Audit : le Roi : cérémonial
Date : 2026-03-28 Ligne : le Roi. Cérémonial Catégorie : Gouvernement fédéral Statut : 🟠 Réformé (à terme 🔴 Supprimé → remplacement par un président élu)
Phase 1 : recherche approfondie
1A. De quoi s'agit-il exactement ?
La monarchie belge est une monarchie constitutionnelle, héréditaire et parlementaire créée en 1831. Le chef de l'État. Actuellement le roi Philippe (depuis le 21 juillet 2013) : il tient sa fonction du droit de naissance, par la lignée de Saxe-Cobourg.
Base juridique :
- Constitution belge, Titre III (art. 85-114) : fixe la succession au trône, l'inviolabilité, la liste civile et les compétences du Roi.
- Loi du 27 novembre 2013 : fixe la liste civile pour la durée du règne du roi Philippe (montant de base 11.554.000 €).
- Loi du 27 novembre 2013 relative aux dotations : règle les dotations pour Albert II, Astrid et Laurent.
- Art. 37 de la Constitution : « Au Roi appartient le pouvoir exécutif fédéral. »
- Art. 106 de la Constitution : aucun acte du Roi n'a d'effet juridique sans le contreseing d'un ministre.
- Art. 88 de la Constitution : « La personne du Roi est inviolable ; ses ministres sont responsables. »
Niveau de pouvoir : fédéral.
Budget (2025-2026) :
| Composante | Montant (2025) | Montant (2026) |
|---|---|---|
| Liste civile du roi Philippe | 15.194.000 € | 15.570.000 € |
| Dotation Albert II | 1.189.000 € | 1.210.000 € |
| Dotation Astrid | ±413.000 € | ±421.000 € |
| Dotation Laurent | ±397.000 € | ±313.000 €* |
| Sous-total des dotations directes | ±17,2 M€ | ±17,5 M€ |
| Services publics fédéraux (palais, entretien, etc.) | ±26,3 M€ | ±26,8 M€ |
| Coût total estimé | ±43,9 M€ | ±44,3 M€ |
*Laurent : réduction de 15 % depuis 2017, après l'incident de la célébration militaire chinoise.
Effectif : la liste civile finance « des dizaines de personnes » selon monarchie.be. Conseillers, secrétaires, personnel d'entretien, jardiniers, chauffeurs, cuisine, protocole. Les frais de personnel représentent ±67 % de la liste civile (±10,2 M€). Le décompte exact en ETP n'est pas public. À cela s'ajoutent ±200 policiers fédéraux et 34 militaires (±254.000 heures/an) affectés à la sécurité royale, pour un coût estimé de 19 à 21 M€ (classifié).
Qui pilote : le Roi gère la liste civile de manière autonome. L'Intendant de la Liste civile en assure la gestion journalière. Jusqu'il y a peu, ni la Chambre, ni le gouvernement, ni la Cour des comptes n'avaient le moindre droit de contrôle sur l'utilisation de la liste civile. Les réformes récentes (2013) prévoient que le président de la Cour des comptes peut auditer la partie « frais de fonctionnement et de personnel », et que les postes principaux sont publiés chaque année.
1B. Que fait-il en pratique ?
Compétences constitutionnelles (sur le papier, plus de 50 articles) :
- Sanctionner et promulguer les lois (art. 109)
- Désigner des informateurs/formateurs lors de la formation d'un gouvernement (coutume, pas dans la Constitution)
- Commandant en chef des forces armées (art. 167)
- Nommer les juges
- Conduire les relations extérieures
- Conférer des titres de noblesse (art. 113)
- Nommer et révoquer les ministres
Rôle réel : En raison de l'art. 106 (contreseing ministériel), le Roi est en pratique constitutionnellement central mais administrativement marginal. L'influence réelle la plus importante se situe dans :
La formation du gouvernement le Roi choisit les informateurs et les formateurs. Ce n'est pas une prérogative constitutionnelle mais coutumière. Après les élections de 2024, Philippe a nommé plusieurs séries d'informateurs, de préformateurs et de médiateurs. Lors de la crise de 2010-2011, la formation a duré 541 jours, la plus longue période sans gouvernement élu au monde.
