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10 conseils provinciaux + députations : audit

Date : 2026-03-31 Ligne : 10 conseils provinciaux + députations. ±1,2 Mds € · ±10.000 pers. Catégorie : Provinces Statut (proposé) : 🔴 Supprimé


Phase 1 : recherche approfondie

1A. De quoi s'agit-il exactement ?

La Belgique compte dix provinces, réparties sur deux Régions :

Région flamande : Anvers, Limbourg, Flandre-Orientale, Brabant flamand, Flandre-Occidentale Région wallonne : Hainaut, Liège, Luxembourg, Namur, Brabant wallon

La Région de Bruxelles-Capitale se situe en dehors du découpage provincial.

Chaque province a trois organes de gestion :

  1. Le conseil provincial l'organe législatif, élu directement tous les six ans (en même temps que les élections communales). Il compte de 31 à 84 membres selon la population. Total pour l'ensemble de la Belgique : 404 conseillers provinciaux. Il vote les règlements provinciaux, le budget et le plan pluriannuel.

  2. La députation (en Wallonie : le collège provincial) : l'organe exécutif. Elle se compose de 6 députés provinciaux par province, élus par le conseil provincial. Elle est responsable de la gestion quotidienne et de dossiers spécifiques (environnement, économie, enseignement, mobilité).

  3. Le gouverneur nommé par le gouvernement régional. En Flandre, le gouverneur préside la députation. En Wallonie, le gouverneur a un statut distinct. Le gouverneur coordonne la sécurité, la police, la circulation et la planification d'urgence.

Base juridique : les provinces sont ancrées dans la Constitution belge (articles 5 et 41). Leur suppression exige une révision de la Constitution à la majorité des deux tiers.

Chiffres de population (2024) :

Province Habitants Superficie (km²)
Anvers 1.926.522 2.867
Flandre-Orientale 1.572.002 2.982
Hainaut 1.360.074 3.786
Flandre-Occidentale 1.226.375 3.144
Brabant flamand 1.196.773 2.106
Liège 1.119.038 3.862
Limbourg 900.098 2.422
Namur 503.895 3.666
Brabant wallon 414.130 1.091
Luxembourg 295.146 4.505

Budget : le budget annuel total des dix provinces est estimé à ±1,2 milliard d'euros. Les cinq provinces wallonnes dépensent à cet égard plus de trois fois plus que les cinq provinces flamandes. Une différence frappante, que ne justifient objectivement ni des compétences plus larges ni la population.

Personnel : ensemble, les dix provinces emploient, selon les estimations, ±10.000 personnes. Ici aussi, les provinces wallonnes sont proportionnellement bien plus intensives en personnel. Après l'amaigrissement flamand de 2018 (transfert de ±1.000 membres du personnel), les provinces flamandes ont bel et bien rétréci, mais les provinces wallonnes n'ont pas réduit leur effectif dans les mêmes proportions.

1B. Que fait-il en pratique ?

Missions initiales (avant 2018) : Les provinces disposaient d'un large paquet de missions : culture, sport, jeunesse, action sociale, enseignement (écoles provinciales), aménagement du territoire, environnement, politique de l'eau, mobilité (infrastructures cyclables), loisirs, tourisme, développement économique et coordination supralocale.

Après l'amaigrissement flamand (2018) : En Flandre, les provinces ne peuvent plus exercer de compétences personnalisables depuis le 1er janvier 2018. La culture, le sport, la jeunesse et l'action sociale ont été transférés à l'autorité flamande ou aux communes. Environ 63 millions d'euros pour la culture et 4 millions d'euros pour la jeunesse ont été transférés avec ces matières. Les provinces flamandes se concentrent aujourd'hui sur :

En Wallonie : Les provinces wallonnes conservent un paquet de missions bien plus large, matières personnalisables comprises. Elles sont actives dans l'enseignement, la formation, l'action sociale, l'économie régionale, la culture et le tourisme. L'accord de gouvernement wallon de 2024 (MR-Les Engagés) prévoit la suppression des conseils provinciaux d'ici 2030, mais cela exige une majorité des deux tiers au Parlement wallon. Que la coalition actuelle n'a pas.

Chevauchements avec d'autres niveaux : Les provinces opèrent dans un champ saturé de chevauchements :

Indicateurs de performance : Il n'existe pas de KPI standardisés pour les provinces. La Cour des comptes contrôle les finances provinciales, mais il n'y a pas d'évaluation systématique des résultats des politiques ni de l'efficience du niveau provincial dans son ensemble.

