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SPF Affaires étrangères : audit de la réforme de l'État

Date : 2026-03-28 Ligne : SPF Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au Développement Catégorie : SPF (services publics fédéraux) Statut : 🟠 Réformé : rationaliser, démêler et moderniser


Phase 1 : recherche approfondie

1A. De quoi s'agit-il exactement ?

Le Service public fédéral Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au Développement (SPF Affaires étrangères, en néerlandais : FOD Buitenlandse Zaken, BuZa) est le ministère fédéral responsable de la politique étrangère belge, des relations avec l'Union européenne, de la coopération au développement et de certains aspects du commerce extérieur.

Base juridique : AR du 14 janvier 2002 (réforme Copernic), auparavant le ministère des Affaires étrangères. La carrière diplomatique est réglée par l'AR du 20 décembre 2017.

Niveau compétent : fédéral. Relève du ministre fédéral des Affaires étrangères (depuis 2025 : Maxime Prévot, Les Engagés, dans la coalition Arizona).

Personnel : ±2.794 collaborateurs (chiffre d'octobre 2022). Environ 40 % d'entre eux travaillent à l'administration centrale à Bruxelles (palais d'Egmont, rue des Petits Carmes) et 60 % dans les postes à l'étranger. En 2020, ils étaient 2.909 collaborateurs, dont 50 détachés auprès d'organisations internationales. Pour la présidence belge de l'UE (janvier-juin 2024), 105 collaborateurs supplémentaires ont été recrutés.

Réseau diplomatique : 118 postes dans le monde (ambassades, consulats généraux, consulats et représentations permanentes auprès d'organisations internationales) + plus de 300 consulats honoraires.

Budget : le budget total exact du SPF (section 14 du budget fédéral) n'est pas disponible publiquement sous la forme d'un chiffre unique et clair. Le SPF gère toutefois des moyens très considérables :

Structure organisationnelle. 8 directions générales + services d'appui :

  1. DG Affaires bilatérales (DGB) Défense des intérêts belges dans et à l'égard d'autres pays
  2. DG Affaires consulaires (DGC) Assistance consulaire aux Belges à l'étranger, visas, légalisations
  3. DG Affaires européennes et Coordination (DGE) Préparation et coordination de la politique européenne de la Belgique
  4. DG Affaires multilatérales et Mondialisation (DGM) Diplomatie multilatérale (ONU, OTAN, OSCE, Conseil de l'Europe)
  5. DG Coopération au développement et Aide humanitaire (DGD) Politique belge de développement, pilotage d'Enabel et de BIO
  6. DG Affaires juridiques (DGJ) Avis juridiques, droit des traités
  7. DG Personnel et Organisation (P&O) RH et gestion des carrières (interne + externe)
  8. DG Budget et Contrôle de la gestion (B&B) Gestion financière

S'y ajoutent : la direction Sécurité, la direction Communication, la direction Protocole, la direction ICT.

1B. Que fait-il en pratique ?

Le SPF Affaires étrangères est une organisation triple qui combine trois domaines politiques distincts :

1. Diplomatie classique et politique étrangère :

2. Services consulaires :

3. Coopération au développement :

Chevauchements et morcellement. Le problème central :

La politique étrangère belge est l'une des plus morcelées au monde, en raison du principe constitutionnel « in foro interno, in foro externo » (art. 167 de la Constitution). Cela signifie :

Résultat : dans beaucoup d'endroits du monde, la Belgique n'a pas une mais trois ou quatre représentations parallèles : l'ambassade fédérale, la délégation flamande, la délégation wallonne ou de la FWB, et parfois un bureau commercial distinct. La coordination passe par la Conférence interministérielle de la Politique étrangère (CIPE), mais celle-ci fonctionne mal. Le fiasco du CETA de 2016. Lorsque le Parlement wallon a bloqué l'accord commercial de l'UE avec le Canada. Est l'exemple le plus connu d'un échec de coordination.

