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Cour constitutionnelle : audit de la réforme de l'État

Date : 2026-03-29 Dernière révision : 2026-04-25 Statut : 🟠 Réformé Catégorie : pouvoir judiciaire et organes constitutionnels

Mise à jour 2026-04-25 : proposition affinée après confrontation au fond avec les précédents internationaux et la faisabilité politique. Principales modifications : le système de nomination d'Hondt est maintenu comme stabilisateur institutionnel (40 ans sans les blocages de vacances à l'espagnole), le champ de compétence est recalibré (les litiges politiques de compétence passent à l'Organe de concertation intergouvernemental dans le cadre du modèle d'État HART élargi, le contrôle juridique de subsidiarité reste à la Cour), et la résilience est renforcée par des mandats longs et non renouvelables et par l'ancrage constitutionnel de la procédure de nomination (mitigation Pologne/Hongrie).


Phase 1 : recherche approfondie

1A. De quoi s'agit-il exactement ?

La Cour constitutionnelle (jusqu'en 2007 : Cour d'arbitrage) est la plus haute instance judiciaire de Belgique qui contrôle la conformité des lois, décrets et ordonnances à la Constitution. Elle a été créée en 1980 sous le nom de Cour d'arbitrage, installée solennellement le 1er octobre 1984 au Sénat, et a rendu son premier arrêt le 5 avril 1985. Depuis mai 2007, elle porte le nom de « Cour constitutionnelle ».

Base juridique :

Niveau de pouvoir : fédéral

Composition :

Procédure de nomination :

Budget : une dotation d'environ 13,5 millions d'euros par an (budget 2025), fixée comme une allocation au budget général des dépenses. La Cour gère ce budget de manière autonome afin de garantir son indépendance.

Personnel : la Cour dispose de son propre personnel administratif (référendaires, greffiers, traducteurs, collaborateurs administratifs). Chaque juge est assisté par des référendaires qui préparent les dossiers. Les effectifs exacts ne sont pas rendus publics, mais sont estimés à environ 80-100 collaborateurs.

1B. Que fait-elle en pratique ?

Missions principales :

  1. Recours en annulation : contrôle la conformité des lois, décrets et ordonnances à la Constitution. Les citoyens, les autorités et les parties intéressées peuvent demander une annulation dans les 6 mois de la publication. Les décisions valent erga omnes (à l'égard de tous).
  2. Questions préjudicielles : d'autres juges soumettent des questions sur la constitutionnalité d'une législation. La décision vaut inter partes (entre les parties) mais a en pratique une large portée de précédent.
  3. Conflits de compétence : statue sur la répartition des compétences entre le fédéral, les Régions et les Communautés. La mission centrale historique.

Contrôle au regard de :

Mode de fonctionnement :

Charge de travail : la Cour traite environ 150-200 affaires par an (recours en annulation + questions préjudicielles). Le délai moyen de traitement est d'environ 12-18 mois, ce qui est raisonnable au niveau international mais suscite des critiques dans les affaires urgentes.

Évaluations récentes : le mémorandum commun 2024 de la Cour constitutionnelle, de la Cour de cassation et du Conseil d'État signale des besoins structurels en matière de numérisation, de personnel et de moyens de fonctionnement.

1C. Comparaison internationale

Allemagne : Bundesverfassungsgericht (Karlsruhe)

Pays-Bas : pas de cour constitutionnelle

Danemark : contrôle diffus

Autriche : Verfassungsgerichtshof (Vienne)

Suisse : Bundesgericht (Lausanne)

1D. Problèmes et critiques

1. Les nominations politiques via d'Hondt : un arbitrage

Les juges sont nommés selon une clé de répartition politique (d'Hondt) entre les partis au parlement, avec une majorité des deux tiers au Sénat comme confirmation. Cela a deux visages.

Le revers : chaque juge « appartient » informellement à un parti politique. Le Vlaams Belang, deuxième parti de Flandre avec plus de 20 sièges, n'a jamais été pris en compte pour une nomination (cordon sanitaire). Jean-Marie Dedecker a un jour qualifié la Cour de « centre d'accueil pour politiciens mis au rebut ». La couleur politique des juges est un secret de Polichinelle.

L'autre versant : en 40 ans de Cour constitutionnelle, le système d'Hondt a préservé la Belgique du problème espagnol des vacances. En Espagne (Tribunal Constitucional), chaque nomination est négociée une par une à la majorité des 3/5, sans clé de répartition fixée à l'avance. Résultat : des vacances qui durent des années, des blocages, une cour paralysée en 2022-2023. La méthode d'Hondt répartit les sièges mathématiquement sur la base des rapports de force entre groupes, ce qui fait largement disparaître la marge de négociation pour les blocages. La confirmation aux deux tiers n'est ensuite plus qu'une formalité pour l'essentiel.

