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SPF Sécurité sociale : audit

Date : 2026-03-28 Statut : 🟠 Réformé Ligne : SPF Sécurité sociale Catégorie : SPF (services publics fédéraux)


Phase 1 : recherche approfondie

1A. De quoi s'agit-il exactement ?

Nom officiel : Service public fédéral Sécurité sociale (SPF SS) Base juridique : créé en 2001 par la réforme Copernic, en succession de l'ancien ministère des Affaires sociales, de la Santé publique et de l'Environnement. Le ministère a été scindé en deux SPF distincts : le SPF Sécurité sociale et le SPF Santé publique. Niveau de pouvoir : fédéral Personnel : ±600 fonctionnaires, dont ±150 en région Budget des crédits de personnel : ±4,9 millions d'euros par an (programme budgétaire 24.21.10) Ministres de tutelle : 5 ministres fédéraux exercent la tutelle. Affaires sociales, Pensions, Emploi, Personnes handicapées et Indépendants Président du comité de direction : Peter Samyn (depuis janvier 2021) Adresse : boulevard du Jardin botanique 50, boîte 150, 1000 Bruxelles

Structure. 4 directions générales + services centraux :

  1. DG Expertise juridique conseil juridique aux organes politiques, développement du cadre réglementaire de la protection sociale, expertise indépendants
  2. DG Analyse et Monitoring fondement scientifique des propositions politiques, monitoring financier, évaluation des politiques, travail piloté par les données
  3. DG Coordination politique et Relations internationales coordination des projets politiques, représentation internationale (UE, OCDE, OIT), plans d'action fédéraux
  4. DG Personnes handicapées (DG HAN) octroi des allocations aux adultes handicapés, cartes de stationnement, attestations
  5. Services centraux ICT, RH, budget, communication, logistique

1B. Que fait-il en pratique ?

Le SPF SS remplit trois fonctions stratégiques :

1. Coordination et soutien de la politique sociale Le SPF fait office de « catalyseur » dans le réseau des institutions de sécurité sociale. Il ne coordonne pas l'exécution elle-même (ce sont les parastataux comme l'ONSS, l'INAMI, l'ONEM et le SFP qui s'en chargent), mais il fournit une expertise juridique, une analyse des politiques et un monitoring. Le SPF gère les statistiques de la protection sociale et fournit des données à Eurostat et à l'OCDE.

2. Services sociaux aux usagers Concrètement, la DG Personnes handicapées est le plus grand service opérationnel. Cette DG :

3. Lutte contre la fraude sociale internationale Le SPF héberge l'Inspection sociale qui, avec l'inspection de l'ONSS, le Contrôle des lois sociales (CLS, SPF Emploi), l'inspection de l'ONEM et d'autres services, lutte contre la fraude sociale. En 2023, l'ensemble des services d'inspection fédéraux a produit 40.127 enquêtes pour 310 millions d'euros de recettes.

Chevauchements et morcellement : Le SPF SS opère dans un réseau extrêmement complexe :

Indicateurs de performance : La DG HAN mesure les délais de traitement et l'accessibilité téléphonique. Près de la moitié des répondants ont signalé des difficultés avec au moins un service de la DG HAN. Problèmes les plus rapportés : difficultés administratives, manque de connaissances et accompagnement insuffisant. Les personnes atteintes d'un handicap psychique rencontrent des problèmes de manière disproportionnée.