1C. Comparaison internationale

Pays-Bas. 12 provinces : Les Pays-Bas comptent 12 provinces dont la position est ancrée dans la Constitution. Les provinces néerlandaises se sont repositionnées ces dernières décennies autour de missions centrales : politique spatiale et économique, circulation et transports, nature et environnement. Elles occupent une position plus forte que les provinces belges parce qu'elles constituent le seul niveau intermédiaire (pas de Régions ni de Communautés). Leur ténacité institutionnelle est énorme. Les projets de fusion (par exemple le regroupement de la Hollande-Septentrionale, d'Utrecht et du Flevoland) ont chaque fois échoué face à la résistance politique. Le budget par province est nettement plus élevé qu'en Belgique, notamment en raison de leur rôle dans la politique de la nature et dans l'économie régionale.

Allemagne. 294 Landkreise : L'Allemagne connaît les Landkreise comme couche intermédiaire entre les Länder et les communes. Ils disposent de compétences substantielles : enseignement secondaire, gestion hospitalière, gestion des déchets, entretien des routes. Les Kreise sont plus fonctionnels que les provinces belges parce qu'ils ont de véritables missions d'exécution. La différence : en Allemagne, il existe un système clair à trois couches (Bund-Land-Kreis/Gemeinde), alors que la Belgique en compte au moins cinq (fédéral-Région-Communauté-province-commune) avec des chevauchements massifs.

Danemark. Strukturreform 2007 : Le modèle de référence le plus pertinent. Le Danemark a supprimé en 2007 ses 13 Amter (provinces) et les a remplacés par 5 régions. Dans le même temps, 271 communes ont été fusionnées en 98. Les régions ont reçu un mandat limité (surtout les hôpitaux) et aucune compétence fiscale propre. Résultats :

Suisse. Structure cantonale : La Suisse n'a pas de niveau intermédiaire provincial. Les 26 cantons sont les entités fédérées et, juste en dessous, on trouve directement les communes. Les cantons sont assez petits pour être démocratiquement contrôlables et assez grands pour fonctionner professionnellement. Exactement ce que prescrit le principe de subsidiarité.

1D. Problèmes et critiques

  1. Déficit démocratique : les élections provinciales suscitent une attention médiatique et un intérêt des électeurs minimes. La plupart des citoyens ne savent pas qui sont leurs députés provinciaux ni ce que fait la province. La participation est liée aux élections communales (en Flandre, elles ne sont plus obligatoires depuis 2024), de sorte qu'il n'existe pas de mandat démocratique autonome.

  2. Plus-value floue : après l'amaigrissement flamand de 2018, le paquet de missions restant est étroit. La question « que fait encore une province au juste ? » est posée de plus en plus souvent par les experts et les responsables politiques. Les missions qui subsistent (infrastructures cyclables, politique de l'eau, coordination supralocale) peuvent tout aussi bien être exécutées par les Régions ou par des communes et des intercommunales renforcées.

  3. Pas d'avantage d'échelle, mais bien des coûts : avec ±1,2 milliard d'euros et ±10.000 membres du personnel, le niveau provincial est un poste de dépenses important pour une couche de pouvoir dont la plus-value est contestée. Les provinces wallonnes dépensent trois fois plus que les flamandes. Sans résultats démontrablement meilleurs.

  4. L'ancrage constitutionnel comme frein : la suppression exige une révision de la Constitution (majorité des deux tiers), ce qui est politiquement particulièrement difficile. Le CD&V en Flandre et les partis traditionnels en Wallonie bloquent à répétition toute réforme supplémentaire.

  5. La question des mandats : les 404 conseillers provinciaux et les 60 députés provinciaux forment un écosystème politique doté de ses propres intérêts. Les mandats provinciaux font office de mandats d'apprentissage ou de lots de consolation au sein des structures de parti, ce qui rend la suppression politiquement sensible.

  6. Différence Flandre-Wallonie : l'asymétrie est frappante. En Flandre, les provinces sont déjà largement vidées de leur substance. En Wallonie, elles conservent un large paquet de missions et servent parfois d'employeur et de réseau de clientélisme. Une réforme uniforme en devient difficile.


Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes

# Principe Appréciation Justification
1 Subsidiarité Les provinces sont assises entre deux chaises : trop loin du citoyen pour les affaires locales, trop petites pour une stratégie régionale. Les missions qu'elles exécutent seraient mieux placées au niveau communal ou régional.
2 Transparence Le citoyen sait à peine ce que fait la province, qui décide et combien cela coûte. Les séances du conseil provincial sont publiques mais ne sont suivies par pratiquement personne.
3 Responsabilité = financement ⚠️ Les provinces lèvent leurs propres impôts (centimes additionnels au précompte immobilier), mais leur liberté de dépenses est limitée. Le fiscal gap n'est pas extrême, mais le lien entre l'impôt et le service rendu est invisible pour le citoyen.
4 Simplicité Le niveau provincial est la couche superflue par excellence. La Belgique a le fédéral, les Régions, les Communautés, les provinces, les intercommunales et les communes. Supprimer une couche simplifierait fortement le système.
5 Taille critique ⚠️ La plupart des provinces sont assez grandes pour travailler professionnellement (300.000 à 1.900.000 habitants), mais trop petites pour prendre en charge les matières régionales stratégiques. Elles se trouvent dans une zone intermédiaire inconfortable.
6 Compétences concurrentes Il n'y a pas de place pour l'innovation provinciale. Les compétences sont des compétences résiduelles : ce que les autres niveaux ne font pas, la province peut le faire. C'est l'inverse du modèle allemand de législation concurrente.
7 Orientation résultats Il n'existe pas de KPI standardisés, pas d'évaluation systématique et aucune conséquence en cas de mauvais résultats. La Cour des comptes contrôle les finances mais pas les résultats des politiques.
8 Numérique d'abord Les provinces ne sont pas un acteur pertinent des services numériques. Le citoyen s'adresse à la commune ou aux portails régionaux et fédéraux. Il n'existe aucun service numérique provincial dont le citoyen ait besoin.
9 Éprouvé à l'étranger Le Danemark a supprimé ses provinces en 2007. La Suisse n'a pas de provinces. Les Pays-Bas les repositionnent. Les preuves internationales plaident plutôt pour la suppression ou une réforme radicale que pour le maintien.

Synthèse : 6× ❌, 2× ⚠️, 0× ✅. Les provinces n'obtiennent un score positif sur aucun principe. Les gains les plus importants se situent au niveau de la simplicité (supprimer une couche), de la subsidiarité (les missions au bon niveau) et de l'orientation résultats (une politique mesurable).


Phase 3 : la proposition de HART

3A. Classification

🔴 Supprimé Les conseils provinciaux et les députations sont supprimés en tant que niveau de pouvoir politique. Les missions restantes sont redistribuées entre les entités fédérées et des communes renforcées.

3B. Proposition concrète

Ce qui change ?

Vers quel niveau ?

Modèle international : Le modèle danois (Strukturreform 2007) : suppression de la couche intermédiaire + fusions de communes + régions limitées à des missions spécifiques (hôpitaux). Adapté au contexte belge, où les entités fédérées existent déjà comme niveau régional fort.

Économie estimée :

Trajet de mise en œuvre :

  1. Une révision de la Constitution est nécessaire (art. 5 et 41 de la Constitution) : elle exige une majorité des deux tiers
  2. À inscrire dans la septième réforme de l'État
  3. Période de transition de 3 à 5 ans pour le transfert du personnel
  4. En parallèle des fusions de communes (vers ±200 communes) afin de garantir la capacité d'absorption
  5. Horizon temporel : suppression complète d'ici 2035

Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)

Partie A : le point du programme

10 conseils provinciaux + députations. Supprimé

La Belgique compte dix administrations provinciales qui totalisent 404 conseillers et 60 députés provinciaux. Depuis l'amaigrissement flamand de 2018, il est devenu encore plus difficile d'expliquer ce que font réellement les provinces. HART supprime entièrement le niveau de pouvoir provincial. Les missions vont aux entités fédérées et à des communes plus fortes.

Partie B : l'explication

Comment cela fonctionne aujourd'hui

La Belgique compte dix provinces : cinq en Flandre, cinq en Wallonie. Chacune a un conseil provincial élu directement (31 à 84 membres), une députation de six députés provinciaux et un gouverneur nommé par le gouvernement régional. Au total, cela représente 404 conseillers provinciaux et 60 députés provinciaux, pour un budget global d'environ 1,2 milliard d'euros et quelque 10.000 membres du personnel. Les provinces lèvent leurs propres impôts via des centimes additionnels au précompte immobilier.

