CNC (Commission des normes comptables) : audit
Date : 2026-03-29 Catégorie : régulateurs et autorités de contrôle fédéraux Statut proposé : 🟠 Réformé : intégration dans un organe normatif indépendant et renforcé
Phase 1 : recherche approfondie
1A. De quoi s'agit-il exactement ?
La Commission des normes comptables (CNC) en néerlandais : Commissie voor Boekhoudkundige Normen (CBN) : est une institution autonome dotée de la personnalité juridique qui rend des avis sur l'interprétation et l'application du droit comptable belge.
Base juridique :
- Créée par l'arrêté royal du 21 octobre 1975, en exécution de l'article 14 de la loi du 17 juillet 1975 relative à la comptabilité et aux comptes annuels des entreprises.
- Aujourd'hui ancrée dans les articles III.93 et III.94 du Code de droit économique (CDE).
Date de création : 1975
Niveau de pouvoir : fédéral. Relève de la compétence des ministres de l'Économie, des Finances, de la Justice et des Classes moyennes.
Composition :
- 17 membres (président compris), nommés pour des périodes renouvelables de 6 ans.
- Président : Jan Verhoeye (successeur de Jean-Pierre Maes).
- Les membres sont présentés par : le ministre des Finances, la FSMA, l'Institut des Réviseurs d'Entreprises (IRE), l'Institut des Conseillers fiscaux et des Experts-comptables (ITAA), plus 9 membres disposant d'une expertise comptable particulière.
- À cela s'ajoute un Collège de 5 membres pour les Décisions individuelles en matière de droit comptable (DIC).
Budget et personnel :
- Les frais de fonctionnement ne sont pas payés par l'argent des contribuables, mais supportés par les sociétés, associations et fondations qui doivent publier leurs comptes annuels auprès de la Centrale des bilans de la Banque nationale de Belgique.
- Le secrétariat scientifique est dirigé par le président. Les collaborateurs sont engagés sous le régime de la loi du 3 juillet 1978 (contrats de travail).
- Les facilités (bureaux, infrastructure) sont mises à disposition par le SPF Économie.
- Siège : City Atrium, rue du Progrès 50, 8e étage, 1210 Bruxelles.
- L'effectif exact n'est pas rendu public, mais il s'agit d'un petit secrétariat (estimé à 5-10 collaborateurs).
Tutelle : organe autonome, sans subordination hiérarchique à un ministre. Le président assure la gestion journalière.
1B. Que fait-elle en pratique ?
Missions principales (légales) :
- Conseiller le gouvernement et le Parlement, sur demande ou d'initiative, sur les questions comptables.
- Contribuer, par des avis et des recommandations, au développement de la doctrine comptable et fixer les principes d'une comptabilité régulière.
- Prendre, via le Collège DIC, des décisions individuelles sur l'application du droit comptable dans des cas spécifiques.
En pratique :
- La CNC publie des avis non contraignants qui font office de doctrine technique faisant autorité. Malgré leur caractère non contraignant, ces avis sont largement suivis par les entreprises, les comptables et les juges.
- En 2024, 10 avis ont été publiés, dont 5 sur les ASBL et les fondations. Fait marquant : en 2023, zéro avis a été publié. Une année complète à l'arrêt.
- La CNC ne répond pas aux litiges individuels et ne fait pas office de bureau d'information. Seules les questions de portée générale sont traitées.
- Le ministre de l'Économie peut, après avis motivé de la CNC, autoriser des dérogations à certaines règles comptables.
Chevauchements avec d'autres institutions :
- FSMA : autorité de contrôle des marchés financiers, elle fixe aussi des normes comptables pour les sociétés cotées en Bourse (cadre IFRS).
- Banque nationale de Belgique (BNB) : gère la Centrale des bilans où les comptes annuels sont déposés.
- IRE/ITAA : instituts professionnels qui donnent eux-mêmes des orientations techniques.
- Commission de la comptabilité publique (CCP) : organe distinct pour la comptabilité publique (pas de chevauchement, mais source de confusion pour le citoyen).
Public : entreprises, ASBL, fondations, comptables, réviseurs d'entreprises, gouvernement et parlement.