1C. Comparaison internationale

Pays-Bas. Ministerie van Sociale Zaken en Werkgelegenheid (SZW)

Allemagne. Bundesministerium für Arbeit und Soziales (BMAS)

Danemark

Autriche

Différences essentielles :

Aspect Belgique Pays-Bas Allemagne Danemark
Ministres SS 5 1+1 1 1
Opérateurs ±11 parastataux 2 (UWV+SVB) BA + communes 98 communes
Guichet handicap DG HAN (fédéral) UWV (guichet unique) Communes/Länder Communes
Services d'inspection plus de 5 1 (Inspectie SZW) Par Land Communal
Codification Morcelée Structurée 12 Sozialgesetzbücher Centralisée

1D. Problèmes et critiques

1. Déficit structurel de financement de la sécurité sociale Le déficit du régime de sécurité sociale des travailleurs salariés s'élevait fin 2024 à ±6,2 milliards d'euros, soit un milliard de plus qu'en 2023. À politique inchangée, il grimpe à plus de 14 milliards d'euros en 2029 (FEB). La Cour des comptes avertit qu'il « devient de plus en plus difficile de financer les dépenses sociales par les cotisations sociales. » Le SPF SS, en tant qu'organe de coordination, n'a ici aucun pouvoir de pilotage. Il peut signaler mais pas intervenir.

2. Cour des comptes : manquements graves dans la comptabilité La Cour des comptes a relevé des « erreurs importantes » et des « manquements considérables » dans les comptes annuels de plusieurs IPSS (institutions publiques de sécurité sociale). Les comptes annuels sont systématiquement déposés en retard : au 31 août 2022, seules 7 institutions avaient déposé leurs comptes de 2020 (délai légal : 30 novembre 2021). La CAAMI devait encore établir ses comptes de 2019, de 2020 et de 2021.

3. DG HAN : délais d'attente et problèmes de service Les délais médians de traitement des allocations varient de 3,5 à 7,5 mois. Près de la moitié des répondants ont signalé des problèmes avec les services de la DG HAN. L'accessibilité téléphonique n'était que de 51 % en 2023 (améliorée à 64 % en 2024. Toujours insuffisant). Les personnes atteintes d'un handicap psychique sont touchées de manière disproportionnée.

4. Cinq ministres, pas de pilotage univoque Cinq ministres fédéraux sont compétents pour des parties de la sécurité sociale. Cela mène à une responsabilité morcelée : personne n'est « propriétaire » de l'ensemble. Le SPF SS coordonne, mais ne peut pas piloter.

5. Frais d'administration élevés L'OCDE mesure que les frais d'administration dans les soins de santé belges s'élèvent à 5,2 %. Nettement plus que la moyenne européenne (±3,6 % selon les chiffres belges, mais la méthodologie de l'OCDE donne un chiffre plus élevé). Les pouvoirs publics obtiennent un score relativement faible à l'indice Government Effectiveness de la Banque mondiale malgré un poids des dépenses publiques très élevé.

6. Morcellement de la lutte contre la fraude Au moins 5 services d'inspection fédéraux luttent contre la fraude sociale (inspection de l'ONSS, CLS, inspection de l'ONEM, contrôle de l'INAMI, ECL/INASTI). Le SIRS coordonne, mais chaque service conserve sa propre logique. Les Pays-Bas résolvent cela avec une seule Inspectie SZW.


Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes

# Principe Appréciation Justification
1 Subsidiarité ⚠️ Le SPF opère au niveau fédéral, ce qui est logique pour un organe de coordination. Mais la DG HAN (allocations de handicap) pourrait être plus proche du citoyen via les entités fédérées ou les communes, comme au Danemark et en Allemagne. Le niveau fédéral se justifie pour la coordination, pas pour le service individuel.
2 Transparence 5 ministres compétents, des dizaines de parastataux, plus de 5 services d'inspection. Le citoyen ne peut absolument pas voir qui décide et qui paie. La Cour des comptes signale systématiquement des comptes annuels tardifs et défaillants dans les IPSS.
3 Responsabilité = financement Problème classique de fiscal gap : l'autorité fédérale perçoit via l'ONSS mais les dépenses sont effectuées par des parastataux autonomes. La dotation d'équilibre (contribution de l'État) croît de manière incontrôlable. 6,2 Mds € de déficit en 2024. Celui qui décide des dépenses (les parastataux et les partenaires sociaux) n'est pas celui qui paie (le contribuable, via le budget fédéral).
4 Simplicité Le système belge de sécurité sociale est l'un des plus complexes au monde : 3 régimes, 7 branches, ±11 parastataux, 5 ministres, plus de 5 services d'inspection, un SPF coordinateur sans pouvoir d'imposer quoi que ce soit. Les Pays-Bas le font avec 2 opérateurs.
5 Taille critique ⚠️ Le SPF lui-même (600 ETP) est assez petit pour la coordination. Mais la DG HAN traite les dossiers de handicap pour toute la Belgique avec trop peu de capacité. D'où les délais d'attente. La taille n'est pas optimalement calibrée sur la charge de travail.
6 Compétences concurrentes La sécurité sociale est exclusivement fédérale. Aucune place pour l'innovation régionale. En Allemagne, les Länder peuvent mener leur propre politique sociale dans le Bundesrahmen. En Belgique, c'est impossible, ce qui mène à du one-size-fits-all et à un blocage politique des réformes.
7 Orientation résultats ⚠️ Le SPF mesure les délais de traitement et l'accessibilité, mais l'output plus large du système de sécurité sociale n'est guère piloté sur les résultats. La Cour des comptes constate une reddition de comptes structurellement défaillante. La dotation d'équilibre est octroyée sans mécanisme fort de responsabilisation.
8 Numérique d'abord ⚠️ La BCSS (Banque Carrefour) et la plateforme eHealth sont de solides briques numériques. My Handicap est un outil de demande en ligne. Mais une accessibilité téléphonique de 64 % en 2024 et l'absence d'un véritable principe once only montrent que la numérisation est incomplète.
9 Éprouvé à l'étranger Le modèle néerlandais (SZW + UWV + SVB) et le modèle danois (ministère + communes) sont manifestement plus simples et plus efficients. Le système belge de dizaines de parastataux avec un SPF coordinateur sans pouvoir d'imposer quoi que ce soit est un cas unique au monde. Et pas dans le bon sens.

Synthèse : 0 ✅, 4 ⚠️, 5 ❌. Le SPF Sécurité sociale illustre parfaitement les problèmes structurels du modèle de gouvernance belge : architecture extrêmement complexe, responsabilité morcelée, transparence défaillante et absence de véritable pilotage par les résultats. Les gains les plus importants sont à réaliser sur la simplicité (assainissement de la structure parastatale), la transparence (un seul ministre, une reddition de comptes claire) et la responsabilité = financement (fermeture du fiscal gap).


Phase 3 : la proposition de HART

3A. Classification

🟠 Réformé le SPF Sécurité sociale est organisé sur des bases fondamentalement différentes : de coordinateur passif sans pouvoir d'imposer quoi que ce soit à pilote actif d'un système de sécurité sociale simplifié.

3B. Proposition concrète

Ce qui change :

  1. Un seul ministre de la Sécurité sociale au lieu de 5. Un seul responsable politique pour l'ensemble. Y compris les pensions, la politique du handicap, l'assurance maladie et les indépendants. Sur le modèle néerlandais (SZW).

  2. Le SPF SS devient l'« Office national de la Sécurité sociale » un organe de coordination renforcé, doté d'un pouvoir d'imposition sur les parastataux. Il ne se contente plus de conseiller et de monitorer, il pilote aussi sur les résultats et sur le budget.

  3. Assainissement de la structure parastatale : les 11 parastataux actuels sont consolidés en 3 à 4 grandes organisations d'exécution :

    • Allocations et Emploi (fusion de l'ONEM et de parties de l'exécution ONSS)
    • Santé et Invalidité (INAMI, renforcé)
    • Pensions (SFP, renforcé)
    • Cotisations sociales (l'ONSS comme organisme de perception, maintenu) Sur le modèle néerlandais de l'UWV + la SVB.
  4. La DG Personnes handicapées → aux entités fédérées. Les allocations de handicap sont transférées aux entités fédérées, où elles sont plus proches du citoyen et peuvent être intégrées au bien-être et aux soins (comme le fait le Danemark avec les communes). Une loi-cadre fédérale garantit des droits minimaux.

