OSSOM (Office de Sécurité Sociale d'Outre-Mer) : audit
Date : 2026-03-29 Statut : 🟠 Réformé (intégré à l'ONSS, rationalisation supplémentaire nécessaire) Catégorie : Parastataux de la sécurité sociale
Phase 1 : recherche approfondie
1A. De quoi s'agit-il exactement ?
Nom officiel : Dienst voor de Overzeese Sociale Zekerheid (DOSZ) / Office de Sécurité Sociale d'Outre-Mer (OSSOM)
Nom actuel : Direction Sécurité sociale d'outre-mer (SSOM) au sein de l'Office national de Sécurité sociale (ONSS)
Base juridique : loi du 17 juillet 1963 relative à la sécurité sociale d'outre-mer (Moniteur belge). Cette loi a été conçue à l'origine pour offrir une sécurité sociale aux coloniaux belges qui travaillaient au Congo belge et au Ruanda-Urundi.
Historique :
- 1963 : création de l'OSSOM par la loi du 17 juillet 1963, comme successeur des régimes coloniaux de sécurité sociale après l'indépendance du Congo (1960)
- 1963-2008 : l'OSSOM fonctionne comme parastatal fédéral autonome, ouvert à toutes les nationalités travaillant en dehors de l'EEE
- 2009 : champ d'application limité aux ressortissants de l'EEE et aux Suisses, ou aux travailleurs d'entreprises belges
- 2015 (1er janvier) : l'OSSOM fusionne avec l'ONSSAPL (Office national de sécurité sociale des administrations provinciales et locales) pour former l'ORPSS (Office des régimes particuliers de sécurité sociale)
- 2017 (1er janvier) : l'ORPSS est intégré à l'ONSS. 223 membres du personnel effectuent la transition. La sécurité sociale d'outre-mer devient une direction au sein de l'ONSS.
Niveau de pouvoir : fédéral (ONSS)
Budget et taille (2024) :
- Cotisations perçues : 68,2 M€
- Prestations totales : 315,6 M€ (dont 234,3 M€ en Belgique et 81,2 M€ à l'étranger)
- Nombre d'assurés : 5.177 (2.648 à titre individuel, 2.529 à titre collectif)
- Nombre de bénéficiaires d'une pension : 1.799
- Remboursements médicaux : 9,0 M€
Évolution :
- 2022 : 5.239 assurés → 2023 : 5.117 → 2024 : 5.177 (légère stabilisation après des années de baisse)
- 2023 : 73,3 M€ de cotisations, 316,2 M€ de prestations
- 2024 : 68,2 M€ de cotisations, 315,6 M€ de prestations
Ratio crucial : le système perçoit ±68 millions d'euros de cotisations mais verse ±316 millions d'euros. La différence (±247 millions d'euros) est financée sur le capital constitué. C'est un système en extinction : le rapport est d'environ un cotisant pour cinq pensionnés (Cour des comptes, 2010).
1B. Que fait-il en pratique ?
Missions principales :
- Assurance pension : constitution d'une pension de retraite, d'une pension de survie, de rentes d'orphelin et d'une pension pour conjoints divorcés, pour qui travaille en dehors de l'EEE, de la Suisse ou du Royaume-Uni
- Assurance maladie-invalidité : perte de revenus en cas de maladie, d'invalidité et de maternité
- Soins de santé : remboursement des frais médicaux dans le monde entier (assurance différée après 16 ans et plus de cotisations + assurance complémentaire)
- Assurance contre les accidents du travail
- Assurance contre les accidents de la vie privée (facultative)
Quel est le public ?
- Les expatriés belges et européens qui travaillent en dehors de l'EEE, de la Suisse ou du Royaume-Uni
- Aussi bien des salariés que des indépendants
- Historiquement : les anciens coloniaux du Congo belge et du Ruanda-Urundi (groupe en extinction)
Chevauchement :
- Avec la sécurité sociale ordinaire (ONSS/INAMI) pour le volet pension
- Avec le SPF Affaires étrangères pour l'assistance aux Belges à l'étranger
- Avec les accords bilatéraux (p. ex. Belgique-Congo) qui créent des régimes parallèles
Indicateurs de performance : Le rapport annuel de l'ONSS rend compte chaque année du nombre d'assurés, des cotisations, des prestations et des frais médicaux. Il n'existe pas de KPI publics sur la satisfaction du public, les délais de traitement ou l'efficience.
