Gouvernement bruxellois : audit
Item : Gouvernement bruxellois. MP + 4 ministres + 3 secrétaires d'État Catégorie : Région bruxelloise. Structure Date : 2026-03-31 Statut : 🟠 Réformé
Phase 1 : recherche approfondie
1A. De quoi s'agit-il exactement ?
Le Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale est le pouvoir exécutif de la Région de Bruxelles-Capitale. Il se compose, en vertu de la Constitution, d'un ministre-président, de quatre ministres (deux francophones, deux néerlandophones) et de trois secrétaires d'État (deux francophones, un néerlandophone) : au total huit mandataires.
Base juridique :
- Loi spéciale de réformes institutionnelles (LSRI), 8 août 1980
- Loi spéciale relative aux Institutions bruxelloises (LSIB), 12 janvier 1989
- Ordonnance bruxelloise sur l'autonomie régionale
Composition actuelle (gouvernement Dilliès, 14 février 2026) : Après une formation record de 613 jours, le plus long processus de formation de l'histoire de la Belgique. Une coalition de sept partis a été formée :
| Nom | Parti | Fonction | Compétences |
|---|---|---|---|
| Boris Dilliès | MR | Ministre-président | Sécurité, Tourisme, Énergie, Recherche scientifique, Relations extérieures, Pompiers, Affaires biculturelles |
| Elke Van den Brandt | Groen | Ministre | Mobilité, Travaux publics, Sécurité routière, Bien-être animal |
| Dirk De Smedt | Anders | Ministre | Budget, Finances, Numérisation, Fonction publique |
| Ahmed Laaouej | PS | Ministre | Pouvoirs locaux, Égalité des chances, Santé |
| Laurent Hublet | Les Engagés | Ministre | Emploi, Économie |
| Audrey Henry | MR | Secrétaire d'État | Logement, Urbanisme |
| Ans Persoons | Vooruit | Secrétaire d'État | Environnement, Climat, Rénovation urbaine, Patrimoine, Image de Bruxelles |
| (CD&V) | CD&V | Secrétaire d'État | (encore à confirmer) |
Partis de la coalition (7) : MR (20 sièges), PS (16), Les Engagés (8), Groen (4), Anders (2), Vooruit (2), CD&V (1) : ensemble 53 des 89 sièges.
Budget de la Région bruxelloise (2026) :
- Recettes : ±6,6 milliards d'euros
- Dépenses : ±7,6 milliards d'euros
- Déficit budgétaire : ±957 millions d'euros (sous l'objectif du milliard d'euros)
- Dette accumulée : 16,2 milliards d'euros (janvier 2026)
- Augmentation quotidienne de la dette pendant la formation : 2,74 millions d'euros par jour
Cabinets ministériels :
- Gouvernement précédent : ±25 millions d'euros par an pour les cabinets
- Gouvernement Dilliès : 20 % de personnel en moins, 6,4 millions d'euros économisés sur les frais de cabinet
- Économie supplémentaire cabinets + parlement : 13 millions d'euros au total
1B. Que fait-il en pratique ?
Missions principales : Le Gouvernement bruxellois exerce les compétences régionales : aménagement du territoire, logement, travaux publics, transports, politique économique, commerce extérieur, emploi, environnement, énergie, pouvoirs locaux, recherche scientifique et relations internationales.
Chevauchements et complexité : Le problème n'est pas le Gouvernement bruxellois en soi, mais la lasagne institutionnelle dans laquelle il opère. Au-dessus, à côté et à travers le gouvernement régional fonctionnent :
- VGC (Commission communautaire flamande) : compétences communautaires néerlandophones
- COCOF (Commission communautaire française) : compétences communautaires francophones
- COCOM (Commission communautaire commune) : matières personnalisables bicommunautaires (Iriscare compris)
- 19 communes ayant chacune son collège, son conseil communal, son CPAS et sa fiscalité
- 6 zones de police (fusion en une seule prévue pour 2027)
- Des dizaines d'OIP (organismes d'intérêt public)
Cela fait de Bruxelles la ville la plus complexe à administrer d'Europe, avec six couches de pouvoir pour 1,2 million d'habitants.
