bas forme une seule police nationale avec 10 unités régionales.
- Amsterdam constitue une seule unité régionale avec 4 districts, coordonnée sous un seul chef d'unité.
- ±700.000 habitants (comparable à Bruxelles), mais un seul commandement, un seul système ICT, une seule politique RH.
- Les agents de quartier (« wijkteams ») assurent l'ancrage local à l'intérieur de la structure centrale.
Allemagne. Berlin (Polizei Berlin) :
- Berlin est une ville-État de ±3,7 millions d'habitants et dispose d'une seule Landespolizei.
- Divisée en 5 directions locales (Direktionen) aux structures identiques, sous un seul Polizeipräsident.
- Une seule police judiciaire centrale (Landeskriminalamt), un seul centre opérationnel, une seule académie.
- L'ancrage local passe par des commissariats de quartier au sein des directions.
Danemark. Copenhague (Københavns Politi) :
- Un seul district de police pour ±700.000 habitants (4 communes : Copenhague, Frederiksberg, Dragør, Tårnby), ±180 km².
- 3 commissariats comme hubs opérationnels, plus des commissariats de quartier locaux.
- Programme « Din Betjent » (Votre agent) : le district est divisé en secteurs avec des agents de quartier fixes.
- Le plus grand district de police du Danemark, qui fait partie d'un système national de 12 districts.
Conclusion : toutes les capitales ou grandes villes européennes comparables fonctionnent avec un seul unified command pour l'ensemble du territoire urbain. Bruxelles est un cas unique avec six corps distincts pour 1,2 million d'habitants sur 161 km².
1D. Problèmes et critiques
Problèmes structurels :
- Vide de coordination : pas de commandement central en cas de criminalité transfrontalière. Les réseaux de drogue opèrent par-delà les limites de zone, la police non.
- Moyens morcelés : six fois les frais de structure (RH, ICT, logistique, dispatching). Doubles investissements en matériel et en systèmes.
- Pénurie de personnel : 810 policiers manquants sur 6.368. Les zones se concurrencent au recrutement. Avec une « prime bruxelloise » comme appât.
- Financement obsolète : la norme KUL date de 1998 et ne tient pas compte de la croissance de la population, des navetteurs, des touristes, des institutions européennes ni de l'évolution des schémas de criminalité. Sous-financement structurel estimé à 300 à 500 millions d'euros.
- Déficit démocratique : six conseils de police composés de conseillers communaux, mais aucun contrôle démocratique régional sur l'ensemble.
Débat politique (2025-2026) :
- Le gouvernement Arizona (De Wever I) fait de la fusion une priorité. Le ministre de l'Intérieur Bernard Quintin (MR) dépose le plan en avril 2025, le Conseil des ministres l'approuve le 18 juillet 2025.
- Deuxième lecture approuvée par le Conseil des ministres le 23 décembre 2025.
- Conseil d'État (avis de décembre 2025) : critique à l'égard des zones d'ombre du financement. Pas de clé de répartition légale, risque que la cagnotte de 40 millions d'euros destinée aux fusions volontaires s'assèche ailleurs.
- Commission de l'Intérieur de la Chambre : première lecture approuvée le 5 mars 2026. Vote en séance plénière attendu en avril 2026.
- Bourgmestres bruxellois : une majorité est contre. Jean Spinette (PS, Saint-Gilles) plaide pour une structure faîtière « plus légère » sans fusion complète. Moins chère et plus rapide, avec une coordination pour la politique en matière de drogues et les grands événements.
- Défi dépose une motion en conflit d'intérêts, prise en considération par le Parlement bruxellois le 13 mars 2026.
- Le Vlaams Belang veut lui aussi invoquer un conflit d'intérêts, mais depuis le côté flamand (crainte d'une francisation accrue).