Le symbole de l'unité nationale dans un pays profondément divisé (néerlandophone/francophone/germanophone), le Roi est le seul symbole fédéral qui se situe au-dessus de la frontière linguistique.
Le cérémonial visites d'État, discours de Noël, inaugurations en tout genre, fête nationale (21 juillet).
Chevauchements : aucune autre institution au niveau fédéral ne remplit le même rôle cérémoniel et symbolique. Le président de la Chambre reprend toutefois certaines tâches lorsque le Roi est absent ou « dans l'impossibilité de régner » (précédent : loi sur l'avortement de 1990, Baudouin déclaré 36 heures « dans l'impossibilité de régner »).
Indicateurs de performance : ils ne sont pas mesurés. Il n'existe aucun KPI pour la monarchie. Jusqu'en 2013, la Cour des comptes n'avait aucun droit d'audit. Après la réforme : audit limité sur les frais de fonctionnement et de personnel.
1C. Comparaison internationale
| Pays | Modèle | Coût du chef de l'État | Coût/citoyen | Personnel | Audit/contrôle |
|---|---|---|---|---|---|
| Belgique | Monarchie constitutionnelle | ±44 M€ | ±3,80 € | Peu clair (±100+ liste civile + 200+ sécurité) | Limité depuis 2013 |
| Pays-Bas | Monarchie constitutionnelle | ±56 à 60 M€ | ±3,25 € | ±240 (DKH) | La Cour des comptes contrôle, plus transparent |
| Suède | Monarchie cérémonielle (aucun pouvoir politique) | ±17,5 M€ ($) | ±1,50 € | ±200 | Totalement transparent |
| Danemark | Monarchie constitutionnelle | ±18 M€ ($) | ±2,50 € | ±100 | Transparent |
| Allemagne | République fédérale (Bundespräsident) | ±47 M€ | ±0,56 € | 253 (Bundespräsidialamt) | Contrôle parlementaire complet, Bundesrechnungshof |
| Autriche | République fédérale (Bundespräsident) | Salaire de 26.701 €/mois + bureau | < 1,00 € | Petit bureau | Contrôle complet |
| Irlande | République cérémonielle | ±10 à 11 M€ | ±2,00 € | Petit bureau | Contrôle complet |
Observation centrale : le modèle suédois (monarchie cérémonielle, zéro pouvoir politique, toutes les compétences législatives et de formation du gouvernement au parlement depuis 1975) fonctionne sans problème depuis 50 ans. Le modèle allemand (président cérémoniel élu, élection indirecte par la Bundesversammlung, mandat de 5 ans) est le moins cher par habitant et le plus légitimé démocratiquement.
Les Pays-Bas ont retiré le Roi du processus de formation du gouvernement en 2012. Depuis, la Tweede Kamer désigne elle-même les informateurs et formateurs. Premier test : une formation en 54 jours.
1D. Problèmes et critiques
Déficit démocratique : le chef de l'État tient sa légitimité du droit de naissance, pas d'une élection démocratique. L'art. 88 (inviolabilité) rend le Roi non poursuivable.
Transparence : jusqu'en 2013, aucun contrôle sur la liste civile. Après la réforme : audit limité. Les frais de sécurité restent classifiés. Le coût total est une estimation, pas un montant contrôlé.
Rôle dans la formation du gouvernement : le Roi exerce son pouvoir réel le plus significatif (désigner les informateurs et formateurs) sur la base de la coutume, pas sur la base de la Constitution. Cela crée un trou noir démocratique dans le processus politique le plus important du pays.
Domaine royal de Laeken : 186 hectares de propriété de l'État, en grande partie fermés au public. Les Serres n'ouvrent que ±3 semaines par an.