Indicateurs de performance et audits :

1C. Comparaison internationale

Pays-Bas. Ministerie van Buitenlandse Zaken :

Allemagne. Auswärtiges Amt :

Danemark. Udenrigsministeriet :

Suisse. EDA (Eidgenössisches Departement für auswärtige Angelegenheiten) :

1D. Problèmes et critiques

1. Morcellement et chevauchement. Le problème fondamental : La structure de l'État belge crée une situation unique : au moins 5 ministres sont impliqués dans la politique étrangère (le fédéral + 3 Régions et Communautés + Bruxelles), chacun avec sa propre administration, ses délégations et ses budgets. Aucun autre pays de l'OCDE ne connaît cela. La règle de l'« in foro externo » devait garantir la cohérence des politiques, mais l'effet est l'inverse : morcellement, chevauchement et échec de coordination.

2. Le fiasco du CETA (2016) : Le Parlement wallon a bloqué pendant des mois le traité commercial CETA avec le Canada. Cela a conduit à une crise diplomatique internationale et a abîmé la réputation de la Belgique comme partenaire fiable de l'UE. Cela a illustré la vulnérabilité structurelle du principe de l'« in foro externo ».

3. Critique de la Cour des comptes sur la politique d'achat (2023) : Pas de plan d'achat, pas d'aperçu des contrats en cours, circulation insuffisante de l'information. Le contrat des passeports, de 105 M€, a été passé au crible de manière critique.

4. APD en recul : L'économie de 25 % sur la coopération au développement sous Arizona (2025) est une rupture de tendance. La Belgique s'éloigne davantage de la norme des 0,7 %. Cela mine la crédibilité de la Belgique comme donateur et comme candidate à des fonctions internationales.

5. Critique académique sur la cohérence : Une publication de Cairn.info (2025) documente « Belgium's foreign policy amid federalization, decentralization, and fragmentation: the strive for coherence ». La conclusion est que la Conférence interministérielle de la Politique étrangère ne fonctionne pas suffisamment comme mécanisme de coordination.

6. Réseaux diplomatiques parallèles : La Flandre (13 délégations, ±290 collaborateurs du DKBUZA), la Wallonie et la FWB (15 délégations WBI + 66 conseillers de l'AWEX), Bruxelles (hub.brussels) : tout cela à côté des 118 postes fédéraux. Le coût total de tous ces réseaux parallèles réunis est opaque.


Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes

# Principe Appréciation Justification
1 Subsidiarité ⚠️ Partiel La politique étrangère relève du fédéral, mais le principe de l'« in foro externo » oblige les entités fédérées à mener leur propre politique étrangère pour leurs compétences. Le résultat est que la compétence se situe au mauvais niveau pour les matières des entités fédérées (trop haut) et que la coordination échoue. Pour la coopération au développement, la situation est différente : c'est, sous le traité de Lisbonne, une compétence partagée entre l'UE et les États membres, avec une marge de manœuvre belge réelle qui est aujourd'hui insuffisamment utilisée pour suivre un cap propre sur le fond.
2 Transparence ❌ Échec Le citoyen ne peut pas voir qui est responsable de quel aspect de la politique étrangère. Au moins 5 ministres, plus de 4 administrations et des centaines de mandats répartis entre le niveau fédéral et celui des entités fédérées. Le coût total ne se trouve nulle part en un seul endroit.
3 Responsabilité = financement ❌ Échec Fiscal gap énorme : l'autorité fédérale paie le réseau diplomatique, mais les entités fédérées utilisent elles aussi ce réseau pour leur propre politique étrangère. Dans le même temps, les entités fédérées paient leurs propres délégations parallèles. Doubles coûts sans décompte commun.
4 Simplicité ❌ Échec C'est l'exemple type de la complexité institutionnelle. 118 postes fédéraux + 13 délégations flamandes + 15 délégations WBI + 66 bureaux de l'AWEX + hub.brussels. S'y ajoutent 8 DG, Enabel (plus de 2.500 collaborateurs), BIO et des dizaines de conseils consultatifs. Absolument inexplicable à un jeune de 16 ans.
5 Taille critique ⚠️ Partiel Le réseau fédéral de 118 postes est en soi d'une bonne taille pour un pays de 11,5 millions d'habitants. Mais les réseaux régionaux parallèles sont chacun trop petits pour être professionnels. 13 délégations flamandes ou 15 délégations WBI n'atteignent pas la masse critique d'un service diplomatique à part entière.
6 Compétences concurrentes ❌ Échec Le système actuel n'est pas une compétence concurrente mais une compétence parallèle sans hiérarchie. Il n'existe pas de « règle de priorité » (comme en Allemagne, où Bundesrecht bricht Landesrecht). Le résultat est le blocage (CETA) au lieu de l'innovation.
7 Orientation résultats ⚠️ Partiel Enabel est bien évaluée par le CAD de l'OCDE. Mais le SPF lui-même obtient de mauvais résultats en audit interne (Cour des comptes 2023), et les résultats d'APD baissent structurellement. Il n'y a pas de KPI publics pour le réseau diplomatique dans son ensemble.
8 Numérique d'abord ⚠️ Partiel Les services consulaires se numérisent progressivement, mais accusent un retard sur le Danemark et les Pays-Bas. Le processus des passeports est en partie numérisé. Les processus internes (politique d'achat, gestion des contrats) ne sont, selon la Cour des comptes, pas suffisamment numérisés.
9 Éprouvé à l'étranger ❌ Échec Aucun autre pays de l'OCDE ne dispose d'un système comparable de réseaux diplomatiques régionaux parallèles à côté du réseau fédéral. L'Allemagne, la Suisse et l'Autriche. Tous trois des pays fédéraux et/ou multilingues. Gardent la politique étrangère exclusivement fédérale. La Belgique est l'exception, pas la norme.