Indicateurs de performance :
- 613 jours sans gouvernement de plein exercice (un record)
- Un déficit budgétaire de plus d'un milliard d'euros pendant plusieurs années
- La Cour des comptes est structurellement critique sur la discipline budgétaire
- La ligne de crédit d'ING a menacé de disparaître en 2025
Déficit démocratique : La coalition de sept partis est largement critiquée :
- Sept partis pour 53 sièges sur 89. Le plus petit dénominateur commun comme politique
- Team Fouad Ahidar (TFA), la percée électorale, est exclu. « nous comptons dans les urnes, moins dans la cuisine »
- La N-VA l'a qualifiée de « coalition du vendredi 13 »
- Accord de gouvernement écrit en 3 jours après plus de 600 jours d'impasse. Des questions sur sa profondeur
1C. Comparaison internationale
Berlin (Allemagne) : ville-État
- Structure : Regierender Bürgermeister + 10 sénateurs (ministres) au maximum
- Population : 3,7 millions
- Un seul niveau de pouvoir en tant que ville-État : le Senat = gouvernement de l'entité fédérée = administration de la ville
- 12 Bezirke (districts urbains) aux compétences déléguées limitées. Pas de parlement ni de fiscalité propres
- Aucune obligation linguistique dans la composition
- Richtlinienkompetenz : le bourgmestre fixe les lignes directrices politiques
Hambourg (Allemagne) : ville-État
- Structure : Premier Bourgmestre + 12 sénateurs maximum
- Population : 1,9 million
- Un seul niveau de pouvoir : le Senat gouverne tout
- 7 Bezirke aux missions exécutives déléguées
- Le Premier Bourgmestre choisit lui-même ses sénateurs, le parlement approuve
- Modèle fortement centralisé et efficient
Vienne (Autriche) : ville-État
- Structure : le bourgmestre est Landeshauptmann, le Stadtsenat est le gouvernement de l'entité fédérée
- Population : 1,9 million
- Gemeinderat = Landtag (100 membres, double casquette)
- Un seul appareil administratif (Magistrat) pour toutes les missions
- Pas de communes distinctes à l'intérieur de la ville
Copenhague (Danemark) : gouvernance métropolitaine
- Structure : Lord Mayor + 6 bourgmestres (commissions sectorielles) + 55 conseillers communaux
- Population : 650.000 (ville), 1,3 million (aire métropolitaine)
- Système de comités : 7 commissions permanentes prennent les décisions finales dans leur domaine
- Extrêmement efficient : pas de cabinets, décisions directes
- Un seul niveau de pouvoir pour toute la ville
Conclusion de la comparaison internationale : Aucune capitale européenne comparable n'a :
- 6 couches de pouvoir pour 1,2 million d'habitants
- Une parité linguistique obligatoire dans le pouvoir exécutif
- 19 communes distinctes dotées d'une autonomie complète
- 3 commissions communautaires par-dessus le gouvernement régional
- Une formation record de 613 jours
Berlin, Hambourg, Vienne et Copenhague montrent qu'une capitale ou ville-État dotée d'un seul gouvernement efficace, d'un seul appareil administratif et éventuellement de districts urbains décentralisés est le modèle qui fonctionne.
1D. Problèmes et critiques
Morcellement institutionnel : L'OCDE (Metropolitan Review, février 2024) recommande explicitement de supprimer la VGC, la COCOF et la COCOM et de confier toutes les compétences à la Région.
Durée de formation : 613 jours sans gouvernement de plein exercice. Un problème structurel, pas accidentel. Les règles de parité linguistique et le grand nombre de partis rendent les coalitions extrêmement difficiles.
Crise budgétaire : 16,2 milliards d'euros de dette, un déficit structurel de plus d'un milliard d'euros par an. La formation a coûté 2,74 millions d'euros par jour en dette supplémentaire.
Légitimité démocratique : Sept partis doivent collaborer, dont trois (Anders, Vooruit, CD&V) avec seulement 1 à 2 sièges. Cela mène à une politique de consensus sur le plus petit dénominateur commun.
Chevauchement avec les communes : 19 communes disposant de leurs propres collèges, conseils et CPAS créent une prolifération de mandats et des doublons de services.
Culture des cabinets : Malgré les économies, les cabinets (le personnel propre des ministres) restent un phénomène belge qui n'existe sous cette forme dans aucun des pays de comparaison.
Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes
| # | Principe | Appréciation | Justification |
|---|---|---|---|
| 1 | Subsidiarité | ⚠️ | Le gouvernement régional se situe au bon niveau, mais les 19 communes en dessous et les 3 commissions communautaires à côté créent des couches inutiles. Beaucoup de missions seraient mieux placées au centre (la Région) ou au niveau local (les districts urbains). |
| 2 | Transparence | ❌ | Pour le citoyen, il est impossible de savoir qui décide de quoi. Région, communes, VGC, COCOF, COCOM, OIP. Personne ne comprend ce système. Même après 613 jours de formation, on ne savait pas clairement qui devenait responsable de quoi. |
| 3 | Responsabilité = financement | ❌ | Fiscal gap énorme. La Région dépense 7,6 milliards d'euros mais ne perçoit que 2,8 milliards d'euros d'impôts propres. Le reste arrive via des dotations et des subsides. Les communes lèvent leurs propres impôts à côté de la Région. Aucun lien clair entre qui décide et qui paie. |
| 4 | Simplicité | ❌ | La structure administrative la plus complexe d'Europe. 6 couches de pouvoir, 8 membres du gouvernement, 19 bourgmestres, 3 commissions communautaires, des dizaines d'OIP. Un jeune de 16 ans ne peut pas comprendre cela. |
| 5 | Taille critique | ⚠️ | La Région (1,2 million) a une échelle suffisante, mais les 19 communes sont souvent trop petites (±63.000 en moyenne, mais de ±22.000 à ±185.000). Bien trop morcelé pour une gestion professionnelle. |
| 6 | Compétences concurrentes | ❌ | Aucun espace d'innovation. Le système est verrouillé par des lois spéciales, la parité linguistique et des accords de coopération. Chaque changement exige une majorité spéciale. |
| 7 | Orientation résultats | ❌ | Pas de KPI structurels pour le gouvernement. La Cour des comptes est structurellement critique. 613 jours sans gouvernement montrent que le système ne fonctionne pas de manière orientée résultats. L'équilibre budgétaire est sans cesse reporté. |
| 8 | Numérique d'abord | ⚠️ | La Région bruxelloise investit dans la numérisation (IRISbox), mais les 19 communes ont chacune leurs propres systèmes numériques. Pas de principe once only à travers les couches de pouvoir. |
| 9 | Éprouvé à l'étranger | ❌ | Aucune ville comparable n'a ce modèle. Berlin, Hambourg, Vienne, Copenhague. Toutes ont un seul gouvernement urbain efficace, sans commissions communautaires ni 19 communes autonomes. |
Score de synthèse : 0 ✅ · 3 ⚠️ · 6 ❌
Top 3 des principes offrant le plus de gains :
- Simplicité simplifier toute la structure vers un seul niveau de pouvoir
- Transparence montrer clairement qui décide et qui paie
- Éprouvé à l'étranger reprendre le modèle de ville-État de Berlin, Hambourg et Vienne
Phase 3 : la proposition de HART
3A. Classification
🟠 Réformé Le Gouvernement bruxellois est maintenu mais est fondamentalement simplifié comme élément d'un modèle bruxellois de ville-État plus large.
3B. Proposition concrète
Ce qui change :
- Un seul gouvernement de l'entité fédérée bruxelloise remplace l'actuelle Région + les 3 commissions communautaires (la VGC, la COCOF et la COCOM sont supprimées)
- Composition : ministre-président + 6 ministres maximum (contre 4 ministres + 3 secrétaires d'État). Plus de secrétaires d'État. Des portefeuilles clairs et délimités.
- Garanties linguistiques sans paralysie paritaire : des droits linguistiques inscrits dans la Constitution pour les néerlandophones (un pourcentage garanti du budget et des services), mais pas de parité linguistique obligatoire dans la composition du gouvernement. Cela évite les blocages de formation.
- 19 communes → 6 à 8 districts urbains aux compétences déléguées limitées (sur le modèle berlinois : culture, sport, travail de jeunesse, permis locaux). Pas de fiscalité propre, pas de parlement propre.
- Réduire les cabinets : passage au modèle d'une administration professionnelle (ABD. Algemene Bestuursdienst) comme aux Pays-Bas. Les ministres pilotent des hauts fonctionnaires, pas des collaborateurs de cabinet.
- Motion de méfiance constructive : sur le modèle allemand, le gouvernement ne peut tomber que s'il existe en même temps une majorité alternative. Cela évite les longues périodes de formation.
