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SPF BOSA (Stratégie & Appui) : audit

Date : 2026-03-29 Statut : 🟠 Réformé Catégorie : SPF (services publics fédéraux)


Phase 1 : recherche approfondie

1A. De quoi s'agit-il exactement ?

Le Service public fédéral Stratégie et Appui (SPF BOSA) est le prestataire de services interne de l'État fédéral belge. L'institution a été créée le 1er mars 2017 par l'arrêté royal du 22 février 2017, par la fusion de cinq organisations fédérales existantes :

La fusion s'inscrivait dans la réforme plus large de l'administration fédérale entamée avec la réforme Copernic (2000) et poursuivie par le gouvernement Michel (2014-2019).

Base juridique : AR du 22 février 2017 (Moniteur belge du 28 février 2017)

Niveau de pouvoir : fédéral

Budget (2024) : 262,7 M€ de budget de fonctionnement. 42 % de ce montant va aux frais de personnel.

Personnel : 1.228 ETP (janvier 2024), une hausse de 80 ETP par rapport à janvier 2023, principalement en raison de la croissance de la DG PersoPoint. 85 % de statutaires, 7 % de contractuels, 7 % de collaborateurs EGOV. 60 % de femmes, 40 % d'hommes.

Ministres compétents (gouvernement Arizona) :

Implantation : boulevard Simon Bolivar 30, WTC III, 1000 Bruxelles

Structure organisationnelle : 6 directions générales

DG Mission principale
DG Budget & Évaluation de la politique Préparation, suivi et contrôle du budget de l'État fédéral
DG Transformation numérique Architecture ICT fédérale, CSAM, intégration eID, services numériques
DG Recrutement & Développement Werkenvoor.be (ex-Selor), sélections, tests linguistiques, accompagnement de carrière
DG PersoPoint Administration du personnel et des salaires pour 82.698 dossiers (fin 2024)
DG Comptable fédéral & Marchés publics Système comptable FEDCOM, facturation électronique (Mercurius), marchés publics
DG Appui interne Services facilitaires pour BOSA lui-même

1B. Que fait-il en pratique ?

Le SPF BOSA est l'« administration interne de l'administration ». Il fournit des services horizontaux à tous les autres SPF, aux parastataux et aux institutions fédérales. Concrètement :

Recrutement (Werkenvoor.be) :

Administration des salaires (PersoPoint) :

Services numériques :

Gestion budgétaire :

Chevauchements et problèmes :

1C. Comparaison internationale

Pays-Bas : Logius + SSC-ICT + BZK

Les Pays-Bas regroupent des fonctions comparables sous le Ministerie van Binnenlandse Zaken en Koninkrijksrelaties (BZK) :

Différence avec la Belgique : aux Pays-Bas, tous les niveaux de pouvoir travaillent sur la même infrastructure numérique de base. Il n'existe pas de GDI parallèle par province ou par commune. La Generic Digital Infrastructure (GDI) s'impose à tout le monde.

Allemagne : ITZBund + BVA

Danemark : Digitaliseringsstyrelsen

Différence avec la Belgique : le Danemark a une seule agence qui travaille pour tous les niveaux. La Belgique a six intégrateurs parallèles : le FSB/BOSA (fédéral), la BCSS (sécurité sociale), MAGDA/Digitaal Vlaanderen (FL), la BCED (WL), Fidus (BXL) et eHealth (soins de santé).

Suède : DIGG + Statens Servicecenter

1D. Problèmes et critiques

Le scandale du consulting

La Cour des comptes a publié le 12 novembre 2025 un rapport accablant sur le recours au consulting par l'État fédéral :

Exemples précis :

Les dépenses propres de BOSA : le SPF BOSA a lui-même consacré 134 millions d'euros au consulting (2020-2022), ce qui en fait, après le SPF Finances (185 millions d'euros), le deuxième plus gros acheteur de consultants externes. C'est paradoxal : l'institution qui doit soutenir l'administration en matière de RH et d'informatique sous-traite elle-même massivement à des forces externes.

L'accord-cadre GO 185 de BOSA : un accord-cadre commun pour des services de conseil tactiques et opérationnels, d'une valeur estimée à 150 millions d'euros hors TVA. Accessible à toutes les organisations fédérales.