Dotations aux membres non régnants de la famille royale : Albert II, Astrid et Laurent reçoivent ensemble ±2 M€/an de dotations. Laurent a provoqué à plusieurs reprises des incidents diplomatiques et a perdu en 2025 un procès visant à obtenir des droits de sécurité sociale supplémentaires.
Précédent de la loi sur l'avortement de 1990 : Baudouin a refusé de signer → 36 heures d'« impossibilité de régner » → expédient juridique. Cela confirme que le risque de veto monarchique est structurellement présent.
Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes
| # | Principe | Appréciation | Justification |
|---|---|---|---|
| 1 | Subsidiarité | ⚠️ | Le chef de l'État est par définition fédéral. C'est exact. Mais le rôle dans la formation du gouvernement et les tâches cérémonielles pourraient aussi être remplis par une figure élue ou par le président de la Chambre. |
| 2 | Transparence | ❌ | Jusqu'en 2013, aucun contrôle sur la liste civile. Après la réforme : audit limité. Frais de sécurité classifiés. Le coût total est une estimation. Pas de comptes annuels publics. |
| 3 | Responsabilité = financement | ❌ | Le Roi dépense ±15 M€ de liste civile sans reddition de comptes complète. Les dotations sont indexées automatiquement, sans lien avec les prestations. Écart fiscal : le citoyen paie, mais n'a aucun droit de regard sur l'utilisation. |
| 4 | Simplicité | ⚠️ | La monarchie elle-même est une seule institution. Mais la répartition des coûts entre la liste civile, les dotations, les budgets des SPF et les budgets de sécurité classifiés rend le système inutilement complexe et opaque. |
| 5 | Taille critique | ✅ | Un seul chef de l'État pour toute la Belgique. L'échelle est adéquate. |
| 6 | Compétences concurrentes | ❌ | Sans objet au sens classique, mais le monopole du Roi sur le rôle dans la formation du gouvernement (coutumier, pas légal) exclut les alternatives parlementaires. Les Pays-Bas démontrent que le parlement peut le faire lui-même. |
| 7 | Orientation résultats | ❌ | Pas de KPI, pas de mesure des prestations, pas d'évaluation. La monarchie n'est jamais évaluée sur son efficacité. Jusqu'en 2013, la Cour des comptes n'avait aucun droit d'audit. |
| 8 | Numérique d'abord | ⚠️ | Le site monarchie.be est informatif. Mais il n'y a aucun service numérique. La monarchie ne fournit pas de « services » aux citoyens. Pas vraiment applicable. |
| 9 | Éprouvé à l'étranger | ❌ | Le modèle belge (pouvoir constitutionnel large + rôle coutumier dans la formation du gouvernement + transparence limitée) est dépassé au niveau international. La Suède, les Pays-Bas, l'Allemagne et l'Irlande montrent de meilleurs modèles. De la monarchie cérémonielle au président élu. |
Synthèse : score 1✅ / 3⚠️ / 5❌. Les trois principes où le gain est le plus important :
- Transparence reddition de comptes publique complète de tous les coûts de la monarchie
- Orientation résultats introduire des KPI et une évaluation, ou remplacer la fonction par un modèle qui, lui, est contrôlé
- Éprouvé à l'étranger reprendre le modèle suédois ou allemand
Phase 3 : la proposition de HART
3A. Classification
🟠 Réformé à court terme : monarchie protocolaire (modèle suédois). À moyen terme : 🔴 Supprimé remplacement par un président cérémoniel élu (modèle allemand, adapté aux équilibres linguistiques belges).
3B. Proposition concrète
Phase 1 : monarchie protocolaire (cette législature)
- Transférer au président de la Chambre le rôle dans la formation du gouvernement (sur le modèle néerlandais de 2012). Nécessite : une modification du règlement de la Chambre, pas de révision de la Constitution.
- Inventorier les plus de 50 articles constitutionnels et les reclasser un par un comme cérémoniels, à transférer ou à supprimer.