Ce qui ne va pas

Après l'amaigrissement flamand de 2018. Qui a transféré la culture, le sport, la jeunesse et l'action sociale à l'autorité flamande et aux communes. Il ne reste qu'un paquet de missions étroit. Les infrastructures cyclables, la politique de l'eau et la coordination supralocale sont des missions utiles, mais elles ne justifient pas un niveau de pouvoir complet avec son propre parlement, son gouvernement et son administration.

Les problèmes sont structurels :

Le citoyen ne sait pas ce que fait la province. Les élections provinciales suscitent à peine une attention médiatique. La plupart des Flamands et des Wallons ne peuvent pas citer leurs députés provinciaux. Il n'existe pas de « service provincial » reconnaissable que les citoyens utilisent.

La différence entre la Flandre et la Wallonie est criante. Les cinq provinces wallonnes dépensent trois fois plus que les cinq provinces flamandes, alors qu'elles desservent un territoire plus petit et moins d'habitants. En Wallonie, les provinces font en partie office d'employeur et de réseau de clientélisme. Pas de niveau de pouvoir efficace.

Le chevauchement est énorme. Les provinces opèrent sur le même terrain que les Régions (aménagement du territoire, environnement), les communes (tourisme, sport, économie locale) et les intercommunales (services d'utilité publique). Le résultat est un spaghetti institutionnel où personne ne sait qui est responsable de quoi.

Il n'y a pas de mesure des résultats. Les provinces ne sont pas jugées sur leurs performances. Il n'existe pas de KPI standardisés. La Cour des comptes contrôle si l'argent est correctement dépensé, mais pas si la politique produit des résultats.

Comment cela fonctionne ailleurs

Le Danemark a supprimé en 2007 ses treize provinces (Amter) et les a remplacées par cinq régions au mandat limité (surtout les hôpitaux). Dans le même temps, 271 communes ont été fusionnées en 98 unités plus fortes. Le résultat : le nombre d'élus locaux et régionaux a été divisé par deux, le personnel communal a diminué de 23.000 équivalents temps plein, et les communes plus grandes ont pu assumer davantage de missions de façon autonome. La réforme est considérée au niveau international comme la réorganisation administrative la plus profonde de l'histoire danoise.

La Suisse ne connaît pas du tout de niveau intermédiaire provincial. Les 26 cantons (comparables à des entités fédérées) travaillent directement avec les communes. Cela fonctionne depuis des siècles sans couche intermédiaire.

Aux Pays-Bas, il existe 12 provinces, mais elles se sont repositionnées autour de missions centrales (économie spatiale, circulation, nature). Les provinces néerlandaises ont un mandat plus clair que les belges, précisément parce qu'il n'y a ni Régions ni Communautés au-dessus d'elles.

Ce que HART propose

HART supprime entièrement les dix conseils provinciaux et les dix députations en tant que niveau de pouvoir politique. Les missions sont redistribuées :

Compétences territoriales. Politique de l'eau, aménagement du territoire, infrastructures cyclables, environnement. Elles vont aux entités fédérées, qui le font déjà pour la très grande majorité de leur territoire.

Enseignement. Les écoles provinciales sont pilotées par l'entité fédérée.

Coordination supralocale. Elle va aux communes renforcées (après fusion vers ±200 communes) et à des régions de référence organisées de manière fonctionnelle, sans administration politique propre.

Domaines récréatifs. Ils sont transférés aux communes ou à des structures de coopération intercommunale.

Les impôts provinciaux sont intégrés dans la fiscalité des entités fédérées, de sorte que la pression fiscale ne change pas pour le citoyen, mais que la ligne de responsabilité devient claire : qui perçoit l'argent mène la politique.

La fonction de gouverneur en tant que charge politique disparaît. La coordination fédérale de la sécurité et de la planification d'urgence est assurée par un représentant fédéral par entité fédérée. Une fonction administrative, pas politique.

Les ±10.000 membres du personnel sont transférés avec leurs missions. Personne ne perd son emploi ; le travail déménage vers le bon niveau.

Tout cela exige une révision de la Constitution et sera inscrit dans la septième réforme de l'État, avec une période de transition de trois à cinq ans.

Ce que cela rapporte

Une économie directe de 150 à 250 millions d'euros par an grâce à la suppression de 404 conseillers, de 60 députés provinciaux, de leurs cabinets, de leurs indemnités et des structures de soutien, plus un gain d'efficience dû à la réduction des chevauchements et à l'augmentation d'échelle.