Pour une cour constitutionnelle qui statue par nature sur des questions politico-éthiques (avortement, liberté de culte, droits fondamentaux sociaux), une composante politique dans la nomination n'est en outre pas par définition un défaut. Les cours constitutionnelles distinctes ont été créées après la guerre dans toute l'Europe continentale précisément pour cette raison : la fonction de contrôle comporte une dimension d'appréciation qui exige un ancrage démocratique. Conclusion : d'Hondt reste, mais la procédure autour de la Cour doit devenir plus résiliente et plus transparente.

2. La réforme manquée de février 2026

Le 27 février 2026, la Chambre a rejeté une loi spéciale qui aurait réformé la procédure de nomination :

3. Une composition à moitié politique

L'exigence selon laquelle 6 des 12 juges doivent être d'anciens parlementaires est unique en Europe. Aucune autre cour constitutionnelle au monde ne pose l'expérience parlementaire comme condition formelle. Cela mine la perception d'indépendance.

4. La nomination à vie

La Belgique est un des rares pays où les juges constitutionnels sont nommés à vie (jusqu'à 70 ans). L'Allemagne applique 12 ans sans renouvellement. Ce qui garantit à la fois l'indépendance et le renouvellement.

5. Pas de plainte individuelle pour les droits fondamentaux

Contrairement à l'Allemagne (Verfassungsbeschwerde) et à l'Autriche, les citoyens belges ne peuvent pas s'adresser directement à la Cour constitutionnelle pour défendre leurs droits fondamentaux. Ils doivent passer par une question préjudicielle posée par un autre juge, ou introduire un recours en annulation dans les 6 mois de la publication.

6. Une transparence limitée

Il n'y a pas de rapport annuel public avec des statistiques d'affaires, des délais de traitement ou des chiffres de performance. Le budget (13,5 millions d'euros) est fixé mais il n'y a pas de reddition de comptes publique sur son utilisation.

7. La vulnérabilité en cas de recul démocratique

Les cours constitutionnelles à nomination politique sont historiquement vulnérables à la captation populiste. La Pologne (gouvernement PiS 2015-2023) a capté le Trybunał Konstytucyjny par des modifications législatives et l'a rempli de loyalistes. La Hongrie (Fidesz depuis 2010) a entièrement redessiné l'Alkotmánybíróság à la majorité des 2/3 en une seule législature. Les deux cas ont entraîné une perte de légitimité au regard de l'État de droit et des procédures européennes sur l'État de droit. Le système d'Hondt belge offre mathématiquement une certaine protection (la répartition proportionnelle des sièges empêche un parti unique de réclamer tous les sièges), mais une coalition populiste des 2/3 pourrait tout de même faire toutes les nominations, et la loi spéciale sur la Cour constitutionnelle peut être modifiée à cette même majorité des 2/3. Les garanties procédurales actuelles ne figurent que dans une simple loi spéciale, pas dans la Constitution elle-même.


Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes

# Principe Appréciation Justification
1 Subsidiarité Le contrôle de constitutionnalité est par définition une mission fédérale. La Cour statue sur les conflits de compétence entre niveaux. Cela ne peut être que fédéral.
2 Transparence Des nominations par clé de répartition politique (d'Hondt) sans auditions publiques. Pas de rapport annuel public avec des statistiques. Le citoyen ne peut pas voir quelle affiliation politique a un juge, mais c'est un secret de Polichinelle.
3 Responsabilité = financement ⚠️ La Cour reçoit une dotation fédérale (13,5 M€) et la gère de manière autonome. Point positif : l'autonomie protège l'indépendance. Point négatif : pas de reddition de comptes publique sur l'utilisation.
4 Simplicité ⚠️ La structure de la Cour elle-même est claire (12 juges, 2 groupes linguistiques). Mais la procédure de nomination est inutilement complexe (Chambre et Sénat en alternance, d'Hondt, majorité des 2/3) et mène au blocage (voir février 2026).
5 Taille critique ⚠️ 12 juges pour 150-200 affaires par an, c'est gérable. Mais l'absence de suppléants (comme en Autriche) peut entraîner des retards. La Cour est plus petite que l'allemande (16) mais comparable à l'autrichienne (14).
6 Compétences concurrentes Pas directement applicable. La Cour est l'arbitre des conflits de compétence. Elle remplit ce rôle de manière adéquate.
7 Orientation résultats Pas de KPI publics, pas de rapport annuel avec les délais de traitement, pas d'évaluation externe. Le mémorandum commun 2024 signale des besoins mais ne débouche pas sur des améliorations mesurables.
8 Numérique d'abord ⚠️ Les arrêts sont disponibles en ligne. Mais la Cour signale elle-même des besoins de numérisation. Pas de traitement numérique complet des dossiers.
9 Éprouvé à l'étranger La composition à moitié politique (6 anciens parlementaires obligatoires) est unique et n'a fait ses preuves nulle part. L'absence de plainte individuelle pour les droits fondamentaux s'écarte des modèles allemand et autrichien. La nomination à vie est dépassée.