Modèle international : hybride de Berlin (structure des Bezirke, Richtlinienkompetenz) et de Vienne (administration combinée de la ville et de l'entité fédérée avec un seul Magistrat).
Gain d'efficience estimé :
- Suppression de la VGC, de la COCOF et de la COCOM : économie sur les frais de structure, les administrations doubles et les mandats (estimation : 50 à 100 millions d'euros par an)
- 19 communes → districts urbains : économie sur 19 collèges, 19 conseils communaux, 19 CPAS (estimation : 100 à 200 millions d'euros par an)
- Réforme des cabinets : économie supplémentaire de 10 à 15 millions d'euros par an
- Économie totale estimée : 160 à 315 millions d'euros par an, plus le gain inestimable de décisions plus rapides et meilleures
Trajet de mise en œuvre :
- Nécessite une révision de la Constitution (art. 39, 135-136 de la Constitution) et une révision de la LSIB
- Majorité spéciale au parlement fédéral + dans les parlements des entités fédérées concernées
- Horizon temporel : 5 à 10 ans (une législature complète de préparation + une pour la mise en œuvre)
- Étape intermédiaire : intégrer d'abord les commissions communautaires dans la Région, puis fusionner les communes
Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)
Partie A : le point du programme
Gouvernement bruxellois. Réformé Bruxelles devient une vraie ville-État : un seul gouvernement efficace au lieu de l'enchevêtrement actuel de Région, de commissions communautaires et de 19 communes. Les droits linguistiques restent garantis, mais la structure devient assez simple pour que chaque Bruxellois sache qui décide.
Partie B : l'explication
Comment cela fonctionne aujourd'hui
Le Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale se compose d'un ministre-président, de quatre ministres et de trois secrétaires d'État. Répartis selon une parité linguistique obligatoire (francophone/néerlandophone). Cela paraît lisible, jusqu'à ce que vous réalisiez qu'il ne s'agit là que d'une des six couches de pouvoir qui gouvernent Bruxelles. Au-dessus de la Région, il y a trois commissions communautaires (VGC, COCOF, COCOM) pour les matières personnalisables, 19 communes ayant chacune son bourgmestre, son collège et son conseil communal, et des dizaines d'organismes autonomisés. La Région bruxelloise a un budget annuel de ±7,6 milliards d'euros, une dette de 16,2 milliards d'euros et un déficit budgétaire structurel de près d'un milliard d'euros par an.
Ce qui ne va pas
Après les élections de juin 2024, il a fallu 613 jours pour former un gouvernement bruxellois. Un record belge. La cause : sept partis devaient s'entendre dans un système qui combine parité linguistique, équilibres communautaires et intérêts communaux. Entre-temps, la dette augmentait de 2,74 millions d'euros par jour. La coalition finale de sept partis (dont trois avec seulement 1 à 2 sièges) est largement critiquée comme un compromis sur le plus petit dénominateur commun. Dans sa Metropolitan Review de 2024, l'OCDE a écrit sans détour que la structure institutionnelle de Bruxelles doit être simplifiée : suppression de la VGC, de la COCOF et de la COCOM, et transfert de toutes les compétences à la Région. Le système actuel viole au moins six des neuf principes que HART applique à un État qui fonctionne : pas de transparence, pas de simplicité, pas d'orientation résultats, pas de responsabilité claire.
Comment cela fonctionne ailleurs
Berlin (3,7 millions d'habitants) est gouvernée par un seul Senat : un Regierender Bürgermeister avec dix sénateurs (ministres) au maximum. En dessous fonctionnent douze Bezirke (districts urbains) aux missions déléguées limitées. Pas de fiscalité propre, pas de parlement propre. Hambourg (1,9 million) fonctionne à l'identique : Premier Bourgmestre + douze sénateurs au maximum, sept districts urbains. Vienne (1,9 million) combine la ville et l'entité fédérée dans une seule administration : le bourgmestre est en même temps gouverneur de l'entité fédérée, le conseil communal est en même temps parlement de l'entité fédérée, et un seul appareil administratif (Magistrat) exécute l'ensemble. Aucune de ces villes ne connaît de commissions communautaires, de 19 communes autonomes ni de périodes de formation de plus de 600 jours.