Mais le vrai gain est institutionnel : une couche de moins dans un pays qui compte déjà six gouvernements, six parlements et plus de 1.500 entités. Une couche de moins, c'est moins de chevauchements, moins de flou, moins de spaghetti institutionnel. Le citoyen sait mieux qui décide et qui est responsable.

Le Danemark a montré que c'est possible. La Belgique le peut aussi. Si la volonté politique est là.


Phase 5 : sources

Source URL Utilisé pour
Belgium.be. Provinciale instellingen https://www.belgium.be/en/about_belgium/government/provinces/institutions Structure et fonctionnement des administrations provinciales
Wikipedia NL. Provincies van België https://nl.wikipedia.org/wiki/Provincies_van_Belgi%C3%AB Chiffres de population, superficie, historique, débat sur la réforme
Lokaal Bestuur Vlaanderen. Decreet afslanking provincies https://lokaalbestuur.vlaanderen.be/strategische-projecten/afslanking-provincies/decreet Amaigrissement flamand de 2018, missions et budgets transférés
De Wakkere Burger. Wat doet het provinciebestuur? (2024) https://dewakkereburger.be/2024/10/03/wat-doet-het-provinciebestuur/ Missions, structure, participation citoyenne
Autorité flamande. Hervorming provincies 2015-2018 https://overheid.vlaanderen.be/aan-de-slag/scenarios-hervorming-provincies Processus d'amaigrissement et transfert de personnel
CGSP. Afslanking provincies https://www.acodonline.be/artikelsdetails/afslanking-van-de-provincies-de-vlaamse-regering-weet-niet-goed-wat-ze-wil/55ec3591-ec78-4a6c-9f05-02c977a5cb78 Critique d'une politique floue, chiffres du personnel
VRT NWS. Accord de gouvernement wallon (2024-07-11) https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2024/07/11/regeerakkoord-wallonie-gewest-franse-gemeenschap-mr-les-engages/ Plan wallon de suppression des conseils provinciaux d'ici 2030
VRT NWS. Formation flamande et provinces (2024-09-23) https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2024/09/23/vlaamse-onderhandelingen-regering-beslist-discussie-dienstencheq/ Débat politique en Flandre sur l'avenir des provinces
VRT NWS. Budget de la province d'Anvers 2024 https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2023/12/05/budgetten-provincie-2024/ Budget provincial anversois et investissements
VRT NWS. Budget de la province de Flandre-Orientale 2025 https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2025/12/04/oost-vlaanderen-belasting-daalt-mobiliteit-water-recreatie-moens/ Budget et plan pluriannuel de Flandre-Orientale
SNG-WOFI. Belgium country profile https://www.sng-wofi.org/country_profiles/belgium.html Données de l'OCDE sur les finances publiques infranationales
Wikipedia EN. Strukturreformen (Danemark) https://en.wikipedia.org/wiki/Strukturreformen Réforme danoise de 2007 : suppression des Amter, fusions de communes
Regioner.dk. The Local Government Reform in Brief https://www.regioner.dk/media/2845/the-local-government-reform-in-brief.pdf Détails de la réforme danoise : résultats et structure
Wikipedia EN. Districts of Germany https://en.wikipedia.org/wiki/Districts_of_Germany Les Landkreise allemands comme modèle de comparaison
Montesquieu Instituut. Nederlandse provincies https://www.montesquieu-instituut.nl/id/vjrkebizxynf/waarom_de_nederlandse_provincies Ténacité institutionnelle des provinces néerlandaises
Doorbraak.be. Provincies afschaffen zonder CD&V https://doorbraak.be/intercommunales-hervormen-cdv/ Analyse politique en Flandre : le CD&V comme élément bloquant
Accord de gouvernement fédéral Arizona 2025 https://www.belgium.be/sites/default/files/resources/publication/files/Regeerakkoord-Bart_De_Wever_nl.pdf Cadre fédéral de la réforme de l'État et suppression du Sénat
BelConLawBlog. Hervorming provincies: quo vadis? https://belconlawblog.com/2017/12/08/provincies-quo-vadis/ Analyse juridique de la position constitutionnelle des provinces
Werkenbijdeoverheid.be. Personeelsevolutie provincies https://www.werkenbijdeoverheid.be/blogs/1/iikhwo-personeelsevolutie-bij-de-provincies Chiffres et évolution du personnel 2018-2022
Cour des comptes. Homepage https://www.ccrek.be/en Rôle de contrôle de la Cour des comptes sur les finances provinciales