Synthèse : la procédure de nomination d'Hondt est un arbitrage institutionnel accepté (elle évite les vacances à l'espagnole et donne un ancrage démocratique à une cour qui statue sur des questions politico-éthiques). Les gains les plus importants sont à réaliser au niveau du champ de compétence (les litiges politiques de compétence passent à l'Organe de concertation intergouvernemental, le contrôle juridique de subsidiarité reste à la Cour dans le modèle d'État HART), de la résilience (des mandats longs et non renouvelables + un ancrage constitutionnel contre les scénarios Pologne/Hongrie), de la transparence (rapport annuel public, opinions dissidentes), de l'accessibilité (Verfassungsbeschwerde pour les citoyens) et de la compétence professionnelle (suppression de l'expérience parlementaire obligatoire).


Phase 3 : la proposition de HART

3A. Classification

🟠 Réformé. La Cour constitutionnelle continue d'exister comme juridiction distincte avec l'actuelle procédure de nomination d'Hondt (stabilisateur institutionnel). La réforme porte sur cinq axes : le champ de compétence, la résilience, la compétence professionnelle, l'accessibilité et la transparence.

3B. Proposition concrète

1. Recalibrer le champ de compétence via l'Organe de concertation intergouvernemental

2. Limitation du mandat pour la résilience

3. Ancrage constitutionnel de la procédure

4. Compétence professionnelle : tous les juges juristes

5. Verfassungsbeschwerde : la plainte individuelle pour les droits fondamentaux

6. Élargissement à 16 juges dans le modèle à 4 entités fédérées

7. Transparence et reddition de comptes

Impact estimé :

Horizon temporel : une révision de la Constitution exige deux législatures. Réaliste seulement après 2029 (prochaines élections fédérales). Le volet du champ de compétence est lié à la réforme de l'État plus large (compétences concurrentes + Organe de concertation intergouvernemental).


Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)

Partie A : le point du programme

Cour constitutionnelle. Réformée, pas démantelée. Une cour qui travaille plus vite, de manière plus transparente et plus résiliente. Les querelles de compétence entre pouvoirs publics passent à l'Organe de concertation intergouvernemental, la Cour se concentre sur les droits fondamentaux. Chaque citoyen reçoit le droit de défendre directement ses droits fondamentaux. Et la procédure de nomination est ancrée dans la Constitution elle-même, de sorte qu'aucune majorité future ne puisse capter la Cour.

Partie B : l'explication

Comment cela fonctionne aujourd'hui

La Cour constitutionnelle est l'organe suprême qui contrôle la conformité des lois à la Constitution. Elle se compose de 12 juges : 6 néerlandophones et 6 francophones. La moitié doit être d'anciens parlementaires, l'autre moitié des juristes. Ils sont nommés à vie (jusqu'à 70 ans) par le Roi, sur présentation de la Chambre ou du Sénat à la majorité des deux tiers. En pratique, les postes sont répartis selon le système d'Hondt. Chaque grand parti obtient « son » juge. La Cour coûte environ 13,5 millions d'euros par an.

Ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas

En 40 ans de Cour constitutionnelle, le système d'Hondt a préservé la Belgique du problème espagnol : en Espagne, chaque nomination est négociée séparément sans clé de répartition fixe, avec pour conséquence des vacances qui durent des années et une cour paralysée en 2022-2023. Cela, nous le faisons mieux. Et une cour constitutionnelle statue sur des questions politico-éthiques (avortement, liberté de culte, droits fondamentaux sociaux). Un certain ancrage démocratique de la composition est internationalement reconnu comme légitime. Nous n'y toucherons donc pas.

Ce qui, en revanche, ne fonctionne pas : l'obligation que la moitié des juges soient d'anciens parlementaires est unique au monde. Aucune autre cour constitutionnelle ne pose l'expérience parlementaire comme condition formelle. Le fait que les juges soient nommés à vie (jusqu'à 70 ans) est dépassé, presque partout ailleurs cela est limité dans le temps. Il n'existe pas de Verfassungsbeschwerde, de sorte que les citoyens ne peuvent pas s'adresser directement à la Cour lorsque leurs droits fondamentaux sont violés. Il n'y a pas de rapport annuel public. Aucune opinion dissidente n'est publiée, alors que l'Allemagne et l'Autriche le font.

