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Enseignement germanophone : audit

Date : 2026-03-31 Catégorie : Communauté germanophone. Institutions Statut proposé : 🟢 Maintenu (avec renforcement)


Phase 1 : recherche approfondie

1A. De quoi s'agit-il exactement ?

L'enseignement germanophone est l'ensemble du système d'enseignement de la Communauté germanophone de Belgique, de l'enseignement maternel à l'enseignement supérieur. La Communauté germanophone est devenue compétente pour l'enseignement lors de la troisième réforme de l'État (1988-1989), sur la base de l'article 130, § 1er, de la Constitution.

Chiffres clés :

Trois réseaux scolaires :

  1. GUW (Gemeinschaftsunterrichtswesen) l'enseignement communautaire, dont le Gouvernement de la Communauté germanophone est le pouvoir organisateur, par l'intermédiaire du ministre de l'Enseignement. Il comprend 3 écoles fondamentales, 4 écoles secondaires et 1 école d'enseignement spécialisé.

  2. OSU (Offizielles Subventioniertes Unterrichtswesen) l'enseignement officiel subventionné, dont les 9 communes sont le pouvoir organisateur. Il comprend 22 écoles (en partie avec plusieurs implantations).

  3. FSU (Freies Subventioniertes Unterrichtswesen) l'enseignement libre subventionné (catholique), dont une association de droit privé (Bischöfliche Schulen) est le pouvoir organisateur. Il comprend 2 écoles fondamentales ordinaires, 5 écoles secondaires et 1 école d'enseignement spécialisé.

Enseignement supérieur : L'Autonome Hochschule Ostbelgien (AHS, haute école autonome d'Ostbelgien) à Eupen est la seule haute école de la Communauté germanophone, créée en 2005. Elle propose quatre bacheliers : instituteur maternel, instituteur primaire, soins infirmiers et travail social. À cela s'ajoute un bachelier en alternance en Finances et Sciences administratives (en collaboration avec le ZAWM). L'AHS assure également la formation continue du personnel de l'enseignement.

Il n'y a pas d'université dans la Communauté germanophone. Les étudiants vont à Liège, à Aix-la-Chapelle, à Louvain ou ailleurs.

Base juridique :

1B. Que fait-il en pratique ?

La Communauté germanophone dispose d'une autonomie complète sur son système d'enseignement : programmes d'études, inspection, statut du personnel, organisation scolaire, infrastructure et financement. C'est une compétence communautaire que la Communauté germanophone exerce directement. Pas via la Région wallonne.

Missions principales :

Particularités :

Indicateurs de performance (PISA 2022) :

L'OCDE qualifie les performances de l'enseignement de la Communauté germanophone de « middelmäßig » (moyennes), surtout au regard des moyens engagés.

1C. Comparaison internationale

Tyrol du Sud (Italie) : Autonome Provinz Bozen :

Luxembourg :

Pays-Bas. Les petites écoles rurales :

Allemagne. Les Länder :

1D. Problèmes et critiques

1. La pénurie d'enseignants. Le plus gros problème : Une prévision établie en 2023 montre que la pénurie d'enseignants dans la Communauté germanophone continuera d'augmenter jusqu'en 2040. Dans PISA 2022, 66 % des directeurs d'école signalaient que la pénurie d'enseignants entrave l'enseignement (OCDE : 27,1 %). La Communauté germanophone doit rivaliser avec l'Allemagne (salaires plus élevés, impôts moindres) et avec le reste de la Belgique pour recruter.

2. Les économies 2025-2026 : Le Gouvernement de la Communauté germanophone économise 15 millions d'euros par an sur les dépenses courantes, dont 4,5 millions d'euros sur les frais de personnel. Concrètement, la composante variable de la prime de fin d'année (2,5 % du salaire annuel brut indexé) est suspendue « jusqu'à nouvel ordre » à partir de 2025. Critique : cela mine l'attractivité du métier précisément au moment où la pénurie s'aggrave.