Nouvelle structure proposée (projet de loi) :
- Une seule zone unifiée de ±6.500 policiers
- Un seul chef de corps, piloté par un collège de police de 19 bourgmestres
- Poids de vote au collège de police : 60 % norme KUL, 20 % revenu imposable, 20 % revenu cadastral → la Ville de Bruxelles obtient ±30 %, le top 4 des communes plus de 50 %
- Les conseils de police disparaissent complètement plus aucun conseiller communal dans le contrôle
- Bureau de gestion journalière (7 à 8 membres, désignés par le collège de police)
- 65 millions d'euros de moyens fédéraux supplémentaires sur 5 ans pour le démarrage
- Opérationnel : premier semestre 2027
Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes
| # | Principe | Appréciation | Justification |
|---|---|---|---|
| 1 | Subsidiarité | ⚠️ | Les six zones actuelles sont trop petites pour une politique de sécurité cohérente dans une métropole. Une zone à l'échelle de la ville est le bon niveau. Mais : l'ancrage local (travail de quartier) ne peut pas être perdu. Le projet de loi ne prévoit pas assez de garanties sur ce point. |
| 2 | Transparence | ❌ | Le citoyen ne peut aujourd'hui pas voir qui est responsable de la sécurité à Bruxelles. Six zones, six budgets, aucune vue d'ensemble régionale. Le projet de loi améliore cela en partie (une seule zone), mais la disparition des conseils de police réduit le contrôle démocratique. |
| 3 | Responsabilité = financement | ❌ | Problème classique d'écart fiscal : les communes paient 64 %, le fédéral 36 %, mais c'est l'autorité fédérale qui fixe les normes et les cadres. La norme KUL a 28 ans. Sous-financement structurel de 300 à 500 millions d'euros. Le projet de loi ne prévoit que 65 millions d'euros supplémentaires. Une fraction du déficit. |
| 4 | Simplicité | ❌ | Six zones, six chefs de corps, six conseils de police, six centrales de dispatching pour une seule ville. Absurde. La fusion est une énorme amélioration sur ce principe. |
| 5 | Taille critique | ❌ | La plus petite zone (Montgomery : 3 communes, ±120.000 habitants) est trop petite pour un corps de police professionnel doté de spécialisations (cybercriminalité, lutte contre la drogue, terrorisme). Une seule zone de 1,2 million d'habitants est le bon niveau. |
| 6 | Compétences concurrentes | ⚠️ | Pas directement applicable à la police (compétence exclusive). Un point reste pertinent : la fusion est une décision fédérale qui intervient au niveau local. Les communes bruxelloises et la Région ne sont pas associées comme partenaires, mais traitées comme objet de la réforme. |
| 7 | Orientation résultats | ❌ | Aucune mesure régionale uniforme des KPI. Aucune statistique de criminalité intégrée. Aucun mécanisme de reddition de comptes. La fusion offre l'occasion de l'instaurer, mais le projet de loi ne contient aucune obligation concrète sur ce point. |
| 8 | Numérique d'abord | ❌ | Six systèmes ICT, centrales de dispatching et gestions de données différents. Aucun système de plainte intégré pour les citoyens. La fusion est la seule voie vers une plateforme numérique unique. |
| 9 | Éprouvé à l'étranger | ✅ | Toutes les villes européennes comparables (Amsterdam, Berlin, Copenhague, Paris, Londres) fonctionnent avec un seul unified command. Le morcellement bruxellois actuel n'est un modèle nulle part au monde. |
Synthèse : la situation actuelle échoue sur 6 des 9 principes. Le gain le plus important se situe au niveau de la simplicité (4), de la taille critique (5) et du numérique d'abord (8). La fusion va dans la bonne direction, mais le projet de loi reste insuffisant sur le financement (3), la transparence et le contrôle démocratique (2) et l'orientation résultats (7).
Phase 3 : la proposition de HART
3A. Classification
🟠 Nouveau/réformé la fusion en une seule zone est juste, mais l'exécution doit être meilleure : financièrement solide, démocratiquement ancrée, et avec des KPI obligatoires.
3B. Proposition concrète
Ce qui change :
- Une seule zone de police unifiée pour tout Bruxelles accord avec le principe du gouvernement Arizona.
- Mais avec trois compléments cruciaux qui manquent dans le projet de loi actuel :
Complément 1. Réparer le financement, ne pas le rafistoler :
- La révision de la norme KUL est une condition, pas une option. Les 65 millions d'euros sur 5 ans sont une prime de démarrage, pas une solution structurelle.