Et l'actuelle procédure de nomination ne figure que dans une simple loi spéciale, modifiable à la majorité des 2/3. Ce n'est pas une protection étanche contre de futures coalitions populistes. La Pologne et la Hongrie montrent ce qui arrive lorsqu'un gouvernement dominant veut mettre une cour constitutionnelle à sa main.

Comment cela fonctionne ailleurs

En Allemagne, le Bundesverfassungsgericht de Karlsruhe est l'une des cours constitutionnelles les plus puissantes au monde. 16 juges en deux sénats, élus par le Bundestag et le Bundesrat à la majorité des deux tiers, pour 12 ans sans renouvellement. Les citoyens peuvent s'adresser directement à la cour via la Verfassungsbeschwerde. Résultat : 5.000-6.000 affaires par an, dont la très grande majorité sont des plaintes individuelles. La structure est solidement ancrée dans la Constitution elle-même.

En Autriche, le Verfassungsgerichtshof compte 14 juges plus 6 suppléants. Le système de suppléants évite le blocage en cas d'absence.

L'Espagne montre le contre-exemple : une cour constitutionnelle sans clé de répartition fixe, paralysée en 2022-2023 par les blocages et des vacances qui ont duré des années. Un avertissement à ne pas toucher à d'Hondt.

La Pologne et la Hongrie montrent ce qui peut arriver lorsqu'une majorité populiste veut mettre à sa main une cour nommée politiquement, sans ancrage constitutionnel de la procédure. Le PiS a capté le Trybunał Konstytucyjny par des modifications législatives, le Fidesz a redessiné l'Alkotmánybíróság à la majorité des 2/3.

Ce que HART propose

  1. Recalibrer le champ de compétence. Les querelles politiques entre pouvoirs publics sur qui peut décider quoi passent à l'Organe de concertation intergouvernemental, dans le cadre de notre réforme de l'État plus large avec des compétences concurrentes. La Cour constitutionnelle reste le juge juridique de la subsidiarité et se concentre pour le reste sur ce qu'elle doit vraiment faire : le contrôle des droits fondamentaux.

  2. Tous les juges juristes. Supprimer l'obligation que la moitié soient d'anciens parlementaires. Chaque candidat doit disposer d'un diplôme de master en droit. L'expérience politique peut être un atout, mais n'est pas une condition.

  3. 12 ans, sans renouvellement. Sur le modèle allemand. Cela évite qu'une seule période de gouvernement puisse renouveler entièrement la Cour, et garantit le renouvellement.

  4. Verfassungsbeschwerde. Tout citoyen peut s'adresser directement à la Cour constitutionnelle lorsqu'une loi viole ses droits fondamentaux. Cela renforce la démocratie et rend la Cour visible pour le citoyen.

  5. Élargissement à 16 juges en deux chambres de 8 sur le modèle allemand. Plus des suppléants sur le modèle autrichien. Lors du passage à 4 entités fédérées : 4 juges par entité.

  6. Ancrage dans la Constitution. La procédure de nomination, la composition et les mandats ne sont plus réglés uniquement dans la loi spéciale, mais dans la Constitution elle-même. Cela relève le seuil pour capter la Cour plus tard, comme cela s'est passé en Pologne et en Hongrie.

  7. Transparence. Un rapport annuel obligatoire avec les statistiques d'affaires, les délais de traitement et l'utilisation du budget. La publication des opinions dissidentes. Des auditions publiques des candidats. Une présentation annuelle au parlement.

Ce que cela rapporte

L'économie ne se situe pas dans l'argent, avec 13,5 millions d'euros la Cour n'est pas chère. Le gain réside dans une cour constitutionnelle qui travaille plus vite (moins de querelles de compétence), qui travaille davantage sur le fond (priorité aux droits fondamentaux), qui est plus accessible (Verfassungsbeschwerde), plus résiliente face à une captation future (ancrage constitutionnel) et plus transparente (rapport annuel, opinions dissidentes). Un renforcement fondamental de l'État de droit sans mettre en jeu la stabilité institutionnelle de la Cour.