Lacunes structurelles

Désastres informatiques dans lesquels BOSA était impliqué


Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes

# Principe Appréciation Justification
1 Subsidiarité ⚠️ Les services d'appui horizontaux (RH, informatique, budget) relèvent logiquement du niveau où ils sont pilotés. Le fédéral pour les services fédéraux. Mais, du fait de la structure de l'État, il existe 6 intégrateurs parallèles (FSB/BOSA, BCSS, Digitaal Vlaanderen/MAGDA, BCED, Fidus, eHealth) qui font en grande partie la même chose. Le service se situe au bon niveau, mais l'architecture qui le porte est inutilement morcelée.
2 Transparence La Cour des comptes a dû interroger 137 organisations pour savoir combien est dépensé en consultants. Il n'existe aucune vue d'ensemble centrale des dépenses informatiques, des contrats de consulting ou des indicateurs de performance par service. Le citoyen ne peut pas voir qui décide des dépenses informatiques ni qui en profite.
3 Responsabilité = financement BOSA gère des accords-cadres (GO 185 : 150 M€) utilisés par tous les SPF, mais le contrôle de leur usage et des dépassements de coûts est structurellement insuffisant. Qui décide (les SPF + les cabinets) n'est pas qui paie (le contribuable), et il n'existe aucune obligation de rendre des comptes qui soit exécutoire. La Cour des comptes a constaté que le cabinet du SPF Justice est intervenu directement dans des marchés publics. L'administration est court-circuitée.
4 Simplicité La fusion de 2017 visait à simplifier, mais elle a créé 6 DG au sein de BOSA, à côté de structures parallèles dans les Régions. Le citoyen (et le fonctionnaire) est confronté au FSB/BOSA + la BCSS + Digitaal Vlaanderen/MAGDA + la BCED + Fidus + eHealth + les systèmes communaux. La loi once only ne vaut qu'au fédéral. Chaque couche de pouvoir construit ses propres solutions.
5 Taille critique ⚠️ Avec 1.228 ETP et un budget de 262,7 M€, BOSA est suffisamment grand pour le périmètre fédéral. Mais, en raison du morcellement entre niveaux de pouvoir, la Belgique passe à côté des avantages d'échelle que les Pays-Bas (P-Direkt : plus de 125.000 dossiers dans un seul système) et le Danemark (une seule agence pour tous les niveaux) atteignent bel et bien. PersoPoint gère 82.698 dossiers. Beaucoup, mais seulement une fraction de l'ensemble du personnel public (±1 million).
6 Compétences concurrentes ⚠️ En théorie, la concurrence entre systèmes régionaux pourrait stimuler l'innovation. En pratique, elle conduit à construire six fois la même solution sans interopérabilité. Il n'existe aucun mécanisme pour reprendre les best practices. La Flandre est en avance avec MAGDA, mais la Wallonie et Bruxelles ne suivent pas.
7 Orientation résultats La Cour des comptes a constaté que BOSA n'exécute pas pleinement ses missions. Il n'existe pas de KPI accessibles au public par service. Les dépenses de consulting ne sont pas évaluées systématiquement sur leurs résultats. Des contrats courent pendant des décennies sans évaluation (contrat de 52 ans). Il n'existe aucun mécanisme de sanction en cas de contre-performance.
8 Numérique d'abord ⚠️ BOSA gère de bonnes briques : CSAM, Mercurius (2,7 millions de factures électroniques), eFed. Mais le service numérique est fragmenté entre les niveaux de pouvoir. La Belgique se classe 56e à l'EGDI de l'ONU (le Danemark 1er). Le principe once only ne vaut pas d'un niveau à l'autre. Le marché belge de l'outsourcing informatique représente 3,45 milliards de dollars. On sous-traite plus qu'on ne construit.
9 Éprouvé à l'étranger Les Pays-Bas, le Danemark, la Suède et l'Estonie démontrent qu'une infrastructure numérique centralisée et transversale aux niveaux de pouvoir est plus efficiente et moins chère. La Belgique a les briques mais pas l'architecture. Le modèle danois (une seule agence pour tous les niveaux, 296 M€/an d'économie) et le modèle estonien (X-Road, le once only inscrit dans la loi) ne sont pas suivis.