Ce que HART propose
Bruxelles devient une vraie ville-État sur le modèle germano-autrichien :
Un seul gouvernement de l'entité fédérée bruxelloise avec un ministre-président et six ministres au maximum. Les trois commissions communautaires (VGC, COCOF, COCOM) sont supprimées et leurs compétences intégrées au gouvernement de l'entité fédérée.
Des garanties linguistiques sans paralysie. Des droits inscrits dans la Constitution pour les néerlandophones : un pourcentage garanti du budget et des services est offert en néerlandais. Mais la règle de parité linguistique pour la composition du gouvernement disparaît. Pour que les formations ne soient plus prises en otage par la recherche de partenaires de coalition néerlandophones ayant chacun 1 à 2 sièges.
Les 19 communes deviennent 6 à 8 districts urbains aux compétences déléguées limitées (culture, sport, jeunesse, permis locaux) : sur le modèle des Bezirke berlinois. Pas de fiscalité propre, pas de parlement propre.
Réduire les cabinets au profit d'une administration professionnelle avec des hauts fonctionnaires (modèle de l'Algemene Bestuursdienst). Les ministres pilotent la politique, les fonctionnaires l'exécutent.
Motion de méfiance constructive sur le modèle allemand : le gouvernement ne peut tomber que si le parlement désigne en même temps un successeur. Plus de périodes de formation de plus de 600 jours.
Ce que cela rapporte
- Simplicité : de six couches de pouvoir à deux (l'entité fédérée + les districts urbains). Chaque Bruxellois sait qui décide.
- Économie : estimée à 160 à 315 millions d'euros par an grâce à la suppression d'administrations doubles, de mandats et de frais de structure (19 collèges, 3 commissions communautaires, des dizaines d'OIP).
- Rapidité : plus de blocages de formation dus aux règles de parité linguistique. La motion de méfiance constructive garantit la continuité de la gouvernance.
- Meilleurs services : un seul guichet numérique pour tous les Bruxellois au lieu de 19 systèmes communaux à côté des portails régionaux.
- Sécurité linguistique : les droits des néerlandophones ne dépendent plus de la bonne volonté politique mais sont ancrés dans la Constitution. Plus solide que le système actuel, qui dépend de deux sièges néerlandophones dans un gouvernement de huit.
Phase 5 : sources
| Source | URL | Date | Utilisé pour |
|---|---|---|---|
| be.brussels. De Gewestregering | https://be.brussels/en/about-region/structure-and-organisations/parliament-ministers/government-region | En continu | Composition et compétences officielles |
| Wikipedia. Brusselse Hoofdstedelijke Regering | https://nl.wikipedia.org/wiki/Brusselse_Hoofdstedelijke_Regering | En continu | Historique et base juridique |
| Wikipedia. Regering-Dilliès | https://nl.wikipedia.org/wiki/Regering-Dilli%C3%A8s | 2026 | Composition du gouvernement actuel |
| BRUZZ. Zo ziet de nieuwe Brusselse regering eruit | https://www.bruzz.be/actua/politiek/zo-ziet-de-nieuwe-brusselse-regering-eruit-de-smedt-begroting-van-den-brandt | févr. 2026 | Ministres et compétences |
| VRT NWS. Brusselse regering alle ministers | https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2026/02/13/brusselse-regering-alle-ministers/ | 13 févr. 2026 | Composition et prestation de serment |
| 21bis. De nieuwe regering-Dilliès: wie is wie? | https://21bis.be/2026/02/de-nieuwe-regering-dillies-wie-is-wie/ | févr. 2026 | Portraits et compétences |
| BRUZZ. Brussels tekort 2025 'maar' 1 miljard euro | https://www.bruzz.be/actua/politiek/brussels-begrotingstekort-voor-2025-maar-1-miljard-euro-2026-01-31 | 31 janv. 2026 | Chiffres budgétaires |
| BRUZZ. Begrotingstekort 1,55 miljard worstcase | https://www.bruzz.be/actua/politiek/begrotingstekort-klokt-af-op-155-miljard-euro-dit-een-worstcasescenario-2025-09-15 | 15 sept. 2025 | Évolution de la dette |
| BRUZZ. Marathon naar begrotingsevenwicht | https://www.bruzz.be/actua/politiek/zo-start-de-brusselse-regering-haar-marathon-naar-een-begrotingsevenwicht-2026-03-16 | 16 mars 2026 | Frais de cabinet et économies |
