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Audit : CPAS (centres publics d'action sociale)

Date : 2026-04-01 Ligne : CPAS. FL intégrés, WL/BXL séparés Catégorie : Communes Statut proposé : 🟠 Réformé : intégration complète dans la commune dans toutes les Régions, avec un comité spécial du service social protégé par la loi


Phase 1 : recherche approfondie

1A. De quoi s'agit-il exactement ?

Le Centre public d'action sociale (CPAS), en néerlandais Openbaar Centrum voor Maatschappelijk Welzijn (OCMW) : est une institution publique qui existe dans chaque commune belge. Sa mission centrale : faire en sorte que chaque personne puisse mener une vie conforme à la dignité humaine.

Base juridique :

Réglementation régionale :

Chiffres clés :

1B. Que fait-il en pratique ?

Missions principales :

  1. Verser le revenu d'intégration revenu minimum légal pour les personnes sans moyens d'existence suffisants (catégories : cohabitant ±810 euros, isolé ±1.217 euros, famille avec enfants ±1.646 euros par mois, montants de mars 2026).
  2. Aide sociale aide financière (garantie locative, factures d'énergie, frais médicaux), gestion budgétaire, médiation de dettes, assistance juridique.
  3. Projets de mise à l'emploi article 60§7 : le CPAS agit comme employeur pour offrir une expérience professionnelle aux bénéficiaires d'une allocation.
  4. Services collectifs maisons de repos et de soins, résidences-services, soins à domicile, livraison de repas (encore gérés directement par le CPAS, surtout en Wallonie et à Bruxelles).
  5. Accueil et accompagnement accueil des sans-abri, logements d'urgence, accompagnement des demandeurs d'asile et des réfugiés.
  6. Aide médicale urgente pour les personnes en séjour illégal.

Chevauchements et morcellement :

Indicateurs de performance :

1C. Comparaison internationale

Pays Structure de l'aide sociale Nombre de communes À remarquer
Belgique 565 CPAS distincts, 3 régimes différents (FL intégré, WL/BXL séparés) 565 (→547) Frais de structure en double en WL/BXL ; pas de KPI uniformes
Pays-Bas Service social entièrement intégré dans la commune ; WMO 2015 + Participatiewet + Jeugdwet 342 Un guichet, un budget, commune entièrement responsable. Triple décentralisation de 2015 réussie sur le plan de l'intégration, pression des coûts sur les communes
Danemark Service social entièrement intégré dans la kommune ; Serviceloven comme loi-cadre 98 Le modèle le plus intégré. La kommune est responsable de tout : aide sociale, aide à la jeunesse, soins aux aînés, activation vers l'emploi. Une échelle ≥20.000 habitants garantit le professionnalisme
Allemagne Jobcenter (fédéral et communal) pour les demandeurs d'emploi + Sozialamt (communal) pour les inactifs ±10.800 Structure à deux volets, mais avec une délimitation claire des missions. La réforme du Bürgergeld de 2023 a simplifié le système
Suisse Sozialdienst entièrement communal, grandes différences cantonales 2.110 Petite échelle, mais forte coopération intercommunale

Ce qui fonctionne mieux :

1D. Problèmes et critiques

1. Une structure à trois régimes, unique et inefficiente La Belgique est le seul pays d'Europe occidentale avec trois régimes parallèles d'aide sociale : intégré (Flandre), séparé (Wallonie), séparé (Bruxelles). Cela rend la coordination fédérale complexe et la comparaison impossible.

2. Des frais de structure en double en Wallonie et à Bruxelles Chaque commune wallonne et bruxelloise a deux administrations parallèles : commune + CPAS, chacune avec son directeur, sa comptabilité, son service du personnel, son informatique. Dans les petites communes (<10.000 habitants, il y en a ±150 en Wallonie), c'est particulièrement inefficient.

3. L'intégration flamande : des résultats mitigés Une étude de l'Université d'Anvers (2024) auprès de 30 communes montre :

4. La réforme du chômage de 2026 comme test de résistance La limitation de l'allocation de chômage dans le temps (réforme Arizona, mars 2026) jette des milliers de dossiers supplémentaires sur les CPAS :

5. Pas de KPI uniformes ni de benchmarking Il n'existe aucun système national pour mesurer l'efficacité des services des CPAS. Combien de personnes accèdent à l'emploi ? À quelle vitesse les dossiers sont-ils traités ? Combien de cas récurrents ? Personne ne le sait au niveau agrégé.