- HART exige une nouvelle clé de répartition qui tienne compte de : la population réelle (y compris les non-domiciliés), les navetteurs (±350.000 par jour), les touristes (±10 millions par an), les institutions européennes, et l'évolution des schémas de criminalité.
- De manière structurelle, au moins 150 millions d'euros par an de financement fédéral supplémentaire pour résorber la pénurie de personnel et rendre la zone opérationnelle au niveau européen.
Complément 2. Maintenir le contrôle démocratique :
- La disparition des conseils de police sans remplacement est inacceptable. HART propose un Conseil bruxellois de la sécurité : un organe parlementaire (des membres du Parlement bruxellois) qui contrôle la zone unifiée sur le budget, les performances et les droits des citoyens.
- Le collège de police de 19 bourgmestres convient au pilotage opérationnel, mais ne suffit pas pour la reddition de comptes démocratique.
Complément 3. KPI obligatoires et évaluation :
- La zone unifiée travaille avec des indicateurs de performance publics et annuels : temps de réponse, taux d'élucidation, satisfaction des citoyens, plaintes, taux d'occupation du cadre.
- Après 3 ans : évaluation indépendante par la Cour des comptes. Les résultats sont publiés publiquement.
- Benchmark avec des villes comparables (Amsterdam, Copenhague, Berlin).
Modèle international : hybride entre les Pays-Bas (un seul commandement, des wijkteams locaux) et Copenhague (« Din Betjent ». Un agent de quartier fixe par secteur).
Gain estimé :
- Opérationnel : fin des frais de structure en six exemplaires (ICT, RH, logistique, dispatching). Économie estimée sur les frais de structure : 20 à 30 millions d'euros par an.
- Sécurité : meilleure coordination en cas de criminalité transfrontalière, réponse plus rapide, meilleure spécialisation.
- Mais : sans refinancement structurel (norme KUL), la fusion reste une coquille vide.
Trajet de mise en œuvre :
- 2026 : modification légale + révision de la norme KUL (simultanément, pas séquentiellement)
- 2027 S1 : fusion juridique, désignation du chef de corps, début de l'intégration ICT
- 2027 S2 : intégration opérationnelle, déploiement du travail de quartier sur le modèle de Copenhague
- 2028 : pleinement opérationnel, premier rapportage KPI
- 2030 : évaluation par la Cour des comptes
Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)
Partie A : le point du programme
Zones de police bruxelloises (6 → 1) : réformées Une seule ville, une seule police. Les six zones de police bruxelloises sont regroupées en une seule zone unifiée. Mais bien avec un financement décent, un contrôle démocratique et des résultats mesurables, pas comme une opération d'économies sur le dos de la sécurité.
Partie B : l'explication
Comment cela fonctionne aujourd'hui
Bruxelles a six corps de police distincts pour une seule ville de 1,2 million d'habitants. Six chefs de corps, six conseils de police, six centrales de dispatching, six systèmes ICT. La zone Bruxelles-Capitale/Ixelles (avec la Ville de Bruxelles et Ixelles) est la plus grande ; la zone Montgomery (Etterbeek et les deux Woluwe) la plus petite. Ensemble, elles comptent un cadre de 6.368 policiers. Dont 810 ne sont pas pourvus. Le budget total provient à 64 % des communes et à 36 % de l'autorité fédérale, calculé sur une formule de 1998 qui n'a plus été adaptée depuis près de trente ans.
Ce qui ne va pas
Les criminels ne connaissent pas les limites de zone, la police si. Une poursuite de Molenbeek vers Anderlecht est une aventure administrative. Les réseaux de drogue opèrent à l'échelle de la Région ; la police opère dans six silos. Six fois les frais de structure pour les RH, l'ICT, la logistique et le dispatching. C'est de l'argent qui ne va pas aux policiers dans la rue. La norme KUL, la clé fédérale de répartition du financement policier, date de 1998 et ne tient pas compte de la croissance de la population, des 350.000 navetteurs quotidiens, des 10 millions de touristes par an, ni de la présence des institutions européennes. Le sous-financement structurel est estimé entre 300 et 500 millions d'euros. Pendant ce temps, le procureur de Bruxelles Marc Moinil s'exprime dans la presse pour avertir que ses services ne peuvent même plus enquêter sur les fusillades faute de capacité. Aucune ville européenne comparable ne découpe ainsi sa police.