Synthèse : le SPF BOSA obtient de mauvais résultats en matière de transparence, de responsabilité, de simplicité et d'orientation résultats. L'institution est le produit d'une bonne intention (une fusion pour simplifier) mais fonctionne dans un système qui reste structurellement morcelé. Les gains les plus importants sont à réaliser en (1) imposant une architecture numérique transversale aux niveaux de pouvoir, (2) réduisant structurellement la dépendance au consulting et (3) rendant obligatoires la transparence et la mesure des résultats.


Phase 3 : la proposition de HART

3A. Classification

🟠 Réformé le SPF BOSA subsiste mais est fondamentalement transformé : d'un back-office purement fédéral, il devient le cœur d'une plateforme d'appui aux pouvoirs publics transversale aux niveaux de pouvoir.

3B. Proposition concrète

1. Du SPF BOSA à une Plateforme publique belge (BOP)

BOSA est transformé en une agence plus légère et orientée résultats, qui fournit des services horizontaux à tous les niveaux de pouvoir. Pas seulement au fédéral. BOSA perd son rôle d'intégrateur de services. Sur le modèle danois (Digitaliseringsstyrelsen) et néerlandais (Logius + P-Direkt) :

2. Réduire la dépendance au consulting

3. Transparence et mesure des résultats

Modèle international : le Danemark (Digitaliseringsstyrelsen. Une seule agence, tous les niveaux, 296 M€/an d'économie), l'Estonie (X-Road. Open source, 929 institutions connectées), les Pays-Bas (Logius + P-Direkt. Infrastructure partagée).

Renvois : la suppression des six intégrateurs est traitée en détail institution par institution : audit BCSS (plan directeur du protocole X-Road, découplage de la gouvernance), audit eHealth (fin du rôle d'intégrateur, règles de santé via le protocole), audit Smals (1.800 collaborateurs comme base de départ GovTech), audit Digitaal Vlaanderen (fin du rôle d'intégrateur de MAGDA, missions flamandes maintenues), audit BCED (la Wallonie profite d'une norme nationale), audit Fidus (Bruxelles profite le plus de la simplification). Voir aussi le chapitre 33 Administration numérique, positions 2 et 4.

Gain d'efficience estimé :

Trajet de mise en œuvre :

Modifications légales requises :


Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)

Partie A : le point du programme

SPF BOSA (Stratégie & Appui) : Réformé

Le prestataire de services interne de l'État fédéral est transformé en une plateforme publique légère et transparente qui sert tous les niveaux de pouvoir. Avec des talents numériques propres au lieu de consultants coûteux.

Partie B : l'explication

Comment cela fonctionne aujourd'hui

Le SPF BOSA est l'« administration derrière l'administration » : il fournit l'informatique, les RH, le recrutement, l'administration des salaires et la gestion budgétaire à tous les services fédéraux. L'institution est née en 2017 de la fusion de cinq organisations et compte 1.228 collaborateurs à temps plein, avec un budget de fonctionnement de 262,7 millions d'euros. PersoPoint gère les salaires de 82.698 fonctionnaires. Werkenvoor.be (l'ancien Selor) attire chaque année près de 20.000 candidats pour des emplois publics. Mercurius traite 2,8 millions de factures électroniques par an.

Ce qui ne va pas

Le problème de fond est double : le morcellement et la dépendance aux consultants externes.

La Belgique a six intégrateurs de services parallèles qui ne se parlent pas : le FSB/BOSA (fédéral), la BCSS (sécurité sociale), MAGDA/Digitaal Vlaanderen (flamand), la BCED (wallonne), Fidus (bruxellois) et eHealth (soins de santé). Chacun construit sa propre plateforme, chacun paie ses propres fournisseurs, chacun gère ses propres normes. La loi fédérale Only Once de 2014 oblige les services publics à réutiliser les données au lieu de redemander au citoyen les mêmes informations. Mais cette loi ne vaut que pour les services fédéraux. Les Régions et les communes font ce qu'elles veulent. Résultat : la Belgique occupe la 56e place de l'indice d'e-gouvernement de l'ONU, alors que le Danemark occupe la 1re.