  5. Une seule Inspection sociale regroupement de tous les services d'inspection fédéraux (inspection de l'ONSS, CLS, inspection de l'ONEM, contrôle de l'INAMI, ECL) en une seule Inspection fédérale de la Sécurité sociale, sur le modèle de l'Inspectie SZW néerlandaise.

  6. Mécanisme de responsabilisation la dotation d'équilibre est liée à des KPI de résultats. Les parastataux qui dépassent leur budget sans amélioration démontrable des résultats sont responsabilisés financièrement.

  7. Codification toute la législation de sécurité sociale est rassemblée dans un Code social, sur le modèle allemand (Sozialgesetzbuch). Un seul cadre juridique cohérent au lieu de centaines de lois et d'arrêtés royaux.

Modèle international : combinaison des Pays-Bas (simplification structurelle, une seule inspection), de l'Allemagne (codification, compétences concurrentes) et du Danemark (décentralisation de la politique du handicap).

Gain d'efficience estimé :

Trajet de mise en œuvre :


Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)

Partie A : le point du programme

SPF Sécurité sociale. Réformé Le SPF Sécurité sociale passe d'un coordinateur impuissant à un véritable pilote d'un système de sécurité sociale simplifié. Onze parastataux deviennent quatre opérateurs, cinq ministres deviennent un seul, et les allocations de handicap passent aux entités fédérées. Plus près des gens qui en ont besoin.

Partie B : l'explication

Comment cela fonctionne aujourd'hui

Le SPF Sécurité sociale est un service public fédéral d'environ 600 fonctionnaires qui coordonne le système de sécurité sociale. Sur le papier, cela paraît logique : un seul service qui garde la vue d'ensemble. En pratique, le SPF est prisonnier d'un système kafkaïen. Onze parastataux (ONSS, INAMI, ONEM, SFP, Fedris, INASTI, BCSS, eHealth, CAAMI, OSSOM et FAMIFED, supprimé) exécutent la sécurité sociale. Chacun avec son propre conseil d'administration, sa propre informatique, ses propres procédures. Cinq ministres sont compétents pour des morceaux différents du puzzle. Et le SPF lui-même ? Il peut conseiller, monitorer et coordonner, mais il n'a aucun pouvoir d'imposer quoi que ce soit.

Le plus grand service opérationnel est la DG Personnes handicapées (DG HAN), qui octroie les allocations aux adultes handicapés. Les gens y attendent en moyenne de 3,5 à 7,5 mois une décision. L'accessibilité téléphonique n'était en 2023 que de 51 %. Vous aviez plus de chances de n'avoir personne au bout du fil que quelqu'un. En 2024, elle est montée à 64 %, mais cela signifie toujours qu'un appelant sur trois n'aboutit pas.

Ce qui ne va pas

Le problème fondamental est triple.

Premièrement : personne n'est réellement responsable. Cinq ministres sont compétents pour la sécurité sociale, mais personne ne « possède » l'ensemble. Le SPF coordonne mais ne peut pas piloter. Les parastataux sont autonomes. Le résultat : un déficit de 6,2 milliards d'euros en 2024 qui, à politique inchangée, grimpe à plus de 14 milliards d'euros en 2029. La Cour des comptes avertit depuis des années que le financement est intenable.

Deuxièmement : la comptabilité est un désastre. La Cour des comptes a relevé des « erreurs importantes » et des « manquements considérables » dans les comptes annuels de plusieurs institutions de sécurité sociale. Au 31 août 2022, seules 7 des institutions avaient déposé leurs comptes de 2020. Près de deux ans de retard. La CAAMI devait encore établir ses comptes de 2019, de 2020 et de 2021. On ne peut pas piloter un système quand on ne sait même pas combien d'argent y circule.