6. Une explosion du revenu d'intégration sans analyse structurelle Le nombre de bénéficiaires du revenu d'intégration a augmenté de 51,5 % en 20 ans. Cinq fois plus vite que la croissance de la population. Il n'existe pas d'analyse structurelle expliquant pourquoi le revenu d'intégration augmente autant, ni de chiffres sur la transition vers un emploi durable.


Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes

# Principe Appréciation Justification
1 Subsidiarité ⚠️ L'aide sociale se situe logiquement au niveau local, mais l'échelle actuelle est trop petite pour un service professionnel dans beaucoup de communes. L'autorité fédérale fixe le droit matériel (revenu d'intégration), mais la réglementation organique diffère d'une Région à l'autre. Cela fonctionne.
2 Transparence Le citoyen ne peut pas voir qui est responsable. Est-ce la commune ? Le CPAS ? L'autorité fédérale (revenu d'intégration) ? La Région (règles organiques) ? En Wallonie et à Bruxelles, deux structures parallèles augmentent l'opacité.
3 Responsabilité = financement Fiscal gap classique : l'autorité fédérale fixe le revenu d'intégration et ses conditions, mais la commune ou le CPAS porte 35 à 50 % du coût + toute l'aide complémentaire. La réforme du chômage fait grimper les coûts au niveau local, mais la décision a été prise au fédéral.
4 Simplicité Trois régimes différents dans un seul pays. En Wallonie et à Bruxelles, deux institutions parallèles (commune + CPAS), chacune avec ses propres organes. Le comité spécial, le conseil de l'action sociale, le bureau permanent. Un jeune de 16 ans ne peut pas expliquer cela.
5 Taille critique ±150 communes wallonnes comptent moins de 10.000 habitants et doivent chacune administrer un CPAS distinct avec son propre directeur et son propre personnel. Ce n'est pas tenable professionnellement. Même en Flandre, les petites communes peinent à réunir assez de spécialisation dans le travail social.
6 Compétences concurrentes ⚠️ La compétence régionale sur la législation organique crée en théorie de l'espace pour l'innovation (la Flandre a intégré, la Wallonie non). Mais l'absence d'évaluation fait qu'il n'y a pas de cycle d'apprentissage.
7 Orientation résultats Pas de KPI uniformes. Pas de benchmarking. Pas de chiffres sur la transition vers l'emploi. Le SPP IS ne mesure que le volume (combien de revenus d'intégration), pas l'efficacité (combien de personnes accèdent à l'emploi, combien reviennent).
8 Numérique d'abord Chaque commune ou CPAS a ses propres systèmes numériques. Il n'existe pas de plateforme nationale pour les demandes de revenu d'intégration. Le citoyen doit se rendre physiquement au CPAS pour l'entretien d'accueil. En Wallonie et à Bruxelles, les systèmes numériques de la commune et du CPAS ne sont même pas intégrés. Le principe once only est massivement violé.
9 Éprouvé à l'étranger La Belgique est le seul pays d'Europe occidentale où l'aide sociale fonctionne encore, dans certaines parties du pays, comme une institution distincte à côté de la commune. Le Danemark, les Pays-Bas, l'Allemagne. Partout, l'aide sociale est intégrée dans l'administration communale.

Synthèse : 0 ✅, 2 ⚠️, 7 ❌. La structure des CPAS échoue sur pratiquement tous les principes. Les gains les plus importants se situent au niveau de la simplicité (trois régimes → un seul), du numérique d'abord (plateforme nationale) et de l'orientation résultats (KPI uniformes + suivi de la transition vers l'emploi).


Phase 3 : la proposition de HART

3A. Classification

🟠 Réformé Le CPAS comme institution distincte est intégré dans la commune dans toutes les Régions. La mission sociale est protégée par la loi grâce à un comité spécial du service social obligatoire, tenu au secret professionnel.

3B. Proposition concrète

Ce qui change :

  1. Intégration complète dans toutes les Régions. Ce que la Flandre a fait en 2019 est étendu à la Wallonie et à Bruxelles. Une administration, un budget, un seul personnel. Le CPAS comme personne morale distincte disparaît.