Synthèse : 4× ❌ Échec, 4× ⚠️ Partiel, 0× ✅ Satisfait. Les gains les plus importants se situent au niveau de la simplicité (suppression des réseaux parallèles), de la transparence (un seul point de contact par pays) et de l'éprouvé à l'étranger (modèle fédéral sur l'exemple allemand et suisse).


Phase 3 : la proposition de HART

3A. Classification

🟠 Réformé rationaliser et démêler en profondeur

3B. Proposition concrète

HART propose une réforme en deux phases. L'objectif final reste un seul réseau diplomatique intégré sous la direction fédérale, mais le chemin pour y arriver est réaliste et juridiquement faisable.

Phase 1 : spécialisation via une loi spéciale (réalisable en une seule législature)

Le principe constitutionnel « in foro interno, in foro externo » (art. 167) est trop profondément ancré pour être supprimé à court terme : cela exige une majorité des deux tiers qui n'est pas politiquement atteignable. C'est pourquoi HART choisit comme première étape une loi spéciale qui :

  1. Homogénéise les paquets de compétences. Via une loi spéciale, les compétences étrangères qui se chevauchent sont regroupées en blocs thématiques clairs et sans chevauchement. Chaque entité obtient un domaine exclusif et clair à l'étranger.

  2. Fait se spécialiser les réseaux diplomatiques existants par thème. Au lieu de quatre réseaux qui font chacun la même chose dans les mêmes villes, chaque réseau se spécialise :

    • Fédéral (SPF Affaires étrangères) : diplomatie classique, sécurité, organisations multilatérales, coordination européenne
    • Flandre (DKBUZA/FIT) : commerce et investissements sur les marchés prioritaires (technologie, logistique, chimie)
    • Wallonie et FWB (WBI/AWEX) : diplomatie culturelle, Francophonie, coopération en matière d'enseignement et de recherche
    • Bruxelles (hub.brussels) : relations institutionnelles avec l'UE, tourisme de congrès, jumelages de villes

    Cela élimine le chevauchement sans révision de la Constitution. Fini les trois conseillers commerciaux au même salon.

  3. Instaure un seul protocole de coordination. Les 545 réunions de la DGE par an sont remplacées par un Comité permanent de coordination de la politique étrangère (sur le modèle néerlandais BNC), avec une concertation hebdomadaire et une procédure écrite pour les dossiers de routine.