Troisièmement : la lutte contre la fraude est morcelée entre au moins cinq services d'inspection fédéraux, chacun avec sa propre logique et ses propres systèmes. Aux Pays-Bas, il y a une seule Inspectie SZW qui combine tout. Inspection du travail, fraude aux allocations et travail de recherche.

Comment cela fonctionne ailleurs

Les Pays-Bas ont un seul ministre des Affaires sociales et deux grands opérateurs : l'UWV (assurances des travailleurs salariés) et la SVB (assurances populaires). C'est tout. Pas onze parastataux, pas cinq ministres. Un seul service d'inspection combat toute la fraude sociale. Le résultat : un système plus lisible où le citoyen comprend qui fait quoi.

L'Allemagne a rassemblé toute la législation de sécurité sociale dans douze Sozialgesetzbücher. Un seul cadre juridique cohérent. En Belgique, les règles sont éparpillées dans des centaines de lois, d'arrêtés royaux et d'arrêtés ministériels. L'Allemagne laisse aussi les Länder mener leur propre politique sociale, ce qui stimule l'innovation régionale.

Le Danemark va encore plus loin : les allocations de handicap sont entièrement exécutées par 98 communes, sur la base d'évaluations individuelles des besoins. Pas de DG fédérale qui traite les dossiers depuis Bruxelles, mais un service local proche du citoyen.

Ce que HART propose

Un seul ministre de la Sécurité sociale. Non pas cinq demi-responsables, mais un seul responsable politique qui explique au parlement où en sont les pensions, les soins de santé, le chômage et la politique du handicap. Une seule personne à qui s'adresser.

Les onze parastataux deviennent quatre grandes organisations d'exécution : Allocations et Emploi, Santé et Invalidité, Pensions, et Cotisations sociales. Chacune avec une mission claire, des résultats mesurables et un budget lié aux performances. Sur le modèle néerlandais.

La DG Personnes handicapées passe aux entités fédérées. La politique du handicap relève du bien-être et des soins, qui sont déjà une compétence des entités fédérées. En rassemblant ces services, les personnes handicapées obtiennent un seul guichet au lieu du labyrinthe actuel entre les niveaux fédéral, flamand, wallon et bruxellois.

Les cinq services d'inspection deviennent une seule Inspection fédérale de la Sécurité sociale. Un seul service, un seul système de données, une seule stratégie. Plus de capacité d'action, moins de chevauchements.

Et pour finir : toute la législation de sécurité sociale est rassemblée dans un Code social. Un seul document où citoyens, entreprises et juristes peuvent rechercher leurs droits et leurs devoirs.

Ce que cela rapporte

Une simplification structurelle : de 11 opérateurs à 4, de 5 ministres à 1, de 5 services d'inspection à 1. Cela économise sur les frais de structure, les doubles systèmes ICT et les couches de management. Estimation prudente : 50 à 100 millions d'euros par an. Plus important encore : cela rend le système gouvernable. On ne peut réformer que si l'on sait qui est responsable. Avec un seul ministre et quatre opérateurs, c'est clair.

Le transfert des allocations de handicap aux entités fédérées rapproche le service du citoyen. Fini les délais d'attente de 7,5 mois dans un service bruxellois centralisé, place à une aide intégrée auprès des services de bien-être locaux.

La codification dans un Code social réduit les coûts de conformité pour les entreprises et rend le système compréhensible pour le citoyen. En Allemagne, cela fonctionne depuis des décennies.