  2. Un comité spécial du service social (CSSS) protégé par la loi. Ce comité. Composé de conseillers communaux, réuni obligatoirement à huis clos. Il décide des dossiers d'aide individuels. Le secret professionnel et la vie privée des demandeurs d'aide sont garantis par la loi, comme dans le modèle flamand.

  3. Une échelle minimale de 20.000 habitants. Sur le modèle danois : les communes de moins de 20.000 habitants doivent organiser leur service social en coopération intercommunale ou fusionner. Cela garantit une spécialisation suffisante (médiateurs de dettes, coachs à l'emploi, assistance juridique).

  4. Une plateforme numérique nationale pour l'aide sociale. Un portail numérique unique pour les demandes de revenu d'intégration et l'aide sociale, construit sur le principe once only (couplage avec la BCSS, le Registre national et les données fiscales). Le citoyen introduit une seule demande ; le système vérifie automatiquement les conditions. L'accueil physique reste disponible comme filet de sécurité.

  5. Des KPI uniformes et un suivi de la transition vers l'emploi. Indicateurs imposés au niveau fédéral :

    • Taux de transition vers l'emploi après 12 et 24 mois
    • Délai moyen de traitement d'une demande de revenu d'intégration
    • Taux de retour (nouvelle demande dans les 2 ans)
    • Satisfaction des usagers
    • Benchmarking annuel par commune, accessible au public
  6. Un financement correct : qui décide, paie. L'autorité fédérale rembourse 70 % du revenu d'intégration (aujourd'hui 50 à 65 %), en échange du respect strict des obligations d'activation. Si l'autorité fédérale décide de limiter le chômage dans le temps, elle porte l'intégralité du surcoût au niveau local.

Modèle international : le Danemark (intégration complète dans la kommune, minimum 20.000 habitants) + les Pays-Bas (WMO 2015 : une commune, un budget, du sur-mesure).

Économie estimée :

Trajet de mise en œuvre :


Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)

Partie A : le point du programme

CPAS. Réformé Le CPAS comme institution distincte disparaît. L'aide sociale est entièrement intégrée dans la commune, avec un comité protégé par la loi qui décide des dossiers individuels à huis clos. Une administration, un budget, un point de contact. Comme le fait déjà tout pays comparable.

Partie B : l'explication

Comment cela fonctionne aujourd'hui

La Belgique compte 565 CPAS. Un par commune. Ils assurent le revenu d'intégration, l'aide sociale, la médiation de dettes, les projets de mise à l'emploi et parfois aussi les maisons de repos et de soins et les soins à domicile. Environ 223.000 personnes reçoivent un revenu d'intégration. L'ensemble du système compte, selon les estimations, 55.000 à 65.000 collaborateurs.

En Flandre, les CPAS sont administrativement intégrés dans la commune depuis 2019 : le conseil communal fait office de conseil de l'action sociale, le collège des échevins de bureau permanent. En Wallonie (262 CPAS) et à Bruxelles (19 CPAS), ils fonctionnent encore comme des institutions totalement distinctes, chacune avec son propre conseil, son propre directeur, son propre personnel, sa propre comptabilité et ses propres systèmes informatiques.

Ce qui ne va pas

La Belgique est le seul pays d'Europe occidentale qui, dans certaines parties du pays, dispose encore d'une institution distincte pour l'aide sociale à côté de la commune. En Wallonie et à Bruxelles, cela veut dire : deux directeurs, deux services RH, deux comptabilités, deux systèmes informatiques. Dans chaque commune. Dans les petites communes wallonnes de moins de 10.000 habitants (il y en a environ 150), c'est particulièrement inefficient.

Pendant ce temps, le nombre de bénéficiaires du revenu d'intégration augmente depuis deux décennies plus vite que la population. 51,5 % de plus en 20 ans. Mais aucun système national ne mesure combien de personnes accèdent à l'emploi, à quelle vitesse les dossiers sont traités, ni à quelle fréquence les gens reviennent. Personne ne peut dire si le système fonctionne, car personne ne le mesure.