| BRUZZ. Brusselse begroting groen licht | https://www.bruzz.be/actua/politiek/brusselse-begroting-krijgt-groen-licht-commissie-2026-03-23 | 23 mars 2026 | Recettes et dépenses du budget 2026 |
| NOS. Na 600 dagen formeren eindelijk akkoord | https://nos.nl/artikel/2602175-na-600-dagen-formeren-eindelijk-akkoord-over-regering-brusselse-gewest | févr. 2026 | Durée de formation et contexte |
| VRT NWS. Rik Van Cauwelaert over 600 dagen | https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2026/02/12/rik-van-cauwelaert-terzake-brusselse-regering/ | 12 févr. 2026 | Analyse de la problématique de la formation |
| Brussels Korner. Seven-Party Conclave | https://www.bruxelleskorner.com/haber/seven-party-conclave-in-brussels-democratic-legality-political-fracture-10527 | févr. 2026 | Critique de la légitimité démocratique |
| Euronews. Brussels coalition after 600-day deadlock | https://www.euronews.com/2026/02/13/brussels-government-reaches-coalition-agreement-after-600-day-deadlock | 13 févr. 2026 | Couverture internationale |
| BRUZZ. OESO beveelt aan: interne staatshervorming | https://www.bruzz.be/actua/politiek/oeso-beveelt-aan-kilometerheffing-soepelere-bouwregels-en-een-interne | févr. 2024 | Recommandations de l'OCDE |
| BRUZZ. Brusselse regeringsleden zien in OESO-rapport bevestiging | https://www.bruzz.be/actua/politiek/brusselse-regeringsleden-zien-oeso-rapport-een-bevestiging-van-hun-analyse-2024-02 | févr. 2024 | Metropolitan Review de l'OCDE |
| urban.brussels. Metropolitan Review OESO | https://urban.brussels/nl/articles/de-metropolitan-review-van-de-oeso | 2024 | Détails du rapport de l'OCDE |
| Sven Gatz. OESO-rapport erkent Brusselse uitdagingen | https://svengatz.prezly.com/oeso-rapport-erkent-brusselse-uitdagingen-op-vlak-van-structuren-financien-en-huisvesting | 2024 | Recommandations de l'OCDE sur la structure |
| Brussels Governance Monitor. Levels of power | https://governance.brussels/en/explainers/levels-of-power | En continu | Couches de pouvoir à Bruxelles |
| The Low Countries. Why Brussels Needs to Rethink Governance | https://www.the-low-countries.com/article/why-brussels-needs-to-rethink-its-governance/ | 2024 | Analyse de la complexité institutionnelle |
| VRT NWS. Brusselse regering uitdagingen Dilliès | https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2026/02/16/brusselse-regering-uitdagingen-dillies/ | 16 févr. 2026 | Défis du nouveau gouvernement |
| Wikipedia. Politics of Berlin | https://en.wikipedia.org/wiki/Politics_of_Berlin | En continu | Modèle de ville-État berlinois |
| Berlin.de. Political structure | https://www.berlin.de/rbmskzl/en/the-senate/political-structure/ | En continu | Structure du Senat |
| Wikipedia. Government of Hamburg | https://en.wikipedia.org/wiki/Government_of_Hamburg | En continu | Modèle de ville-État hambourgeois |
| hamburg.com. Government | https://www.hamburg.com/residents/about-hamburg/government-18852 | En continu | Structure administrative de Hambourg |
| wien.gv.at. City Government of Vienna | https://www.wien.gv.at/english/politics/citygovernment/ | En continu | Modèle de ville-État viennois |
| Wikipedia. Municipal Council and Landtag of Vienna | https://en.wikipedia.org/wiki/Municipal_Council_and_Landtag_of_Vienna | En continu | Double fonction à Vienne |
| City of Copenhagen. Government | https://international.kk.dk/about-copenhagen/government | En continu | Structure administrative de Copenhague |
| Tracé Brussel. Bevoegdheden gewestregering en VGC | https://trace.brussels/nieuws/bevoegdheden-de-brusselse-gewestregering-en-de-vgc | 2026 | Répartition des compétences |
| Knack. Potemkin-begroting in Brussel | https://www.knack.be/nieuws/belgie/politiek/potemkin-evenwichtpotemkin-begroting-in-brussel-de-nieuwe-regering-en-haar-financiele-goocheltrucs/ | févr. 2026 | Critique de l'équilibre budgétaire |