Audits de la Cour des comptes :
- 2002 : premier audit de l'OSSOM (rapport 23/2002 de la Cour des comptes)
- 2006 : audit sur la viabilité et les perspectives de la sécurité sociale d'outre-mer
- 2010 (audit de suivi) : rapport accablant. « un cotisant pour cinq pensionnés », fragilité structurelle, inégalités entre les types d'assurance, absence de réserves réelles malgré le système de capitalisation. Recommandation : réforme du taux d'intérêt (abaissé de 4,25 % à 3,75 %), limitation du champ d'application, désignation d'un commissaire du gouvernement spécial.
1C. Comparaison internationale
Pays-Bas. SVB Vrijwillige Verzekering :
- Gérée par la Sociale Verzekeringsbank (SVB)
- Couvre l'AOW (pension de retraite) et l'Anw (allocation de survie)
- Coût 2026 : cotisation AOW de 17,9 % du revenu (min. 569 €, max. 5.693 €/an)
- Demande dans l'année qui suit le départ des Pays-Bas
- Système simple et transparent, intégré dans les assurances nationales existantes
- Pas d'agence distincte simplement un module au sein de la SVB
- L'expatrié perd 2 % d'AOW par année non assurée. Clair et prévisible
Allemagne. Deutsche Rentenversicherung (freiwillige Versicherung) :
- Cotisation volontaire au régime de pension ordinaire
- Coût 2026 : de 103,42 € à 1.497,30 € par mois (au libre choix)
- Ouverte aux ressortissants allemands dans le monde entier, aux citoyens de l'UE sous conditions
- Pas d'agence distincte simplement une option au sein de la DRV
- Les cotisations comptent pour la pension ordinaire, pas de régime distinct
Danemark. ATP :
- Arbeidsmarkt Tillagspension, géré par l'ATP
- Cotisations volontaires possibles pour les indépendants
- Versement de la pension seulement à l'âge légal de la pension danois
- Frais administratifs très faibles grâce à la taille
Différence essentielle : aux Pays-Bas, en Allemagne et au Danemark, l'assurance volontaire des expatriés est un module au sein du système de sécurité sociale existant. Il n'y a pas d'agence distincte, pas de loi distincte, pas de système de capitalisation distinct. La Belgique est le seul pays à avoir entretenu pendant des décennies un parastatal autonome pour cela (l'OSSOM), avec sa propre loi datant de 1963.
1D. Problèmes et critiques
Structurellement intenable : le rapport d'un cotisant pour cinq pensionnés rend le système financièrement fragile. Le capital diminue chaque année (prestations > cotisations, avec un écart de ±247 millions d'euros par an).
Héritage colonial : la loi de 1963 est un produit direct de la décolonisation. Le système était destiné aux coloniaux de retour. Un public qui s'éteint biologiquement. Les 1.799 bénéficiaires actuels d'une pension ont pour la plupart plus de 80 ans.
Inégalité au sein du système : la Cour des comptes (2010) a signalé que les titulaires de « contrats 900.000 » (régime colonial) obtiennent le remboursement de 75 % de leurs frais médicaux, alors que l'assurance continuée n'applique que les tarifs de l'INAMI.
Portée en recul : d'un pic de plusieurs dizaines de milliers d'assurés à l'époque coloniale à 5.177 en 2024. Le système sert un groupe toujours plus restreint.
Positionnement flou : maintenant que l'OSSOM a été absorbé par l'ONSS, la question se pose de savoir pourquoi cela reste un régime distinct avec une loi distincte, au lieu d'une simple option au sein du système ordinaire de l'ONSS (comme aux Pays-Bas et en Allemagne).
Pas de véritables réserves : malgré le principe de capitalisation, il n'y a pas de réserves réelles. Le système fonctionne de facto comme un régime de répartition qui entame le capital constitué au fil de l'histoire.
Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes
| # | Principe | Appréciation | Justification |
|---|---|---|---|
| 1 | Subsidiarité | ⚠️ | Le niveau fédéral est correct pour la sécurité sociale internationale, mais la base légale distincte (loi de 1963) n'est plus nécessaire. Cela peut se faire dans le cadre ordinaire de l'ONSS. |
| 2 | Transparence | ⚠️ | Les rapports annuels de l'ONSS fournissent des chiffres de base, mais le citoyen ne sait pas qu'il contribue à un système où 316 millions d'euros sortent face à 68 millions d'euros de recettes. L'entame du capital n'est pas visible publiquement. |
| 3 | Responsabilité = financement | ❌ | Décalage fondamental : le système verse chaque année ±247 millions d'euros de plus qu'il ne reçoit. La différence provient du capital constitué au fil de l'histoire, pas des cotisations courantes. Il n'y a pas de fiscal accountability. |
| 4 | Simplicité | ⚠️ | L'intégration dans l'ONSS (2017) a simplifié la structure, mais la législation distincte (loi de 1963), avec ses propres règles, son propre calcul des cotisations et ses propres formules de prestations, crée une complexité inutile. |
| 5 | Taille critique | ❌ | 5.177 assurés et 1.799 bénéficiaires d'une pension. Échelle extrêmement réduite pour un régime légal distinct. Aux Pays-Bas et en Allemagne, il s'agit simplement d'une option au sein du système ordinaire (des millions d'assurés). |
| 6 | Compétences concurrentes | ✅ | Sans objet. Il s'agit par définition d'une matière fédérale (sécurité sociale internationale). Aucune composante des entités fédérées n'est nécessaire. |
| 7 | Orientation résultats | ⚠️ | Des chiffres de base sont publiés (nombres, montants), mais il n'y a pas de KPI sur la satisfaction du public, les délais de traitement, l'efficience ou la comparaison avec les régimes étrangers. |
| 8 | Numérique d'abord | ⚠️ | Un site web et des services en ligne existent (overzeesesocialezekerheid.be), mais le système n'est pas intégré dans la large infrastructure numérique de l'ONSS (eBox, MyPension, etc.) de la même manière que le régime ordinaire. |
| 9 | Éprouvé à l'étranger | ❌ | Chaque pays comparable (NL, DE, DK) a intégré cela dans son régime ordinaire. La Belgique est unique en maintenant un cadre légal distinct pour l'assurance des expatriés. |
Synthèse : les trois principes où le gain est le plus grand sont Responsabilité = financement (❌), Taille critique (❌) et Éprouvé à l'étranger (❌). Le système est structurellement intenable, trop petit pour un cadre légal distinct, et constitue une anomalie sur le plan international.
Phase 3 : la proposition de HART
3A. Classification
🟠 Réformé maintenir la sécurité sociale d'outre-mer comme service, mais supprimer le cadre légal distinct et l'intégrer entièrement dans le régime ordinaire de l'ONSS.
3B. Proposition concrète
Ce qui change :
- Suppression de la loi du 17 juillet 1963 comme cadre légal distinct. Remplacement par un module « assurance volontaire en dehors de l'EEE » au sein de la législation ordinaire de l'ONSS (sur le modèle néerlandais et allemand).
- Intégration complète de l'assurance des expatriés dans le système ordinaire de l'ONSS : même calcul des cotisations, même formule de pension, même infrastructure numérique (MyPension, eBox).
- Extinction du régime colonial : les « contrats 900.000 » historiques et les autres régimes coloniaux sont gérés comme un fonds fermé jusqu'à extinction (biologique). Pas de nouvelles adhésions.
- Rapportage transparent : publication annuelle du rapport entre cotisations et prestations, du capital restant et de la date d'extinction attendue du volet colonial.
Vers quel niveau : fédéral (ONSS) : cela ne change pas.
Modèle international : les Pays-Bas (assurance volontaire de la SVB comme module au sein des assurances nationales) et l'Allemagne (freiwillige Versicherung comme option au sein de la DRV).