La réforme du chômage de mars 2026 rend le problème aigu : plus de 57.000 chômeurs de longue durée perdent leur allocation d'ici juillet 2027 et frappent à la porte du CPAS. Plus de 80 % des collaborateurs des CPAS disent ne pas être prêts pour cet afflux supplémentaire. Près de la moitié sont confrontés chaque mois à l'agressivité de clients frustrés.

Comment cela fonctionne ailleurs

Au Danemark, toute l'aide sociale est entièrement intégrée dans la kommune. Après la grande fusion de communes de 2007 (de 271 à 98 communes, minimum 20.000 habitants), chaque commune dispose d'un service social intégré unique qui combine l'aide sociale, l'aide à la jeunesse, les soins aux aînés et l'activation vers l'emploi. Un point de contact, un budget, un responsable.

Les Pays-Bas ont fait quelque chose de comparable en 2015 avec la triple décentralisation : la Participatiewet, la WMO et la Jeugdwet ont été transférées aux 342 communes. La commune est aujourd'hui entièrement responsable de l'aide sociale, de l'accompagnement social et de l'aide à la jeunesse. Résultat : plus de sur-mesure, une meilleure intégration entre les services, un usage plus efficient des moyens.

Ce que HART propose

Un seul modèle pour tout le pays : le service social est une partie de la commune, pas une institution à côté d'elle. Concrètement :

Étape 1 : une loi-cadre oblige toutes les Régions à intégrer complètement le CPAS dans la commune. Comme la Flandre l'a déjà fait, mais avec les leçons apprises. Le comité spécial du service social, qui décide des dossiers individuels à huis clos, est ancré dans la loi dans toutes les Régions. Le secret professionnel est garanti.

Étape 2 : les communes de moins de 20.000 habitants organisent leur service social en coopération intercommunale. Un service social professionnel a besoin de spécialistes. Des médiateurs de dettes, des coachs à l'emploi, des juristes. Et cela, on ne peut pas le payer avec une équipe de trois personnes.

Étape 3 : une plateforme numérique nationale pour les demandes de revenu d'intégration et l'aide sociale. Le citoyen introduit une seule demande. Le système va chercher automatiquement les données dont il a besoin. Revenus, composition de ménage, propriété. Via les banques de données existantes. Pas de paperasse, pas besoin de rentrer cinq fois les mêmes documents. L'aide physique reste disponible pour qui en a besoin.

Étape 4 : des indicateurs de performance uniformes pour toutes les communes. Combien de personnes accèdent à l'emploi ? En combien de temps une demande est-elle traitée ? Combien de personnes reviennent ? Ces chiffres sont publiés et comparés chaque année. Les communes qui font bien sont récompensées. Les communes à la traîne reçoivent un appui.

Étape 5 : un financement honnête. Si l'autorité fédérale décide de limiter l'allocation de chômage dans le temps, elle porte aussi l'intégralité du surcoût qui en découle pour les communes. Qui décide, paie.

Ce que cela rapporte

La suppression de la double structure administrative dans 281 communes wallonnes et bruxelloises permet d'économiser, selon les estimations, 80 à 120 millions d'euros par an de frais de structure. Une plateforme numérique nationale et l'augmentation d'échelle des services sociaux rapportent, à terme, 30 à 50 millions d'euros de plus par an. Mais le vrai gain se situe dans une meilleure transition vers l'emploi : si même une amélioration modeste de 10 % de bénéficiaires du revenu d'intégration accèdent durablement à l'emploi. Sur une population de 223.000 personnes. Cela représente structurellement des centaines de millions d'euros par an d'allocations en moins et des recettes fiscales en plus.

Le citoyen reçoit ce qu'il mérite : un point de contact, un traitement plus rapide, moins de bureaucratie, et des pouvoirs publics qui mesurent si leur aide aide vraiment.