Phase 5 : sources

Source URL Utilisé pour
Wikipedia. Constitutional Court (Belgium) https://en.wikipedia.org/wiki/Constitutional_Court_(Belgium) Composition, historique, procédure de nomination, compétences
Wikipedia. Grondwettelijk Hof (België) https://nl.wikipedia.org/wiki/Grondwettelijk_Hof_(Belgi%C3%AB) Contexte néerlandophone et compléments
Bijzondere wet 6 januari 1989 (Codex Vlaanderen) https://codex.vlaanderen.be/Portals/Codex/documenten/1006981.html Base juridique, compétences
SenLex. Bijzondere wet op het Grondwettelijk Hof https://senlex.senate.be/nl/dia/structure/str_55/toc Structure de la loi spéciale
Const-court.be. How the Court operates https://en.const-court.be/court/presentation/how-the-court-operates Mode de fonctionnement, composition des sièges
Const-court.be. History of the Court https://en.const-court.be/court/presentation/history-of-the-court Historique
Business AM. Belgisch Parlement verwerpt hervorming https://businessam.be/belgisch-parlement-verwerpt-hervorming-grondwettelijk-hof/ Vote du 27/02/2026, analyse politique
VRT NWS. Hervorming Grondwettelijk Hof verworpen https://www.vrt.be/vrtnws/nl/liveblog/geen-tweederdemeerderheid-gevonden-hervorming-grondwettelijk-ho~1771325690894/ Résultat du vote, réactions
V-Nieuws. Vlaams Belang blokkeert hervorming https://www.v-nieuws.be/vlaams-belang-blokkeert-hervorming-rond-benoemingen-grondwettelijk-hof/ Position du VB, amendement
VRT NWS. N-VA-kandidaat benoemd maart 2026 https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2026/03/12/n-va-kandidaat-voor-grondwettelijk-hof-vindt-tweederdemeerderhei/ Nomination récente
PAL. Vlaams Belang en Ecolo-Groen blokkeren https://pal.be/2026/03/regering-de-wever-institutionele-hervorming/ Contexte institutionnel plus large
N-VA. Oppositie blokkeert modernisering https://www.n-va.be/nieuws/oppositie-blokkeert-noodzakelijke-modernisering-grondwettelijk-hof Position gouvernementale
EU Parlement. Vraag benoeming rechters (2021) https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/E-9-2021-004407_NL.html Critique européenne de la procédure de nomination
EC Rule of Law Report Belgium 2024 https://commission.europa.eu/document/download/ac09a9ad-63c4-4c65-bf36-d032b605a015_en Évaluation européenne de l'État de droit
Wikipedia. Federal Constitutional Court (Germany) https://en.wikipedia.org/wiki/Federal_Constitutional_Court Modèle allemand : composition, budget, Verfassungsbeschwerde
Bundesverfassungsgericht. Tasks & Organisation https://www.bundesverfassungsgericht.de/EN/TheFederalConstitutionalCourt/TasksOrganisation/tasks_and_organisation_artikel.html Budget de 40 M€, 270 collaborateurs, structure
Wikipedia. Constitutional Court (Austria) https://en.wikipedia.org/wiki/Constitutional_Court_(Austria) Modèle autrichien : 14 + 6 suppléants
Verfassungsgerichtshof. Overview https://www.vfgh.gv.at/verfassungsgerichtshof/constitutional_court_overview.en.html Détails du modèle autrichien
Rijksoverheid.nl. Afschaffen toetsingsverbod https://www.rijksoverheid.nl/actueel/nieuws/2025/02/21/grondrechten-van-mensen-beter-beschermd-door-afschaffen-toetsingsverbod Débat néerlandais sur l'art. 120
NederlandRechtsstaat.nl. Artikel 120 https://www.nederlandrechtsstaat.nl/grondwet/inleiding-hoofdstuk-6-rechtspraak/artikel-120-toetsingsverbod/ Contexte de l'interdiction de contrôle
Wikipedia. Judicial review in Denmark https://en.wikipedia.org/wiki/Judicial_review_in_Denmark Modèle danois : 1 fois en 150 ans
Wikipedia. Supreme Court (Denmark) https://en.wikipedia.org/wiki/Supreme_Court_(Denmark) Højesteret : 18 juges
Wikipedia. Federal Supreme Court of Switzerland https://en.wikipedia.org/wiki/Federal_Supreme_Court_of_Switzerland Modèle suisse : contrôle limité des lois fédérales
BOSA. Initiële federale begroting 2025 https://bosa.belgium.be/nl/news/initiele-federale-begroting-2025 Dotation de 13,5 M€
Hof van Cassatie. Gemeenschappelijk memorandum 2024 https://hofvancassatie.be/pdf/Gemeenschappelijk_memorandum_2024NL.pdf Besoins communs des hautes juridictions