Comment cela fonctionne ailleurs
Amsterdam (700.000 habitants, comparable à Bruxelles) dispose depuis 2013 d'une seule unité de police régionale avec quatre districts, sous un seul chef d'unité, comme partie de la police nationale néerlandaise. Des wijkteams assurent l'ancrage local. Berlin (3,7 millions d'habitants) a une seule Landespolizei avec cinq directions locales et un seul Polizeipräsident. Copenhague (700.000 habitants) a un seul district de police avec trois commissariats et le programme « Din Betjent » : chaque quartier a un agent fixe qui connaît le voisinage. Partout la même formule : un commandement central pour la stratégie et la coordination, un ancrage local pour le travail de quartier et la proximité.
Ce que HART propose
HART soutient la fusion des six zones de police bruxelloises en une seule zone unifiée. Mais pas comme une opération à moitié faite. Trois conditions :
1. Réparer le financement, ne pas le rafistoler. La norme KUL doit être réformée avant que la fusion ne devienne opérationnelle, pas après. Les 65 millions d'euros de coût de démarrage prévus par le gouvernement fédéral sont un premier pas, mais ils ne règlent pas le sous-financement structurel de plusieurs centaines de millions. La nouvelle clé de répartition doit tenir compte de la pression réelle sur Bruxelles : population, navetteurs, touristes, institutions européennes, et schémas de criminalité contemporains.
2. Maintenir le contrôle démocratique. Le projet de loi actuel supprime les conseils de police sans les remplacer. Le collège de police de 19 bourgmestres convient au pilotage opérationnel, mais ne se substitue pas au contrôle parlementaire. HART veut un Conseil bruxellois de la sécurité. Des membres du Parlement bruxellois qui contrôlent la zone sur le budget, les performances et le respect des droits des citoyens.
3. Mesurer, c'est savoir. La zone unifiée travaille avec des indicateurs de performance publics et annuels : temps de réponse moyen, taux d'élucidation, satisfaction des citoyens, traitement des plaintes, taux d'occupation du cadre. Après trois ans suit une évaluation indépendante par la Cour des comptes, comparée à Amsterdam, Copenhague et Berlin. Les résultats sont rendus publics.
Ce que cela rapporte
Un seul commandement, un seul dispatching, un seul système ICT. Fin des mêmes frais de structure en six exemplaires. Économie estimée : 20 à 30 millions d'euros par an, à réinvestir dans des policiers dans la rue. Meilleure coordination dans la lutte contre la drogue, la menace terroriste et les grands événements. Fin de la situation absurde où les criminels changent de zone plus vite que la police ne peut s'adapter. Et pour le citoyen : un seul point de contact, une seule plateforme numérique pour les plaintes, et une police qui reste ancrée localement grâce à des agents de quartier fixes sur le modèle de Copenhague. Mais avec la capacité d'action d'une organisation à l'échelle de la ville.