  4. Rend l'infrastructure partagée obligatoire. Là où plusieurs réseaux sont actifs dans la même ville, ils partagent bureaux, administration et logistique via l'ambassade fédérale (modèle des « Belgium Houses »). Sur le plan opérationnel sous l'ambassadeur, sur le fond piloté par l'entité compétente.

Phase 2 : intégration complète (après révision de la Constitution)

L'objectif final reste : la politique étrangère devient exclusivement fédérale, comme en Allemagne (art. 32 de la Grundgesetz) et en Suisse (art. 54 de la Bundesverfassung). Le principe de l'« in foro externo » est supprimé de la Constitution (art. 167). Concrètement :

  1. Un seul réseau diplomatique sous la direction fédérale. Les délégations flamandes parallèles (13), les délégations WBI (15), les bureaux de l'AWEX (66) et hub.brussels sont entièrement intégrés dans le réseau diplomatique fédéral.

  2. Des desks des entités fédérées dans les ambassades. Des collaborateurs qui défendent les intérêts des entités fédérées (commerce, culture, enseignement), financés par l'entité fédérée mais opérationnellement sous l'ambassadeur. C'est le modèle qu'applique l'Allemagne pour la Wirtschaftsabteilung dans les ambassades.

  3. Un droit garanti de consultation et d'avis pour les entités fédérées via l'Organe de concertation intergouvernemental (qui remplace le Sénat), mais plus de politique étrangère propre.

Pour les deux phases :

Modèle international : l'Allemagne (politique étrangère exclusivement fédérale + consultation des entités fédérées via le Bundesrat) combinée avec la Suisse (pays fédéral multilingue à la diplomatie exclusivement fédérale). La phase 1 s'inspire de l'avis du professeur David Criekemans (Université d'Anvers, auteur du Routledge Handbook on Paradiplomacy, 2026) : la spécialisation et l'homogénéisation via une loi spéciale comme étape intermédiaire juridiquement faisable.

Gain d'efficience estimé :

Trajet de mise en œuvre :


Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)

Partie A : le point du programme

SPF Affaires étrangères. Réformé La Belgique n'a pas une seule politique étrangère, mais au moins cinq. HART en fait, à terme, un seul réseau diplomatique doté d'une réelle capacité d'action. Première étape : faire se spécialiser les réseaux existants par thème et éliminer le chevauchement via une loi spéciale. L'objectif final : un seul corps diplomatique sous direction fédérale, avec l'apport des entités fédérées mais sans diplomatie parallèle de l'ombre.

Partie B : l'explication

Comment cela fonctionne aujourd'hui

Le SPF Affaires étrangères gère 118 postes diplomatiques dans le monde avec environ 2.800 collaborateurs. Cela semble normal. Jusqu'à ce que vous réalisiez qu'à côté de cela la Flandre dispose de 13 délégations propres (290 collaborateurs), la Wallonie et la FWB de 15 délégations plus 66 conseillers commerciaux, et Bruxelles de sa propre agence pour l'étranger. Au total, au moins cinq ministres ont des compétences en matière de politique étrangère. La raison : un principe constitutionnel qui dit que chaque entité fédérée peut mener sa propre politique étrangère pour tout ce pour quoi elle est compétente en interne. Énergie, enseignement, environnement, culture. Pour chaque domaine, une petite voie étrangère distincte.

Ce qui ne va pas

Le résultat est un chaos que plus personne ne maîtrise. En 2016, le Parlement wallon a bloqué le traité commercial CETA avec le Canada. Une crise diplomatique internationale qui a abîmé la réputation de la Belgique. En 2023, la Cour des comptes a constaté que le service consulaire n'a pas de plan d'achat, ne tient pas d'aperçu des contrats en cours et ne transmet pas suffisamment d'informations aux décideurs. Entre-temps, la contribution d'APD est tombée à 0,48 % du RNB (bien en dessous des 0,7 % promis) et le gouvernement Arizona économise encore 25 % sur la coopération au développement. Personne ne peut dire ce que coûtent, ensemble, tous ces réseaux étrangers parallèles. Ces chiffres n'existent tout simplement pas en un seul endroit.