3. Des performances PISA moyennes malgré des dépenses élevées : L'OCDE qualifie les performances de moyennes « gerade auch im Verhältnis zu den eingesetzten Ressourcen » (justement aussi au regard des moyens engagés). Cela pointe un problème d'efficience.

4. Un pourcentage élevé de redoublants (28,4 %) : Plus du double de la moyenne de l'OCDE. Le redoublement coûte cher (une année supplémentaire par élève coûte des dizaines de milliers d'euros au système) et son efficacité est scientifiquement contestée.

5. Un problème d'échelle : Avec 13.130 élèves et trois réseaux scolaires séparés, la taille est très réduite. Chaque réseau doit organiser séparément son inspection, le développement de ses programmes d'études et sa formation continue. La question est de savoir si ce modèle est suffisamment efficient.

6. Pas d'université : Les étudiants doivent quitter la Communauté germanophone pour l'enseignement universitaire. Beaucoup ne reviennent pas. Un problème de fuite des cerveaux.


Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes

# Principe Appréciation Justification
1 Subsidiarité L'enseignement est une compétence communautaire que la Communauté germanophone exerce entièrement elle-même. Les décisions sont prises par le niveau de pouvoir le plus proche. C'est un exemple d'école de subsidiarité qui fonctionne.
2 Transparence ⚠️ La structure à trois réseaux dans un système aussi petit est relativement complexe pour les parents. Le GUW est dirigé directement par le ministre. Il n'y a pas de tampon ni de fédération de pouvoirs organisateurs. L'information budgétaire est disponible mais pas toujours facilement accessible.
3 Responsabilité = financement ⚠️ La Communauté germanophone décide de l'enseignement mais le finance en grande partie via des dotations fédérales et des contributions wallonnes. Sa capacité fiscale propre est limitée. Il y a un fiscal gap : qui décide (la Communauté germanophone) n'est pas qui perçoit (le fédéral et la Wallonie).
4 Simplicité ⚠️ Trois réseaux scolaires pour 13.130 élèves, c'est relativement complexe. Le GUW (8 écoles), l'OSU (22 écoles) et le FSU (8 écoles) ont chacun leurs propres structures. Dans un système de cette taille, une simplification dégagerait un gain d'efficience.
5 Taille critique ⚠️ La Communauté germanophone est le plus petit système d'enseignement de Belgique. Avec ±78.000 habitants et 13.130 élèves, la taille est comparable à celle d'une ville flamande moyenne. Cela rend la spécialisation difficile (par exemple l'inspection, le développement des programmes d'études, le recrutement des enseignants), mais donne aussi de l'agilité.
6 Compétences concurrentes La Communauté germanophone dispose d'une marge politique complète et expérimente activement (par exemple la Bildungsvision 2040, la suppression des devoirs dans l'enseignement fondamental, le Bürgerrat). Sa petite taille en fait un laboratoire idéal pour l'innovation dans l'enseignement.
7 Orientation résultats ⚠️ La participation à PISA est positive, mais les résultats sont moyens et en baisse. Le pourcentage de redoublants (28,4 %) est alarmant. La Bildungsvision 2040 mise sur le suivi des compétences, mais des KPI concrets et des mécanismes de sanction font encore défaut.
8 Numérique d'abord ⚠️ Peu d'informations sur la numérisation de l'enseignement dans la Communauté germanophone. La Bildungsvision 2040 cite les compétences numériques comme priorité, mais la mise en œuvre concrète accuse un retard sur la Flandre et les Pays-Bas.
9 Éprouvé à l'étranger La Communauté germanophone s'oriente activement à l'international : revues de l'OCDE (2022, 2024), participation à PISA, Bildungsvision 2040 fondée sur des bonnes pratiques internationales. Le modèle du Tyrol du Sud et celui du Luxembourg servent de références.

Synthèse : 3× ✅, 6× ⚠️, 0× ❌

Les principaux gains se situent dans :

  1. Taille critique et simplicité rationaliser les trois réseaux, renforcer la coopération supra-scolaire
  2. Orientation résultats réduire drastiquement le redoublement, instaurer des KPI concrets
  3. Responsabilité = financement davantage de responsabilité fiscale propre dans la future structure d'entités fédérées

Phase 3 : la proposition de HART

3A. Classification

🟢 Maintenu avec renforcement

L'enseignement germanophone est une réussite de la subsidiarité. Une petite communauté gère son propre enseignement, adapté à la langue et à la culture locales. C'est exactement ce que HART défend. Mais le système peut être plus efficient.