Économie ou gain d'efficience estimé :
- Pas d'économie budgétaire directe à court terme (les obligations de pension existent de toute façon)
- Mais bien : une simplification de la législation (une loi de moins), des frais de structure administratifs plus bas grâce à l'intégration dans les systèmes existants de l'ONSS, de meilleurs services numériques via MyPension et eBox
- À long terme : le volet colonial s'éteint (les plus jeunes anciens coloniaux ont aujourd'hui plus de 80 ans), de sorte que le régime se réduit de lui-même au seul module expatriés
Trajet de mise en œuvre :
- Année 1 : préparer la modification légale. L'assurance des expatriés comme module dans la législation de l'ONSS
- Année 2 : intégration numérique dans MyPension, eBox et l'infrastructure existante de l'ONSS
- Année 3 : suppression de la loi de 1963, fermeture du volet colonial comme fonds fermé
- En continu : rapportage annuel sur l'extinction du fonds colonial
Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)
Partie A : le point du programme
OSSOM / Sécurité sociale d'outre-mer. Réformé La loi distincte de 1963 sur la sécurité sociale d'outre-mer est supprimée. L'assurance des expatriés devient un module ordinaire au sein de l'ONSS, comme aux Pays-Bas et en Allemagne. Le fonds de pension colonial s'éteint comme fonds fermé.
Partie B : l'explication
Comment cela fonctionne aujourd'hui
La Sécurité sociale d'outre-mer (SSOM) est un régime destiné aux Belges et aux Européens qui travaillent en dehors de l'Espace économique européen. Ils peuvent s'y affilier volontairement pour se constituer une pension, conserver une assurance maladie et obtenir le remboursement de frais médicaux. Le régime repose sur la loi du 17 juillet 1963. Il était destiné à l'origine aux Belges qui travaillaient au Congo. Aujourd'hui, il compte 5.177 assurés et 1.799 bénéficiaires d'une pension. Le système perçoit chaque année 68 millions d'euros de cotisations mais verse 316 millions d'euros de pensions et de prestations (rapport annuel ONSS 2024).
L'OSSOM a existé jusqu'en 2015 comme institution fédérale autonome, a alors fusionné avec l'ONSSAPL pour former l'ORPSS, et a été intégré à l'ONSS en 2017. C'est une bonne chose : la structure est déjà simplifiée. Mais la législation distincte et le système de calcul distinct existent toujours.
Ce qui ne va pas
Le système a un problème fondamental : il entame son capital. Il y a un cotisant pour cinq pensionnés (Cour des comptes, 2010). L'écart de ±247 millions d'euros par an entre les cotisations et les prestations est financé sur le capital constitué au fil de l'histoire. Il n'y a pas de réserves réelles.
À cela s'ajoute une inégalité : les titulaires d'anciens contrats coloniaux obtiennent le remboursement de 75 % de leurs frais médicaux, alors que les assurés ordinaires n'obtiennent que les tarifs de l'INAMI (audit de suivi de la Cour des comptes, 2010).
Le système sert un groupe toujours plus restreint (de plusieurs dizaines de milliers de personnes dans les années 1960 à 5.177 aujourd'hui) mais conserve un cadre légal entièrement distinct, avec ses propres règles, son propre calcul des cotisations et ses propres formules de prestations. Ce n'est pas proportionné.
Comment cela fonctionne ailleurs
Aux Pays-Bas, l'assurance des expatriés est simplement un module au sein des assurances nationales existantes, géré par la SVB. Qui part peut, dans l'année, poursuivre volontairement son assurance pour l'AOW (pension) et l'Anw (survivants). Coût : 17,9 % du revenu, max. 5.693 € par an (2026). Pas de loi distincte, pas d'agence distincte, pas de système de capitalisation distinct.
En Allemagne, cela fonctionne exactement de la même manière : la Deutsche Rentenversicherung propose une « freiwillige Versicherung » comme option au sein du régime de pension ordinaire. Des cotisations de 103 € à 1.497 € par mois. Un seul système, une seule loi, un seul calcul.
La Belgique est le seul pays comparable à avoir entretenu pendant des décennies un parastatal autonome pour un groupe de quelques milliers d'assurés.
Ce que HART propose
La loi du 17 juillet 1963 est supprimée. L'assurance des expatriés devient un module « assurance volontaire en dehors de l'EEE » au sein de la législation ordinaire de l'ONSS. Comme le font les Pays-Bas et l'Allemagne.
Le calcul des cotisations et la formule de pension sont harmonisés avec le régime ordinaire. Un seul système, un seul calcul, transparent et compréhensible.
Les services numériques sont entièrement intégrés : MyPension pour la pension, eBox pour la communication, l'infrastructure existante de l'ONSS pour l'administration.