- Transparence totale sur tous les coûts de la monarchie : un seul rapport annuel consolidé, contrôlé par la Cour des comptes, sécurité et entretien des palais compris.
- Éteindre progressivement les dotations aux membres non régnants de la famille royale.
Phase 2 : république (législature suivante + 10 à 15 ans)
- Commission parlementaire sur l'avenir institutionnel.
- Déclaration de révision pour tous les articles liés à la monarchie.
- Modèle belge d'assemblée fédérale pour l'élection indirecte du président (modèle allemand + garanties linguistiques).
- Président : mandat de 7 ans, maximum 1 réélection, bilingue de par la Constitution, strictement cérémoniel.
Modèle international : l'Allemagne (Bundespräsident) comme modèle principal, complété par des éléments suédois (zéro compétence législative) et irlandais (autorité morale, forte popularité).
Économie estimée : limitée à court terme (la transparence ne produit pas d'économie directe). À moyen terme : passage de ±44 M€ à une présidence qui coûterait 15 à 25 M€ (estimation sur la base du modèle allemand, 47 M€ pour 84 millions d'habitants → correction d'échelle pour la Belgique, 11,6 millions d'habitants ≈ 6 à 8 M€, mais avec des frais de sécurité plus élevés dans le contexte bruxellois). Potentiel d'économies réel : 10 à 20 M€/an, selon le modèle.
Trajet de mise en œuvre :
- Années 0-2 : transférer le rôle dans la formation du gouvernement, imposer la transparence, réformer les dotations
- Années 2-4 : commission parlementaire, déclaration de révision
- Années 4-6 : révision de la Constitution, élection d'un nouveau parlement, vote aux deux tiers
- Années 6-8 : période de transition, première élection présidentielle
- Réaliste : 10 à 15 ans entre l'accord politique et l'investiture du président
Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)
Partie A : le point du programme
Le Roi. Réformé → supprimé à terme
La monarchie belge est d'abord rendue protocolaire. Tout le pouvoir politique au parlement. Et ensuite remplacée par un président cérémoniel élu. Pas par rancune, mais parce que la démocratie signifie que vous choisissez votre dirigeant.
Partie B : l'explication
Comment cela fonctionne aujourd'hui
La Belgique est une monarchie constitutionnelle depuis 1831. Le roi Philippe est le chef de l'État, avec sur le papier plus de 50 compétences constitutionnelles : signer les lois, former le gouvernement, commander en chef l'armée, nommer les juges. Dans la pratique, ce sont les ministres qui exercent ce pouvoir. Le Roi signe, le ministre est responsable. Mais lors des formations de gouvernement, ce pouvoir devient soudain très réel : le Roi choisit qui devient informateur ou formateur, sur la base de la coutume, pas sur la base de la Constitution. La monarchie coûte au contribuable ±44 millions d'euros par an (2026) : 15,6 millions d'euros de liste civile, ±2 millions d'euros de dotations pour Albert II, Astrid et Laurent, et ±26 millions d'euros de services publics fédéraux pour la sécurité, l'entretien des palais et l'appui.
Ce qui ne va pas
Premièrement : la transparence. Jusqu'en 2013, personne n'avait. Ni le parlement, ni le gouvernement, ni la Cour des comptes. Le moindre droit de contrôler l'utilisation de la liste civile. Après la réforme, il existe un audit limité, mais les frais de sécurité (±19 à 21 M€, ±200 policiers et 34 militaires) restent classifiés. Le coût total de ±44 millions d'euros est une estimation, pas un montant contrôlé.
Deuxièmement : la légitimité démocratique. Le chef de l'État tient sa fonction du droit de naissance. L'article 88 de la Constitution rend le Roi inviolable. Il ne peut être poursuivi, arrêté ni cité en justice. En 1990, le roi Baudouin a refusé de signer la loi sur l'avortement en raison de sa foi. La solution : le déclarer 36 heures « dans l'impossibilité de régner », faire signer la loi par le conseil des ministres, puis le rétablir. Créatif, mais indigne d'une démocratie.