Indicateurs de performance : ils ne sont pas mesurés ni publiés de manière systématique. Il n'y a pas de KPI publics, pas de benchmarks, pas de rapport d'évaluation. La seule donnée mesurable est le nombre d'avis publiés par an.
Audit ou évaluation la plus récente : aucune évaluation publiquement disponible de la Cour des comptes ou d'une commission parlementaire n'a été trouvée. La CNC opère relativement sous le radar.
1C. Comparaison internationale
Pays-Bas. Raad voor de Jaarverslaggeving (RJ, conseil de l'information financière)
- Initiative privée, constituée sous forme de fondation.
- Composition : un président + 9 membres, appuyés par un petit secrétariat.
- Budget : financé par le SER, la NBA (organisation des comptables) et Eumedion. Donc par la profession, pas par les pouvoirs publics.
- Se réunit chaque mois, publie des Richtlijnen voor de Jaarverslaggeving (directives d'information financière) qui font norme dans la pratique.
- Différence essentielle : le RJ est entièrement privé et fonctionne comme organe d'autorégulation de la profession. Aucune implication publique dans la gouvernance.
Allemagne. DRSC (Deutsches Rechnungslegungs Standards Committee)
- Créé en 1998 sous forme d'association (e.V.), reconnu comme standard-setter officiel.
- Élabore les Deutsche Rechnungslegungs Standards (DRS) pour les comptes consolidés sous le Handelsgesetzbuch (HGB).
- Il a aussi un rôle consultatif auprès de l'UE et de l'IASB.
- Gouvernance : un Verwaltungsrat composé d'experts indépendants, financé par la profession.
- Différence avec la CNC : un mandat plus large (y compris la représentation internationale), mais une organisation privée elle aussi.
Danemark. Danish Accounting Standards Committee (DASC)
- Mis en place par la FSR (organisation professionnelle des réviseurs), créé en 1912.
- Publie des normes techniques non contraignantes pour les entités non cotées.
- Depuis 2004, l'accent s'est déplacé : surtout l'analyse des exposure drafts IFRS et des commentaires EFRAG.
- Très petit et efficient, intégré dans l'organisation professionnelle.
Conclusion centrale de la comparaison internationale : Aux Pays-Bas, en Allemagne et au Danemark, la normalisation comptable est organisée par le privé, par la profession elle-même, sans organe public distinct. La Belgique fait exception avec une commission formellement créée par les pouvoirs publics. La question est de savoir si cette construction offre encore une plus-value en 2026.
1D. Problèmes et critiques
L'arrêt de 2023 : une année entière sans avis publié est inexplicable pour une institution censée développer la doctrine comptable. Cela révèle une fragilité structurelle (dépendance à un seul président et à un seul secrétariat).
Aucune évaluation publique : il n'y a pas de rapport de la Cour des comptes, pas d'évaluation parlementaire, pas de clause de caducité. La CNC fonctionne depuis 50 ans sans que personne n'ait systématiquement évalué si elle travaille bien.
Des avis non contraignants : les avis ne sont pas juridiquement opposables. Ils sont suivis par habitude et par autorité, mais cela crée de l'insécurité juridique. Les entreprises qui s'en écartent ne peuvent pas être sanctionnées.
La question de la pertinence par les IFRS : les sociétés cotées en Belgique appliquent obligatoirement les IFRS. La CNC n'est plus pertinente que pour les sociétés non cotées qui utilisent le Belgian GAAP pour leurs comptes annuels statutaires. Avec la poursuite de l'harmonisation européenne, le champ d'action de la CNC se rétrécit encore.
Duplication linguistique : tous les avis sont publiés en néerlandais et en français, ce qui crée une charge de travail supplémentaire pour un petit secrétariat.
Confusion avec la CCP : la Commission de la comptabilité publique (comptabilité des pouvoirs publics) est un organe distinct. Deux commissions pour les normes comptables. Une pour le secteur privé, une pour les pouvoirs publics. C'est source de confusion et inefficient.
Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes
| # | Principe | Appréciation | Justification |
|---|---|---|---|
| 1 | Subsidiarité | ✅ | La normalisation comptable relève à juste titre du fédéral. Le droit commercial est une matière fédérale et les entreprises opèrent par-delà les frontières régionales. Aucune raison d'organiser cela au niveau régional. |
| 2 | Transparence | ⚠️ | Les avis sont accessibles au public sur cbn-cnc.be. Mais : pas de rapport annuel public avec des KPI depuis 2021, pas de budget visible, pas d'évaluation. Le citoyen ne peut pas voir avec quelle efficience la CNC travaille. |
| 3 | Responsabilité = financement | ✅ | Les frais de fonctionnement sont payés par les entreprises qui déposent des comptes annuels. Qui utilise le système paie. Pas de financement direct par l'impôt. |
| 4 | Simplicité | ⚠️ | La construction est relativement simple, mais la coexistence de la CNC (droit comptable privé) et de la CCP (droit comptable public) comme deux commissions distinctes prête à confusion. De plus, la relation CNC-FSMA-BNB n'est pas claire pour l'entrepreneur moyen. |
| 5 | Taille critique | ⚠️ | 17 membres + un petit secrétariat pour tout le pays, c'est efficient en taille. Mais la fragilité est grande : une année sans président ou sans secrétariat = une année sans production (2023). |
| 6 | Compétences concurrentes | ❌ | Sans objet. La normalisation comptable est par définition uniforme. Il n'y a pas de place pour une variation régionale, et ce n'est pas souhaitable non plus. Ce principe est neutre pour la CNC. |
| 7 | Orientation résultats | ❌ | Pas de KPI, pas d'évaluation publique, pas de clause de caducité. Le nombre d'avis par an fluctue de 0 à ±10 sans que personne ne rende de comptes. Aucun mécanisme pour corriger une performance insuffisante. |
| 8 | Numérique d'abord | ⚠️ | Le site web est fonctionnel, les avis sont disponibles au format numérique. Mais : pas d'outils numériques pour les entrepreneurs (p. ex. un guide comptable interactif), pas d'API, pas de normes lisibles par machine. |
| 9 | Éprouvé à l'étranger | ❌ | La Belgique fait exception avec un organe créé par les pouvoirs publics. Aux Pays-Bas, en Allemagne et au Danemark, la normalisation comptable est organisée par la profession. Le modèle belge ne repose pas sur une best practice éprouvée. |
Synthèse : les gains les plus importants se situent au niveau de l'orientation résultats (pas d'évaluation, pas de KPI), des modèles éprouvés à l'étranger (le privé plutôt que les pouvoirs publics) et de la simplicité (fusion avec la CCP, clarification de la répartition des rôles).
Phase 3 : la proposition de HART
3A. Classification
🟠 Réformé La CNC est transformée en un organe normatif privé et indépendant sur le modèle néerlandais, avec une reconnaissance légale mais sans structure publique.
3B. Proposition concrète
Ce qui change :
Privatisation : la CNC passe du statut d'institution publique autonome à celui de fondation ou d'association, portée par la profession (ITAA, IRE, organisations patronales, BNB). Comparable au Raad voor de Jaarverslaggeving néerlandais.
Fusion avec la CCP : la Commission de la comptabilité publique est intégrée comme chambre distincte au sein du nouvel organe. Un seul organe pour toute la normalisation comptable. Privée et publique.
Maintien de la reconnaissance légale : les avis reçoivent un statut formel de « comply or explain ». Les entreprises suivent les normes ou expliquent pourquoi elles ne le font pas. Cela renforce la force juridique sans législation rigide.
KPI et évaluation obligatoires : un rapport annuel public reprenant chaque année le nombre d'avis publiés, le délai moyen de traitement et la satisfaction des parties prenantes. Une évaluation externe tous les cinq ans.
Numérique d'abord : un guide comptable interactif en ligne pour les PME, des normes lisibles par machine, une API pour les logiciels comptables.
Niveau : fédéral (le droit comptable reste une matière fédérale).
Modèle international : les Pays-Bas (Raad voor de Jaarverslaggeving) comme modèle de référence principal, avec des éléments du DRSC allemand (représentation internationale plus large).