Et puis il y a la facture du consulting. La Cour des comptes a publié en novembre 2025 un rapport accablant : l'État fédéral a dépensé 2,5 milliards d'euros en consultants externes en trois ans (2020-2022), dont 2 milliards d'euros en informatique. Dans près de 8 contrats sur 10, le recours était insuffisamment justifié. Dans 44 % des cas, les estimations étaient irréalistes. Un contrat estimé à 400.000 euros a finalement coûté 10 millions d'euros. Un autre a couru pendant 52 ans. Un consultant a facturé 310 heures en un seul mois. Cela fait 16 heures par jour. Le SPF BOSA. L'institution qui doit aider l'administration. A lui-même consacré 134 millions d'euros à des consultants, ce qui en fait le deuxième plus gros acheteur.

La Cour des comptes a parlé d'« infractions structurelles » et a pointé des conflits d'intérêts, des constructions de pantouflage (d'anciens fonctionnaires qui reviennent comme consultants coûteux) et une absence totale de vue d'ensemble centrale. Personne ne sait précisément combien les pouvoirs publics dépensent en consultants, auprès de qui, et pour quel résultat.

Comment cela fonctionne ailleurs

Le Danemark a créé en 2011 une seule agence. La Digitaliseringsstyrelsen. Qui coordonne la numérisation pour tous les niveaux de pouvoir : l'État, les régions et les communes. Une seule identité numérique (MitID, 5,5 millions d'utilisateurs), une seule boîte postale numérique (94 % d'adoption), une seule architecture. Résultat : 296 millions d'euros d'économie par an et la première place à l'indice d'e-gouvernement de l'ONU.

L'Estonie relie 929 institutions via X-Road. Une couche d'interopérabilité open source qui permet un échange sécurisé de données sans banque de données centrale. Il est interdit par la loi de constituer une banque de données pour des informations qui existent déjà dans une autre banque de données. Déclaration fiscale moyenne : 3 minutes.

Les Pays-Bas ont P-Direkt pour l'administration salariale de plus de 125.000 fonctionnaires de l'État dans un seul système (à comparer : PersoPoint traite 82.698 dossiers pour le seul niveau fédéral). Logius gère l'infrastructure numérique de base utilisée par tous les pouvoirs publics. Un seul DigiD pour 14 millions de Néerlandais.

Le Royaume-Uni a construit GOV.UK. 1.882 sites web publics remplacés par une seule plateforme. Et un corps numérique interne de 23.000 fonctionnaires (DDaT). Économie : 353 millions de livres par an. Singapour compte 4.000 technologues internes chez GovTech.

Ce que HART propose

  1. De 6 à 0 intégrateurs de services. Les six intégrateurs (FSB/BOSA, BCSS, MAGDA, BCED, Fidus, eHealth) sont remplacés en 6 ans par un seul X-Road belge. Une couche d'échange de données open source sur le modèle estonien. Il ne s'agit pas de relier six silos par le haut, mais de rendre les silos eux-mêmes superflus. La BCSS prouve depuis 35 ans que c'est possible : plus de 3.000 acteurs via un seul protocole. Le personnel technique des intégrateurs rejoint l'agence GovTech et l'opérateur du X-Road. Pas de licenciements, mais un redéploiement. La loi Only Once est étendue aux Régions et aux communes : il devient légalement interdit de demander des données qui figurent déjà dans une source authentique.

  2. Constituer des talents numériques propres. Un corps informatique interne de plus de 500 spécialistes remplace structurellement la dépendance à des consultants à 500 ou 1.200 euros par jour. Maximum 15 % des budgets informatiques peuvent aller au consulting externe. Sur l'exemple du GDS britannique et de GovTech Singapour, mis à l'échelle des proportions belges.

  3. Totalement transparent. Un tableau de bord public montre, par SPF, par contrat et par fournisseur, combien est dépensé en consulting et pour quel résultat. Pas de contrat sans date de fin, pas de prolongation sans évaluation, pas de marché sans justification. Spending review annuelle par la Cour des comptes, avec débat parlementaire obligatoire.