Phase 5 : sources
| Source | URL | Date | Utilisé pour |
|---|---|---|---|
| BRUZZ. Fusie Brusselse politiezones neemt eerste horde in parlement | https://www.bruzz.be/actua/veiligheid/fusie-van-brusselse-politiezones-neemt-eerste-horde-het-parlement-2026-03-05 | 2026-03-05 | Première lecture en commission de la Chambre, calendrier, 65 M€ |
| BRUZZ. Grote gemeenten krijgen het voor het zeggen | https://www.bruzz.be/actua/politiek/grote-gemeenten-krijgen-het-eengemaakte-politiezone-voor-het-zeggen-2026-03-18 | 2026-03-18 | Poids de vote au collège de police, disparition des conseils de police |
| BRUZZ. Quintin licht wetsontwerp toe in Kamer | https://www.bruzz.be/actua/veiligheid/fusie-brusselse-politiezones-quintin-licht-wetsontwerp-toe-kamer-2026-02-10 | 2026-02-10 | Structure du projet de loi, « curiosité belge » |
| BRUZZ. Défi-motie belangenconflict | https://www.bruzz.be/actua/veiligheid/brussels-parlement-neemt-defi-motie-voor-belangenconflict-tegen-politiefusie-overweging-2026-03-13 | 2026-03-13 | Résistance politique, conflit d'intérêts |
| BRUZZ. Spinette pleit voor alternatief | https://www.bruzz.be/actua/veiligheid/jean-spinette-pleit-voor-alternatief-eengemaakte-politiezone-2026-03-10 | 2026-03-10 | Proposition alternative des bourgmestres |
| BRUZZ. Fusie Brusselse politiezones tweede lezing ministerraad | https://www.bruzz.be/actua/politiek/federale-ministers-keuren-fusie-brusselse-politiezones-tweede-lezing-goed-2025-12-23 | 2025-12-23 | Deuxième lecture, calendrier |
| VRT NWS. Vanaf 2027 krijgt Brussel één politiezone | https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2025/07/18/vanaf-2027-krijgt-het-brussels-gewest-een-eengemaakte-politiezon/ | 2025-07-18 | Approbation en Conseil des ministres, 55 M€ |
| VRT NWS. Raad van State stelt vragen bij financiering | https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2025/12/17/raad-van-state-stelt-vragen-bij-financiering-fusie-brusselse-pol/ | 2025-12-17 | Avis du Conseil d'État, zones d'ombre du financement |
| VRT NWS. Fusie moet rond tegen begin 2027 | https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2025/04/15/fusie-van-de-brusselse-politiezones-moet-rond-zijn-tegen-begin-2/ | 2025-04-15 | Plan Quintin, critiques du PS |
| VRT NWS. Brusselse procureur Moinil over personeelstekort | https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2025/02/18/moinil-rampzalige-situatie/ | 2025-02-18 | Crise du personnel, « catastrophique » |
| BRUZZ. 810 agenten te kort in Brussel | https://www.bruzz.be/veiligheid/ruim-achthonderd-agenten-te-kort-brussel-2023-10-31 | 2023-10-31 | Chiffres du personnel, cadre de 6.368 |
| Brussels Times. Merger set to take effect in 2027 | https://www.brusselstimes.com/1894184/brussels-police-zones-merger-set-to-take-effect-in-2027 | 2025-12-23 | Couverture internationale, 55→65 M€ |
| Brussel Plaatselijke Besturen. De politiezones | https://plaatselijke-besturen.brussels/de-politiezones | en continu | Aperçu des six zones, structure |
| Wikipedia. Regionale Eenheid Amsterdam | https://nl.wikipedia.org/wiki/Regionale_Eenheid_Amsterdam | en continu | Réforme policière néerlandaise de 2013 |
| Wikipedia. Berlin Police | https://en.wikipedia.org/wiki/Berlin_Police | en continu | Berlin : une seule Landespolizei, 5 directions |
| Danish Police. About Copenhagen Police | https://politi.dk/en/police-districts/copenhagen-police/about-copenhagen-police | en continu | Copenhague : un seul district, Din Betjent |
| BeSafe. Politiefinanciering | https://www.besafe.be/nl/politiefinanciering | en continu | Norme KUL, dotations fédérales |
| BRIO Brussel. KUL-norm implicaties | https://www.briobrussel.be/node/19023 | en continu | Sous-financement de 300 à 500 M€ |
| News.belgium. Fusie van de politiezones (tweede lezing) | https://news.belgium.be/nl/fusie-van-de-politiezones-tweede-lezing | 2025-12-23 | Communication officielle du Conseil des ministres |
| Gazette de Bruxelles. Politiefusies: geschiedenis, problemen, vergelijkingen | https://www.gazette-de-bruxelles.be/nl/politiefusies-in-brussel-geschiedenis-problemen-vergelijkingen-en-vooruitzichten/ | 2025 | Analyse comparative, risques de la centralisation |