Économie estimée : limitée en chiffres absolus. La CNC coûte relativement peu. Le gain se situe dans :
- Des avis plus rapides et plus pertinents (fini les années à l'arrêt)
- Moins de frais de structure grâce à la fusion CNC + CCP
- Un lien plus fort avec la pratique grâce à une gouvernance par la profession
- De meilleurs services numériques pour plus d'un million d'entreprises belges
Trajet de mise en œuvre :
- Année 1 : modification légale des art. III.93-94 du CDE. Passage à une fondation avec reconnaissance légale
- Années 1-2 : fusion CNC + CCP, création de la nouvelle structure
- Année 2 : premier rapport annuel avec KPI, lancement des outils numériques
- Année 3 : première évaluation externe, régime « comply or explain » opérationnel
Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)
Partie A : le point du programme
CNC (Commission des normes comptables) : réformée La normalisation comptable est transférée à la profession elle-même. Une seule fondation indépendante remplace deux commissions publiques, avec une évaluation obligatoire et des outils numériques pour chaque entrepreneur.
Partie B : l'explication
Comment cela fonctionne aujourd'hui
La Commission des normes comptables (CNC) est un organe fédéral qui, depuis 1975, rend des avis sur la manière dont les entreprises doivent tenir leur comptabilité. Elle compte 17 membres. Comptables, réviseurs et universitaires. Qui publient des avis non contraignants sur le droit comptable belge. À côté existe un organe distinct, la Commission de la comptabilité publique (CCP), qui fait la même chose mais pour la comptabilité des pouvoirs publics. Deux commissions, chacune avec son propre secrétariat, pour une discipline pour l'essentiel identique.
Ce qui ne va pas
En 2023, la CNC a publié zéro avis. Une année complète à l'arrêt. Cela a été possible parce qu'il n'existe aucune obligation de résultat. Il n'y a pas de KPI, pas d'évaluation annuelle, pas de mécanisme pour corriger une production insuffisante. L'organe existe depuis 50 ans sans que personne. Cour des comptes, parlement ou ministre. N'ait systématiquement évalué s'il travaille bien.
De plus, les avis ne sont pas juridiquement contraignants. Ils sont suivis par habitude, pas par obligation. Cela crée une zone grise : les entreprises qui s'en écartent ne risquent rien, mais les comptables recommandent malgré tout de suivre les avis de la CNC. Cette imprécision n'est pas bonne pour la sécurité juridique.
Et puis il y a la question de la pertinence. Les sociétés cotées en Bourse appliquent obligatoirement les normes internationales (IFRS). La CNC n'est plus pertinente que pour les sociétés non cotées. Avec la poursuite de l'harmonisation européenne, ce champ d'action se rétrécit encore.
Comment cela fonctionne ailleurs
Aux Pays-Bas, le Raad voor de Jaarverslaggeving (RJ) fait le même travail, mais comme fondation privée. Le RJ est financé par les organisations professionnelles (comptables, monde de l'entreprise) et publie des directives qui font norme dans la pratique. Pas un organe public, mais une autorité réelle. En Allemagne, le DRSC (Deutsches Rechnungslegungs Standards Committee) est un organe privé comparable, qui assure aussi la représentation internationale auprès de l'UE et de l'IASB. Au Danemark, la normalisation comptable est entièrement intégrée à l'organisation professionnelle.
Le schéma est clair : dans tous les pays comparables, la normalisation comptable est l'affaire de la profession, pas des pouvoirs publics.
Ce que HART propose
Nous faisons de la CNC une fondation indépendante, portée par la profession (comptables, réviseurs, employeurs, Banque nationale). Les pouvoirs publics reconnaissent l'organe légalement et ancrent un régime « comply or explain » : les entreprises suivent les normes ou expliquent pourquoi elles ne le font pas. C'est plus fort que le système non contraignant actuel.
En même temps, nous fusionnons la CNC avec la Commission de la comptabilité publique (CCP) en un seul organe à deux chambres : droit comptable privé et comptabilité publique. Un seul point de contact, pas de doubles structures.