Phase 5 : sources

Source URL Utilisé pour
FOD Sociale Zekerheid. Over de organisatie https://socialsecurity.belgium.be/nl/over-de-organisatie Structure, missions, personnel, DG
FOD SZ. Structuur en organisatie sociale zekerheid https://socialsecurity.belgium.be/nl/over-de-sociale-zekerheid/structuur-en-organisatie 3 régimes, 7 branches, structure parastatale
FOD SZ. Nieuw directiecomité (2022) https://socialsecurity.belgium.be/nl/nieuws/fod-sociale-zekerheid-stelt-vernieuwd-directiecomite-en-nieuwe-structuur-voor-01-03-2022 Président Peter Samyn, restructuration
Wikipedia. FOD Sociale Zekerheid https://nl.wikipedia.org/wiki/Federale_Overheidsdienst_Sociale_Zekerheid Création en 2001, réforme Copernic
Handicap Belgium. Doorlooptijden https://handicap.belgium.be/nl/erkenning-van-je-handicap/behandelingstermijn Délais d'attente de 3,5 à 7,5 mois, délai légal de 6 mois
VBO. Tekort sociale zekerheid €6,2 mld → €7,6 mld https://www.vbo-feb.be/nl/persberichten/tekort-sociale-zekerheid-blijft-onhoudbaar-groeien-van-6-2-miljard-euro-naar-7-6-miljard-euro/ Déficit de financement, prévision de 14 Mds € en 2029
VBO. Effect regeringsmaatregelen SZ-begroting https://www.vbo-feb.be/nl/nieuws/het-effect-van-de-regeringsmaatregelen-op-de-socialezekerheidsbegroting-een-eerste-overzicht/ Responsabilisation, dotation d'équilibre
Rekenhof. Boek Sociale Zekerheid https://www.ccrek.be/nl/publications-topics/42 Comptes annuels défaillants des IPSS, manquements comptables
Rekenhof. 182e Boek Sociale Zekerheid 2025 https://www.ccrek.be/sites/default/files/Docs/182e_b_II_SocZk.pdf Audit le plus récent de la sécurité sociale
VRT NWS. Rekenhof "belangrijke fouten" https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2022/11/07/jaarrekeningen-van-verschillende-overheidsdiensten/ Comptes annuels défaillants, 7 institutions sur 11 en retard
De Specialist. Rekenhof bezorgd financiering https://www.despecialist.eu/nl/nieuws/rekenhof-bezorgd-over-toekomstige-financiering-sociale-zekerheid.html Modèle de financement intenable
FOD SZ. Internationale statistieken sociale uitgaven https://socialsecurity.belgium.be/nl/cijfers-van-sociale-bescherming/internationale-statistieken-over-sociale-uitgaven-waar-situeert Comparaison OCDE, frais d'administration
Denktank Minerva. Belgische sociale uitgaven vergelijking https://www.denktankminerva.be/analyse/2023/9/4/de-belgische-sociale-uitgaven-in-vergelijking Perspective internationale
RSZ Jaarverslag 2023. Fraude bestrijden https://rszjaarverslag.be/2023/nl/kerntaken/sociale-fraude-bestrijden/index.html 40.127 enquêtes, 310 M€ de recettes
SIOD Jaarverslag 2024 https://www.siod.belgie.be/sites/default/files/Downloads/MEC/SIOD_jaarverslag_2024_NL_140525.pdf Coordination de la lutte contre la fraude
Kamer. Begroting FOD SZ 2024-2025 https://www.lachambre.be/FLWB/PDF/56/0855/56K0855013.pdf Budget de personnel de 4,9 M€
NL Rijksoverheid. Ministerie SZW organisatie https://www.government.nl/ministries/ministry-of-social-affairs-and-employment/organisational-structure Structure néerlandaise
BMAS. Functies en organisatie https://www.bmas.de/EN/Ministry/functions.html Structure allemande, Sozialgesetzbuch
Oostenrijk. Sozialministerium organisatie https://www.sozialministerium.gv.at/en/Ministry/Organisation.html Sozialministeriumservice, 9 bureaux provinciaux
Denemarken. Ministry of Social Affairs disability policy https://www.english.sm.dk/responsibilities-of-the-ministry/disability-policy Exécution communale de la politique du handicap

Métadonnées