3B. Proposition concrète

Ce qui change :

  1. Dans le modèle HART, la Communauté germanophone devient une entité fédérée à part entière (ou une région autonome dotée de compétences étendues). L'enseignement reste intégralement une compétence de l'entité fédérée. Cela ne change rien à la pratique quotidienne mais renforce sa position constitutionnelle.

  2. Rationalisation des trois réseaux scolaires. Avec 13.130 élèves répartis sur trois réseaux, les frais de structure sont trop élevés. HART propose :

    • Une seule structure de coordination supra-scolaire qui regroupe l'inspection, le développement des programmes d'études et la formation continue pour tous les réseaux (comme l'AHS le fait déjà en partie pour la formation continue)
    • Les réseaux conservent leur identité mais partagent les fonctions de back-office
    • Modèle : le Danemark, où de petites communes organisent l'enseignement ensemble via des structures « fælles » (partagées)
  3. Réduire le redoublement de moitié, à moins de 15 % en 2035 via un système de soutien à trois niveaux (général, renforcé, spécialisé) : le passage automatique remplace le redoublement. Les preuves scientifiques sont sans équivoque : Hattie d = -0,32. Le budget qui va aujourd'hui aux années supplémentaires est réinvesti dans le soutien préventif.

  4. Renforcer le recrutement des enseignants :

    • La parité salariale avec des fonctions comparables en Allemagne (Rhénanie-du-Nord-Westphalie) comme objectif chiffré
    • Une reconnaissance accélérée des diplômes allemands et luxembourgeois
    • Des parcours de reconversion professionnelle via l'AHS
    • Un soutien au logement pour les enseignants qui déménagent vers la Communauté germanophone
  5. Responsabilité fiscale : dans le modèle HART, chaque entité fédérée reçoit davantage de capacité fiscale propre. L'entité fédérée germanophone (Ostbelgien) finance en partie l'enseignement sur ses moyens propres, ce qui renforce le lien entre l'investissement et le résultat.

  6. Réformes de contenu (la philosophie éducative de HART adaptée à l'échelle de la Communauté germanophone) :

    • Curriculum individuel : trois niveaux par matière principale (base, standard, avancé), tronc commun jusqu'à 15 ans, pas de filières séparées. Différenciation au sein des matières, pas entre élèves.
    • Informatique et littératie numérique comme matière obligatoire
    • Tests centraux de qualité sur une architecture de gains d'apprentissage : mesures à 12, 15 et 18 ans, pré-test et post-test. Publication au niveau de l'école (gains d'apprentissage corrigés selon le statut socio-économique), en interne aux niveaux de la classe et de l'enseignant pour la réflexion pédagogique.
    • Reconnaissance des diplômes via un concordat interrégional (modèle suisse HarmoS)

Modèle international : le Tyrol du Sud (région germanophone autonome dotée de son propre enseignement, avec des performances supérieures à la moyenne nationale et une autonomie scolaire poussée).

Gain d'efficience estimé : la rationalisation des trois réseaux et la réduction de moitié du redoublement peuvent rapporter de 5 à 10 millions d'euros par an dans un budget de ±190 millions d'euros. De l'argent qui peut aller au recrutement des enseignants et à l'amélioration de la qualité.

Horizon temporel : rationalisation des réseaux : 5 ans. Réduction de moitié du redoublement : 10 ans. Parité salariale : progressivement sur 2 législatures.


Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)

Partie A : le point du programme

Enseignement germanophone. Maintenir La Communauté germanophone conserve intégralement son enseignement. C'est la subsidiarité à son meilleur. Mais trois réseaux scolaires pour 13.000 élèves, ce sont trop de frais de structure. Nous rationalisons le back-office et investissons l'argent économisé dans les enseignants et la qualité.