Nous introduisons des KPI obligatoires : nombre d'avis par an, délai de traitement, satisfaction des parties prenantes. Tous les cinq ans, une évaluation externe. Et nous investissons dans des outils numériques : un guide comptable interactif pour les PME et des normes lisibles par machine que les logiciels comptables peuvent charger automatiquement.
Ce que cela rapporte
- Fini les années sans production. La profession a un intérêt direct à une normalisation qui fonctionne
- Une sécurité juridique renforcée grâce au « comply or explain » plutôt qu'à des avis sans engagement
- Un organe au lieu de deux. Moins de frais de structure, plus de cohérence
- De meilleurs services numériques pour plus d'un million d'entreprises belges
- Un modèle qui fait ses preuves depuis des décennies aux Pays-Bas, en Allemagne et au Danemark
Phase 5 : sources
| Source | URL | Date | Utilisé pour |
|---|---|---|---|
| CBN officiële website. Voorstelling | https://www.cbn-cnc.be/nl/voorstelling-van-de-cbn | 2026-03 | Missions, base juridique, composition, frais de fonctionnement |
| CBN. Adviesbevoegdheid | https://www.cbn-cnc.be/nl/adviezen/adviesbevoegdheid | 2026-03 | Portée des avis, limites, qui peut interroger |
| CBN. Oprichtingsbesluit | https://www.cbn-cnc.be/nl/organisatie/oprichtingsbesluit | 2026-03 | AR de 1975, composition à 17 membres, fonctionnement du Collège DIC |
| Wikipedia NL. CBN | https://nl.wikipedia.org/wiki/Commissie_voor_Boekhoudkundige_Normen | 2026-03 | Historique, base juridique art. III.93-94 CDE |
| ITAA Blog. Oproep kandidaten CBN | https://www.blogitaa.be/2024/09/18/oproep-tot-kandidaten-om-aan-te-sluiten-bij-de-volgende-commissie-voor-boekhoudkundige-normen/ | 2024-09 | Mandat de 6 ans, composition, président |
| ICCI/TAA. Kroniek CBN-adviezen 2024 | https://www.icci.be/nl/tax-audit-accountancy/taa-n-89-ontwikkelingen-in-het-belgisch-boekhoudrecht-in-2024-overzicht-van-de-adviezen-van-de-cbn | 2024 | 10 avis en 2024, zéro en 2023 |
| IFRS Foundation. Belgium jurisdiction | https://www.ifrs.org/use-around-the-world/use-of-ifrs-standards-by-jurisdiction/view-jurisdiction/belgium/ | 2026-03 | Obligation IFRS pour les sociétés cotées, Belgian GAAP pour les comptes statutaires |
| ICAEW. Accounting in Belgium | https://www.icaew.com/technical/by-country/europe/belgium/accounting-in-belgium | 2026-03 | Belgian GAAP vs. IFRS, rôle de la CNC |
| RJ Nederland. Wie zijn wij | https://www.rjnet.nl/wie-zijn-wij/ | 2026-03 | Composition du RJ, fondation privée, financement |
| RJ Nederland. Foundation English page | https://www.rjnet.nl/engelse-pagina/ | 2026-03 | Gouvernance, due process, parties prenantes |
| DRSC Duitsland. Officiële website | https://www.drsc.de/en/ | 2026-03 | Structure, missions, organisation privée |
| Gabler Wirtschaftslexikon. DRSC | https://wirtschaftslexikon.gabler.de/definition/deutsches-rechnungslegungs-standards-committee-drsc-29769 | 2026-03 | Création en 1998, responsabilités |
| ICAEW. Accounting in Denmark | https://www.icaew.com/technical/by-country/europe/denmark/accounting-in-denmark | 2026-03 | Structure du DASC, intégration à la FSR |
| Iasplus. Belgium | https://www.iasplus.com/en/jurisdictions/europe/belgium | 2026-03 | Adoption des IFRS en Belgique, option pour les comptes consolidés non cotés |
| FOD Economie. Organigrammen | https://economie.fgov.be/nl/over-de-fod/structuur-fod-economie/organigrammen/de-voorzitter-en-de-directeurs | 2026-03 | Facilités de la CNC au SPF Économie |