Troisièmement : le rôle dans la formation du gouvernement. Le Roi décide qui devient informateur ou formateur. La décision politique la plus importante après des élections. Sur la base d'une appréciation personnelle, pas sur la base d'une loi ou d'un vote parlementaire. Les Pays-Bas ont résolu cela en 2012 en retirant le Roi du processus de formation. Depuis, le parlement désigne lui-même les informateurs.
Comment cela fonctionne ailleurs
La Suède a supprimé en 1975 tout pouvoir politique du Roi. Il ne peut pas signer de lois, ne joue aucun rôle dans la formation du gouvernement et n'est même pas le chef nominal du pouvoir exécutif. Le système fonctionne sans problème. Depuis 50 ans.
L'Allemagne a choisi après 1945 un président cérémoniel élu. Le Bundespräsident est élu indirectement par la Bundesversammlung (tous les membres du Bundestag + des représentants des parlements des entités fédérées), exerce un mandat de 5 ans et exerce une autorité morale sans pouvoir exécutif. L'ensemble du Bundespräsidialamt coûte ±47 millions d'euros pour 84 millions d'habitants. 0,56 € par citoyen, contre 3,80 € par citoyen en Belgique. Et il est intégralement contrôlé par la Bundesrechnungshof.
L'Irlande a un président cérémoniel élu au suffrage direct pour ±10 à 11 millions d'euros par an (2,00 € par citoyen), avec des taux de popularité élevés et une transparence totale.
Ce que HART propose
Étape 1, cette législature : rendre la monarchie protocolaire. Transférer au président de la Chambre le rôle du Roi dans la formation du gouvernement, sur le modèle néerlandais. Faire passer le droit de sanctionner les lois d'un acte de fond à une formalité cérémonielle, sur le modèle suédois. Transparence totale sur tous les coûts. Un seul rapport annuel, contrôlé par la Cour des comptes, sécurité comprise. Éteindre progressivement les dotations aux membres non régnants de la famille royale (Albert II, Astrid, Laurent).
Étape 2, législature suivante : la voie constitutionnelle vers une république. Une commission parlementaire examine trois modèles : la monarchie protocolaire (suédois), l'élection indirecte (allemand, préférence de HART), l'élection directe (irlandais). Déclaration de révision pour les plus de 50 articles relatifs à la monarchie. Conception d'un modèle belge d'assemblée fédérale avec des garanties linguistiques pour l'élection d'un président cérémoniel.
Étape 3, dans 10 à 15 ans : investiture du premier président élu. Cérémoniel, bilingue, au-dessus de la politique partisane. Mandat de 7 ans, maximum une réélection. Statut de transition généreux pour la famille royale. Pas de bannissement, mais la fin du financement public fondé sur le droit de naissance.
Ce que cela rapporte
Légitimité démocratique : un chef de l'État choisi par les citoyens, pas né dans un palais. Transparence : contrôle public complet de chaque euro. Potentiel d'économies : 10 à 20 millions d'euros par an à plus long terme, grâce au passage à une présidence plus sobre. Et 186 hectares de domaine royal de Laeken. Propriété de l'État, plus grand que Monaco. Ouverts en permanence comme parc urbain et musée pour tous les Belges.
Phase 5 : sources
Lien avec un point du programme HART existant
Cet item d'audit rejoint pleinement le point du programme HART existant « Monarchie naar Republiek » (HART/partijpunten/Monarchie naar Republiek.md). Ce point du programme est développé et bien étayé, avec les mêmes faits et les mêmes comparaisons internationales. La page réforme de l'État peut renvoyer à ce point du programme pour le développement complet.
Spécifiquement pour la page réforme de l'État : l'item « Le Roi. Cérémonial » de la page « aujourd'hui » doit apparaître dans la structure « demain » comme :
- Court terme : 🟠 Réformé : monarchie protocolaire (modèle suédois)
- Long terme : 🔴 Supprimé : président cérémoniel élu (modèle allemand adapté, avec garanties linguistiques)