Partie B : l'explication

Comment cela fonctionne aujourd'hui

La Communauté germanophone gère son propre enseignement de manière totalement autonome depuis 1989. Environ 13.130 élèves sont répartis sur trois réseaux scolaires : l'enseignement communautaire (GUW, 8 écoles), l'enseignement communal (OSU, 22 écoles) et l'enseignement libre catholique (FSU, 8 écoles). L'Autonome Hochschule d'Eupen forme les enseignants. Le budget total de l'enseignement s'élève à environ 190 millions d'euros, dont près des trois quarts vont aux salaires. Ces moyens proviennent en grande partie de la dotation fédérale et de la Région wallonne. La Communauté germanophone ne perçoit elle-même quasiment aucun impôt.

Ce qui ne va pas

Le système a trois problèmes structurels. Premièrement : les performances sont moyennes. L'OCDE qualifie les résultats de « moyens au regard des moyens engagés ». Dans PISA 2022, les scores en lecture et en mathématiques ont significativement baissé. Près de 3 élèves sur 10 (28,4 %) redoublent au moins une fois. Plus du double de la moyenne de l'OCDE, qui est de 11,4 %. Cela coûte des millions par an au système en années supplémentaires qui, scientifiquement, ne rapportent presque rien.

Deuxièmement : la pénurie d'enseignants est aiguë. Deux tiers des directeurs d'école signalent que la pénurie entrave l'enseignement (moyenne de l'OCDE : 27 %). Une prévision de 2023 montre que le besoin continuera d'augmenter jusqu'en 2040. Pendant ce temps, le Gouvernement de la Communauté germanophone économise 4,5 millions d'euros par an sur les frais de personnel et suspend la partie variable de la prime de fin d'année. Exactement le mauvais signal.

Troisièmement : trois réseaux scolaires séparés pour 13.130 élèves, ce sont des frais de structure qu'un petit système ne peut pas se permettre. Chaque réseau organise séparément son inspection, ses programmes d'études et sa formation continue. Dans une ville comme Hasselt (nombre d'élèves comparable), personne n'accepterait trois administrations scolaires parallèles.

Comment cela fonctionne ailleurs

Le Tyrol du Sud en Italie est le meilleur modèle de comparaison : une région germanophone autonome (±526.000 habitants) dotée de son propre système d'enseignement. Il compte trois groupes linguistiques, chacun avec son propre système scolaire, mais avec une structure de coordination partagée au niveau provincial. Les écoles disposent d'une large autonomie sur la didactique, l'organisation et les finances. Le résultat : des performances supérieures à la moyenne italienne.

Le Danemark montre comment de petites communes organisent l'enseignement de manière efficiente via des structures supra-scolaires partagées. Les Pays-Bas démontrent, avec leurs écoles de coopération, que l'enseignement public et l'enseignement libre peuvent fusionner sans perdre leur identité.

Ce que HART propose

HART conserve intégralement l'enseignement germanophone comme compétence de l'entité fédérée. C'est la subsidiarité à son meilleur. Mais nous rationalisons l'organisation :

Les trois réseaux conservent leur identité pédagogique, mais partagent des fonctions de back-office : l'inspection, le développement des programmes d'études, la formation continue, l'informatique et l'administration du personnel sont regroupés dans une seule structure de coordination. L'Autonome Hochschule, qui le fait déjà en partie pour la formation continue, en devient le point d'ancrage naturel.

Le redoublement doit être réduit de moitié, à moins de 15 % d'ici 2035, via un système de soutien à trois niveaux (général, renforcé, spécialisé) : le passage automatique remplace le redoublement. Les preuves scientifiques sont sans équivoque : le redoublement est l'une des interventions les plus nuisibles dans l'enseignement (Hattie : d = -0,32).

Nous nous attaquons à la pénurie d'enseignants avec la parité salariale avec la Rhénanie-du-Nord-Westphalie comme objectif chiffré, une reconnaissance accélérée des diplômes allemands et luxembourgeois, et des parcours attractifs de reconversion professionnelle via l'AHS.