Phase 5 : sources

Source URL Utilisé pour
Loi organique du 8 juillet 1976. Moniteur belge http://www.ejustice.just.fgov.be/cgi_loi/change_lg.pl?language=nl&la=N&table_name=wet&cn=1976070837 Base juridique des CPAS
Wikipedia. OCMW https://nl.wikipedia.org/wiki/Openbaar_Centrum_voor_Maatschappelijk_Welzijn Historique, structure, missions
Decreet Lokaal Bestuur. Codex Vlaanderen https://codex.vlaanderen.be/Portals/Codex/documenten/1003942.html Cadre juridique de l'intégration flamande
VIEWZ. Evaluatie integratie gemeente-OCMW https://www.viewzconnect.be/nieuws/nieuwsbericht/720858527752527083 Évaluation de l'intégration flamande (étude UA, 30 communes)
Sociaal.net. Integratie OCMW in gemeente https://sociaal.net/achtergrond/integratie-van-het-ocmw-in-de-gemeente/ Analyse de fond de l'intégration
Sociaal.net. Armoede na inkanteling https://sociaal.net/achtergrond/inkanteling-van-ocmw-in-gemeente/ Évaluation critique de l'intégration flamande
VVSG. Integratie gemeente-OCMW https://www.vvsg.be/bestuur/samenwerking-verzelfstandiging/integratie-gemeente-ocmw Expérience de terrain flamande
SPP IS. Statistieken leefloon https://www.mi-is.be/nl/studies-publicaties-statistieken/overzicht-van-het-aantal-begunstigden-van-het-leefloon Nombre de bénéficiaires, tendances
SPP IS. Barometer Maatschappelijke Integratie https://www.mi-is.be/nl/tools-ocmw/barometer-voor-maatschappelijke-integratie Statistiques mensuelles
UVCW. CPAS pivot des politiques sociales 2025-2026 https://www.uvcw.be/insertion/communiques-presse/art-9891 Situation des CPAS wallons et débat sur la réforme
Gouvernement wallon. Integratie CPAS in gemeenten (avril 2025) https://www.parlement-wallonie.be/pwpages?p=interp-questions-voir&type=28&iddoc=137882 Plans de réforme wallons
CPAS de Bruxelles. Budget 2025 https://cpasbxl.brussels/?p=70&dt=83 Budget du CPAS de la Ville de Bruxelles
Bruxelles Pouvoirs Locaux. Budget CPAS 2025 https://pouvoirs-locaux.brussels/elaboration-des-budgets-exercice-2025-et-des-plans-triennaux-exercice-2025-2026-2027-des-cpas Budgets des CPAS bruxellois
VRT NWS. Kwart Antwerpse werklozen naar leefloon https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2026/03/17/ocmw-antwerpen-cijfers-leeflonen-werkloosheidsuitkering/ Impact de la réforme du chômage à Anvers
VRT NWS. 1 op 3 geschorste werklozen vroeg leefloon aan https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2026/01/16/leefloon-ocmw-langdurig-ziek-uitkering/ Afflux vers les CPAS après la limitation du chômage
Parlement flamand. Beperking werkloosheidsuitkering https://www.vlaamsparlement.be/nl/actueel/nieuws-uit-het-vlaams-parlement/beperking-werkloosheidsuitkering-in-de-tijd-is-gestart-hoe-vangen-de-ocmw%E2%80%99s-alles-op Débat parlementaire sur l'impact pour les CPAS
VVSG. Geen extra compensatie OCMW's https://www.vvsg.be/nieuwsoverzicht/geen-extra-compensatie-voor-ocmws-voor-leefloon-na-stopzetten Discussion sur la compensation
ACOD LRB. Zijn OCMW's klaar? https://acodlrb.be/zijn-onze-ocmws-klaar-voor-duizenden-extra-leefloondossiers/ Charge de travail et chiffres du personnel (81,7 % pas prêts)
Nederland. WMO 2015 (Government.nl) https://www.government.nl/topics/care-and-support-at-home/social-support-act-wmo Modèle néerlandais d'accompagnement social
Tandfonline. Dutch Social Support Act https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/09649069.2014.933590 Évaluation de la décentralisation néerlandaise
Denemarken. Social services (ESN) https://www.esn-eu.org/social-services-index/2024/denmark Modèle danois de services sociaux
Denemarken. Division of Powers Social https://portal.cor.europa.eu/divisionpowers/Pages/Denmark-Social.aspx Compétences communales danoises en politique sociale
Factcheck Vlaanderen. Leefloonontvangers https://factcheck.vlaanderen/factcheck/40-procent-leefloonontvangers-is-niet-belgisch-inclusief-equivalent-leefloon Données démographiques sur le revenu d'intégration
Audit Vlaanderen. Lokale besturen https://www.auditvlaanderen.be/lokale-besturen Pratique d'audit des pouvoirs locaux et des CPAS