Comment cela fonctionne ailleurs

L'Allemagne est un pays fédéral de seize Länder. Mais la politique étrangère y est exclusivement fédérale. Les Länder sont consultés via le Bundesrat lorsque leurs compétences sont touchées, mais ils n'ont ni ambassades ni délégations propres. La Suisse. Multilingue, fédérale, avec 26 cantons. Fait exactement la même chose : un seul réseau diplomatique, exclusivement fédéral. Les Pays-Bas comptent 150 ambassades et travaillent avec un seul ministère, sans bureaux régionaux parallèles. Le Danemark atteint structurellement la norme des 0,7 % d'APD avec un ministère intégré. Tous ces pays obtiennent de meilleurs résultats dans les classements internationaux avec moins de complexité institutionnelle.

Ce que HART propose

Une réforme en deux phases. L'objectif final est un seul réseau diplomatique sous direction fédérale, mais la première étape est réaliste et juridiquement faisable sans révision de la Constitution.

Étape 1 : spécialisation via une loi spéciale. Les quatre réseaux parallèles continuent d'exister, mais se spécialisent par thème. Le réseau fédéral garde la diplomatie classique et la sécurité. La Flandre se concentre sur le commerce et les investissements. La Wallonie et la FWB sur la diplomatie culturelle et la Francophonie. Bruxelles sur les relations institutionnelles avec l'UE. Le chevauchement disparaît : fini les trois conseillers commerciaux au même salon. Là où plusieurs réseaux se trouvent dans la même ville, ils partagent des bureaux via l'ambassade. Les 545 réunions de coordination par an sont remplacées par un comité de coordination permanent sur le modèle néerlandais. C'est faisable via une loi spéciale, en une seule législature.

Étape 2 : intégration complète après révision de la Constitution. La règle de l'« in foro externo » est supprimée de la Constitution. Tous les réseaux parallèles sont intégrés dans le réseau diplomatique fédéral. Des desks des entités fédérées apparaissent dans les ambassades : des collaborateurs qui défendent les intérêts des entités fédérées, financés par l'entité fédérée mais opérationnellement sous l'ambassadeur. Les entités fédérées obtiennent un droit garanti de consultation et d'avis via l'Organe de concertation intergouvernemental, mais ne mènent plus de politique étrangère distincte.

Le SPF lui-même est rationalisé, de 8 à 5 directions générales. Enabel et la coopération au développement restent fédérales et sont renforcées par une trajectoire de croissance inscrite dans la loi vers 0,55 % du RNB.

Ce que cela rapporte

Dès l'étape 1 : la fin du chevauchement, une infrastructure partagée et une diplomatie commerciale plus professionnelle, où trois conseillers n'abordent plus le même client au même salon. Économie estimée : 20 à 35 millions d'euros par an. Après l'étape 2 : une seule voix qui parle au nom de la Belgique, pas de répétition du fiasco du CETA, et une économie totale de 50 à 80 millions d'euros par an. Un système transparent où le citoyen peut voir qui est responsable. Et une politique de développement plus crédible, avec une trajectoire de croissance réaliste mais contraignante. L'Allemagne et la Suisse prouvent que l'objectif final fonctionne. Même pour des pays fédéraux et multilingues.