Les réformes de contenu suivent la philosophie éducative de HART adaptée à l'échelle de la Communauté germanophone : un curriculum individuel avec trois niveaux par matière principale (base, standard, avancé) et un tronc commun jusqu'à 15 ans. La différenciation se fait au sein des matières, pas entre les élèves. L'informatique et la littératie numérique deviennent une matière obligatoire. Des tests centraux de qualité à 12, 15 et 18 ans mesurent les gains d'apprentissage via une architecture de pré-test et de post-test. Les résultats sont rendus publics au niveau de l'école (corrigés pour le contexte socio-économique), mais restent internes aux niveaux de la classe et de l'enseignant, pour la réflexion pédagogique et non pour établir un classement. La reconnaissance des diplômes passe par un concordat interrégional sur le modèle suisse HarmoS. Essentiel pour une région frontalière où les élèves poursuivent leur parcours vers l'Allemagne, le Luxembourg ou la Belgique francophone.

Dans le modèle d'État de HART, l'entité fédérée germanophone (ou région autonome) reçoit davantage de responsabilité fiscale propre. Qui décide de l'enseignement en porte aussi les conséquences financières. Cela rend la politique plus tranchée.

Ce que cela rapporte

La rationalisation des trois réseaux et la réduction de moitié du redoublement peuvent libérer de 5 à 10 millions d'euros par an dans un budget de ±190 millions d'euros. Cet argent va à ce qui compte vraiment : recruter et garder de bons enseignants, des classes plus petites et un meilleur accompagnement pour les élèves qui risquent de décrocher.

La Communauté germanophone devient une région modèle : assez petite pour être agile, assez autonome pour expérimenter, et dotée des bons incitants pour livrer des résultats. Exactement ce que le Bürgerrat. Leur innovation démocratique qui fait école dans le monde entier. Prouve déjà en matière de participation citoyenne.


Phase 5 : sources

Source URL Date Utilisé pour
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Cour des comptes. Ursprünglicher Haushalt 2025 DG https://www.ccrek.be/sites/default/files/Docs/2024_50_BudgetDG2025.pdf 2024 Budget 2025, dotation wallonne de 93,1 M€
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Eurydice. Bildungsfinanzierung DG https://eurydice.eacea.ec.europa.eu/eurypedia/belgium-german-speaking-community/funding-education - Structure de financement, frais de personnel 73,9 %, régime de subventionnement
Ostbelgien Direkt. Einsparungen im Unterrichtswesen https://ostbelgiendirekt.be/kuerzungen-im-unterrichtswesen-401305 2025 Économies de 15 M€/an, suspension de la prime de fin d'année
BRF. Lehrermangel: Ein anhaltendes Problem https://brf.be/regional/1521398/ 2023 Prévision de la pénurie d'enseignants jusqu'en 2040
BRF. DG-Regierung erklärt Sparpläne https://brf.be/regional/1915692/ 2025 4,5 M€ d'économies sur les frais de personnel
Ostbelgien Bildung. Bildungsvision 2040 https://ostbelgienbildung.be/desktopdefault.aspx/tabid-7717/ 2023 Vision stratégique jusqu'en 2040, agenda de réforme
Ostbelgien Statistik. PISA 2022 https://ostbelgienstatistik.be/desktopdefault.aspx/tabid-5365/9307_read-50556/ 2023 Scores PISA en lecture, mathématiques et sciences
Wikipedia. Autonome Hochschule Ostbelgien https://de.wikipedia.org/wiki/Autonome_Hochschule_Ostbelgien - Structure de l'AHS, formations, création en 2005
Wikipedia. Bildungssystem in Südtirol https://de.wikipedia.org/wiki/Bildungssystem_in_S%C3%BCdtirol - Comparaison internationale : système trilingue, autonomie scolaire
Autonome Provinz Bozen. Schulautonomie https://www.provinz.bz.it/bildung-sprache/deutschsprachige-schule/bildungsverwaltung/autonomie-schulen.asp - Modèle sud-tyrolien d'autonomie scolaire
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