  4. Des services partagés qui fonctionnent. PersoPoint est proposé aux entités fédérées et aux grandes communes qui le souhaitent. Un seul système salarial pour l'ensemble des pouvoirs publics au lieu de dizaines de systèmes parallèles. Werkenvoor.be devient l'unique plateforme de recrutement public pour tous les niveaux.

Ce que cela rapporte


Phase 5 : sources

Source URL Date Utilisé pour
FOD BOSA. Over ons https://bosa.belgium.be/en/about-fps-bosa 2024 Création, structure, mission
FOD BOSA. Jaarverslag 2024 (Algemene cijfers) https://bosa.belgium.be/nl/over-de-fod-bosa/jaarverslag-2024/algemene-cijfers-en-trends-2024 2024 Budget 262,7 M€, personnel 1.228 ETP, statistiques du site web
FOD BOSA. Jaarverslag 2024 (Werken bij overheid) https://bosa.belgium.be/nl/over-de-fod-bosa/jaarverslag-2024/werken-bij-de-overheid-2024 2024 Chiffres de recrutement, PersoPoint 82.698 dossiers, certificats linguistiques
FOD BOSA. Jaarverslag 2024 (Begroting) https://bosa.belgium.be/nl/over-de-fod-bosa/jaarverslag-2024/begroting-en-boekhouding-2024 2024 Mercurius 2,7 millions de factures électroniques, FEDCOM, délais de paiement
Wikipedia. FOD BOSA https://nl.wikipedia.org/wiki/Federale_Overheidsdienst_Beleid_en_Ondersteuning 2024 Historique, fusion de 5 organisations, 6 DG, base juridique
KB 22 februari 2017 oprichting FOD BOSA https://bosa.belgium.be/nl/publications/koninklijk-besluit-van-22-februari-2017-houdende-oprichting-van-de-federale 2017 Base juridique
Rekenhof. Consultancy federale overheid https://www.ccrek.be/en/publication/the-use-of-consultancy-services-by-the-federal-state nov. 2025 2,5 Mds € de consulting, infractions structurelles, 78 % non justifiés
VRT NWS. Rekenhof consultancy-rapport https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2025/11/12/rapport-rekenhof-consultancy/ nov. 2025 Exemples précis, contrat de 10 M€, contrat de 52 ans, 310 heures/mois
IT Daily. €2 mld IT-consultants https://itdaily.be/nieuws/business/overheid-2-miljard-aan-consultants/ 2025 BOSA, 134 M€ de dépenses propres en consulting
Knack. Rekenhof inbreuken https://www.knack.be/nieuws/belgie/politiek/rekenhof-stelt-tal-van-inbreuken-vast-bij-overheidsopdrachten-voor-consultants/ 2025 Accord-cadre GO 185 de 150 M€
Logius Nederland https://www.logius.nl/about-logius 2024 Modèle néerlandais d'infrastructure numérique publique
BZK Nederland https://www.government.nl/ministries/ministry-of-the-interior-and-kingdom-relations 2024 Modèle néerlandais de services partagés
Digitaliseringsstyrelsen Denemarken https://en.digst.dk/about-us/ 2024 Modèle danois : 400-495 collaborateurs, tous les niveaux, 296 M€ d'économie
ITZBund Duitsland https://www.euritas.eu/2023/03/22/itzbund-germany/ 2023 Modèle allemand : 4.100 collaborateurs, 12 implantations
BVA Duitsland https://www.bva.bund.de/EN/About-BVA/about-bva_node.html 2024 6.000 collaborateurs, plus de 100 missions
DIGG Zweden https://www.digg.se/en/about-us 2024 Modèle suédois d'administration numérique
Statens Servicecenter Zweden via Government.se 2024 Services partagés salaires/finances
VN EGDI 2024 via UN E-Government Survey 2024 Belgique 56e, Danemark 1er
HART Partijpunten. Overheid Local (HART/partijpunten/Overheid.md) 2025 Contexte : IMD 42e, 58,3 Mds € de frais de personnel, 1.062.000 fonctionnaires
HART Partijpunten. Digitale Overheid Local (HART/partijpunten/Digitale Overheid.md) 2025 Contexte : X-Road, i-Police, CSAM, once only