Le fonds de pension colonial historique est géré comme un fonds fermé jusqu'à son extinction naturelle. Pas de nouvelles adhésions, mais le respect correct des engagements existants.
Chaque année, l'ONSS publie un rapport transparent : combien reste-t-il dans le fonds, combien en sort-il, quand sera-t-il éteint.
Ce que cela rapporte
- Une loi de moins au Moniteur belge
- Des frais de structure administratifs plus bas grâce à l'intégration dans les systèmes existants de l'ONSS
- De meilleurs services pour les expatriés via MyPension et eBox
- De la transparence sur l'extinction du fonds colonial
- À terme : le volet colonial s'éteint biologiquement (les plus jeunes anciens coloniaux ont aujourd'hui plus de 80 ans)
- Plus de système de calcul distinct pour 5.177 assurés. Une simplification proportionnée
Phase 5 : sources
| Source | URL | Date | Utilisé pour |
|---|---|---|---|
| RSZ Jaarverslag 2024. Overzeese Sociale Zekerheid | https://www.rszjaarverslag.be/2024/nl/kerntaken/overzeese-sociale-zekerheid-organiseren/index.html | 2024 | Chiffres des assurés, cotisations, prestations, pensions, frais médicaux |
| RSZ Jaarverslag 2023. Overzeese Sociale Zekerheid | https://rszjaarverslag.be/2023/nl/kerntaken/overzeese-sociale-zekerheid-organiseren/index.html | 2023 | Évolution des chiffres, comparaison avec 2024 |
| Wikipedia. Dienst voor de Overzeese Sociale Zekerheid | https://nl.wikipedia.org/wiki/Dienst_voor_de_Overzeese_Sociale_Zekerheid | . | Historique, base légale, fusions |
| Overzeese Sociale Zekerheid. Officiële website | https://www.overzeesesocialezekerheid.be/nl/index.html | 2026 | Fonctionnement actuel, couverture, conditions |
| News.belgium. RSZ fusioneert met DIBISS | https://news.belgium.be/nl/rsz-fusioneert-op-1-januari-met-dibiss | 2016 | Fusion ONSS-ORPSS, 223 membres du personnel |
| News.belgium. Ontstaan DIBISS | https://news.belgium.be/nl/ontstaan-van-de-dienst-voor-de-bijzondere-socialezekerheidsstelsels-dibiss | 2015 | Fusion OSSOM-ONSSAPL pour former l'ORPSS |
| Rekenhof. Leefbaarheid en perspectieven OSZ (opvolgingsaudit) | https://adoc.pub/leefbaarheid-en-perspectieven-van-de-overzeese-sociale-zeker.html | 2010 | Ratio de 1 pour 5 entre cotisants et pensionnés, inégalité des contrats, absence de réserves réelles |
| Rekenhof. DOSZ audit 2002 | https://www.ccrek.be/Docs/2002_23_DOSZ.pdf | 2002 | Premier audit de l'OSSOM |
| SVB. Vrijwillige Verzekering (Nederland) | https://www.svb.nl/en/vv/what-is-voluntary-insurance | 2026 | Comparaison internationale : le modèle néerlandais |
| SVB. Kosten vrijwillige verzekering | https://www.svb.nl/en/vv/cost-of-voluntary-insurance/how-much-does-voluntary-insurance-cost-if-you-live-outside-the-netherlands | 2026 | Chiffres des cotisations aux Pays-Bas (17,9 %, 569 € à 5.693 €) |
| Deutsche Rentenversicherung. Freiwillige Versicherung | https://fundsback.org/voluntary-pension-contribution-germany/ | 2026 | Comparaison internationale : le modèle allemand (103 € à 1.497 €/mois) |
| Wet van 17 juli 1963. Belgisch Staatsblad | https://www.ejustice.just.fgov.be/cgi_loi/change_lg_2.pl?language=nl&nm=1963071701&la=N | 1963 | Base juridique de l'OSSOM |
| Famipedia. DOSZ | https://www.famipedia.be/nl/lexicon/dienst-voor-de-overzeese-sociale-zekerheid-dosz.html | . | Définition et missions de l'OSSOM |
| RSZ. Sociale zekerheid expats | https://www.rsz.be/zeevarenden-en-expats/expats | 2026 | Positionnement actuel au sein de l'ONSS |