Phase 5 : sources

# Source URL Utilisé pour
1 FOD Buitenlandse Zaken. Officiële website https://diplomatie.belgium.be/en Structure de l'organisation, 8 DG, réseau diplomatique
2 Wikipedia. Federal Public Service Foreign Affairs https://en.wikipedia.org/wiki/Federal_Public_Service_Foreign_Affairs Historique, réforme Copernic, chiffres du personnel
3 FOD BuZa. Cijfer oktober 2022: 2.794 medewerkers https://diplomatie.belgium.be/nl/beleid/beleidsthemas/uitgelicht/cijfer-van-oktober-2022-2794-medewerkers-bij-onze-fod Effectif 2022
4 FOD BuZa. 105 medewerkers EU-voorzitterschap https://diplomatie.belgium.be/nl/beleid/beleidsthemas/uitgelicht/cijfer-van-oktober-2023-105-medewerkers-aangeworven-voor-het-belgische-eu-voorzitterschap Personnel supplémentaire présidence de l'UE 2024
5 Rekenhof. Audit ADBA Consulaire Zaken (2023) https://www.ccrek.be/sites/default/files/Docs/2023_49_ABDA_Cons_Zak.pdf Politique d'achat, contrat passeports de 105 M€, absence de plan d'achat
6 Rekenhof. Persbericht ADBA-audit (2023) https://www.ccrek.be/sites/default/files/Docs/2023_49_ABDA_Cons_Zak_Persbericht.pdf Résumé des constats d'audit
7 OESO. Development Co-operation Profiles: Belgium https://www.oecd.org/en/publications/development-co-operation-profiles_04b376d7-en/belgium_61c41549-en.html Chiffres d'APD, 0,48 % du RNB, examen par les pairs
8 Donor Tracker. Belgium https://donortracker.org/donor_profiles/belgium APD de 3,2 milliards de dollars en 2024, 10e pays du CAD
9 Devex. Belgium cuts foreign aid by 25% https://www.devex.com/news/belgium-just-cut-its-foreign-aid-by-25-does-anybody-care-109320 Économie Arizona sur la coopération au développement
10 Clingendael Institute. Foreign Policy and Diplomacy of the Belgian Regions https://www.clingendael.org/sites/default/files/pdfs/20100300_cdsp_discussion_paper_in_diplomacy_criekemans.pdf « In foro externo », diplomatie régionale flamande et wallonne
11 Cairn.info. Belgium's foreign policy amid federalization (2025) https://shs.cairn.info/revue-cahiers-ispole-2025-1-page-3?lang=en Problème de cohérence, échec de la CIPE
12 Egmont Institute. Belgium's Multilateral Policymaking (2024) https://www.egmontinstitute.be/app/uploads/2024/11/Edouard-Xia_Policy_Brief_365.pdf Problèmes de coordination multilatérale
13 Forum of Federations. Belgian Federalism and Foreign Relations https://forumfedorg.b-cdn.net/libdocs/Global_Dialogue/Booklet_5/BL5-en-be-MassartPierardBursens.pdf Crise du CETA, mécanismes de coordination
14 Departement Kanselarij en Buitenlandse Zaken (FDFA) Vlaanderen https://www.fdfa.be/en ±290 collaborateurs, 13 délégations
15 WBI. About us https://www.wbi.be/en/about-us 15 délégations, 118 collaborateurs locaux + 31 expatriés
16 AWEX. Wikipedia https://en.wikipedia.org/wiki/Walloon_Export_and_Foreign_Investment_Agency 66 conseillers économiques et commerciaux
17 Enabel. Who we are https://www.enabel.be/who-we-are/ Plus de 2.500 collaborateurs, ±500 M€/an
18 Nederland. Ministerie van Buitenlandse Zaken https://www.government.nl/ministries/ministry-of-foreign-affairs/ Plus de 150 postes, budget de 12,3 Mds €
19 Nederland. Budget Day 2024: besparingen ambassades https://www.government.nl/latest/news/2024/09/18/budget-day-2024-lower-cutbacks-to-embassies-major-retrenchment-on-development-aid Économie de 10 % au lieu de 22 %
20 Duitsland. Grundgesetz art. 32: federale bevoegdheid buitenlands beleid https://www.gesetze-im-internet.de/gg/art_32.html Compétence exclusivement fédérale
21 Zwitserland. Bundesverfassung art. 54 https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/1999/404/de Compétence exclusivement fédérale en politique étrangère
22 Flandersineu.be. Flanders to get its own Ministry of Foreign Affairs https://www.flandersineu.be/en/flanders-to-get-its-own-ministry-of-foreign-affairs Projet flamand de ministère des Affaires étrangères propre