safe.brussels : audit 2026-03-31
Ligne : safe.brussels (Région bruxelloise : OIP)
Statut sur la page Réforme de l'État : Région bruxelloise. OIP Auditeur : automatisé (skill HART) Date : 2026-03-31
Phase 1 : recherche approfondie
1A. De quoi s'agit-il exactement ?
Nom officiel : safe.brussels (auparavant Bruxelles Prévention & Sécurité, BPS) Base juridique : ordonnance du 28 mai 2015 portant création d'un organisme d'intérêt public rassemblant la gestion de la politique de prévention et de sécurité en Région de Bruxelles-Capitale (MB 10/06/2015). Modifiée par l'ordonnance du 4 avril 2019 qui a réformé l'organisme et l'a rebaptisé « safe.brussels ». Type : organisme d'intérêt public (OIP) : type A (sous tutelle directe du Gouvernement bruxellois) Niveau de pouvoir : Région de Bruxelles-Capitale Créé : 2015-2016, opérationnel depuis le début de 2016 Adresse : place Saint-Lazare 2, 1035 Bruxelles Numéro d'entreprise : 0316.381.039
Budget : safe.brussels gère un budget total de sécurité et de prévention d'environ 128 millions d'euros, dont plus de la moitié est reversée aux zones de police et aux communes. La dotation fédérale pour la sécurité bruxelloise s'élève à 55 millions d'euros par an (2024) : 35 millions d'euros pour les zones de police et 20 millions d'euros pour la prévention communale via le Plan bruxellois de prévention et de proximité (PBPP). La Région finance en outre environ 31 millions d'euros par an de travailleurs de prévention dans les 19 communes (plus de 700 collaborateurs).
Personnel : les chiffres exacts d'ETP de safe.brussels elle-même ne sont pas disponibles publiquement. La directrice générale est Sophie Lavaux (également Haut Fonctionnaire de l'Agglomération bruxelloise), assistée du directeur général adjoint Yves Bastaerts. L'organisation recrute des analystes, des chefs de projet, des administrateurs de subsides, des juristes, des collaborateurs RH, communication et logistique.
Tutelle : safe.brussels fait rapport au Gouvernement bruxellois et au Conseil régional de sécurité (CRS). La directrice générale exerce également les compétences de l'ancien gouverneur de province (supprimé après la sixième réforme de l'État).
1B. Que fait-il en pratique ?
Missions principales :
- Coordination de la politique de sécurité lien entre les zones de police, les communes, les pompiers, les services d'ambulance et les institutions régionales
- Plan global de sécurité et de prévention (PGSP) élaboration, coordination et suivi (plan actuel : 2021-2024)
- Observatoire de la criminalité publication annuelle de statistiques de criminalité et d'enquêtes de sécurité
- Gestion de crise activation du Centre régional de crise (76 activations en 2022, 6 exercices de crise)
- Tutelle sur les budgets des zones de police contrôle budgétaire des 6 (bientôt 1) zones de police bruxelloises
- Approche administrative appui aux communes en matière de maintien administratif (notamment immeubles liés à la drogue, traite des êtres humains)
- Politique des caméras coordination du réseau régional de caméras
- Répartition des subsides gestion des subsides à plus de 40 organisations de prévention et aux 19 plans communaux de prévention et de proximité
- Campus Brusafe depuis 2020, campus régional de formation à Haren avec 4 écoles : l'Académie de police bruxelloise, l'Académie du feu bruxelloise, l'Institut de formation en aide médicale urgente et l'École régionale d'administration publique. Environ 500 étudiants par an.
Chevauchements avec d'autres institutions :
- Police fédérale (coordination des grandes opérations, terrorisme)
- 6 zones de police locale (policing opérationnel. Fusion en 1 zone prévue pour 2027)
- 19 communes (prévention locale, amendes SAC. 271.113 dossiers SAC en 2022)
- SIAMU/DBDMH (pompiers bruxellois. 16.542 interventions en 2022)
- SPF Intérieur (sécurité nationale, sécurité civile)
- OCAM (analyse de la menace)
- NCCN (centre de crise national)
Public : les citoyens et les visiteurs bruxellois (indirectement), les zones de police, les administrations communales, les organisations de prévention.
Indicateurs de performance :
- Les statistiques de criminalité sont publiées chaque année (Observatoire)
- En 2022 : 4.009 vols avec violence sans arme dans l'espace public (44 % du total belge)
- 75.303 faits contre les biens (l'infraction la plus fréquente)
- Près de la moitié des habitants ne se sentent jamais en insécurité dans leur quartier (enquête 2022)
- Hausse de 15 % des interventions d'ambulance par rapport à 2021 (104.319 courses)
Évaluation/critiques les plus récentes :
- Aucun audit spécifique de la Cour des comptes n'a été trouvé sur safe.brussels elle-même
- Il existe en revanche des critiques accablantes de la Cour des comptes sur la gestion financière de la Région bruxelloise dans son ensemble (2021)
- 40 organisations de prévention ont tiré la sonnette d'alarme sur leur financement : réduction budgétaire de 15 % en 2025, aucune indexation depuis des années, risque d'interruption de services pour plus de 10.000 Bruxellois (sans-abri, victimes de la traite des êtres humains, soins liés aux assuétudes, victimes de violences sexuelles)
- Critiques parlementaires à l'égard du ministre-président Vervoort, qui « ne peut pratiquement rien faire » en matière de sécurité et n'est apparu qu'une semaine après des fusillades
1C. Comparaison internationale
Pays-Bas. 25 régions de sécurité Le modèle néerlandais est le point de référence le plus pertinent. Les Pays-Bas sont divisés en 25 régions de sécurité (veiligheidsregio's), administrées par les bourgmestres des communes participantes. Chaque région coordonne les pompiers, la lutte contre les catastrophes, la gestion de crise et l'aide médicale (GHOR). Le financement provient à ±85 % du Fonds des communes (lien direct avec la responsabilité locale). Il existe une procédure GRIP standardisée (Gecoördineerde Regionale Incidentbestrijdingsprocedure), identique dans chaque région, ce qui permet une montée en puissance rapide. Les 25 présidents forment ensemble le Veiligheidsberaad pour la coordination nationale.
Différence avec Bruxelles : aux Pays-Bas, l'organisme de coordination est une structure de coopération entre communes (bottom-up), et non un OIP régional placé au-dessus des communes (top-down). Le bourgmestre est et reste le détenteur de l'autorité. À Bruxelles, safe.brussels est une couche régionale qui opère à côté des zones de police, des communes, de la police fédérale et des pompiers. Mais sans autorité opérationnelle.
Allemagne. Ordnungsamt + Landespolizei Dans les villes allemandes comme Berlin et Hambourg, l'Ordnungsamt (service communal de l'ordre) est responsable du maintien de l'ordre léger : nuisances de stationnement, inspection de l'horeca, autorisations d'événements, nuisances sonores. La Landespolizei (police de l'entité fédérée) assure le maintien de l'ordre lourd. Il n'existe pas d'« OIP de coordination » distinct. Le bourgmestre ou le sénateur coordonne via les structures existantes. Pour la gestion de crise, l'Allemagne utilise le Bundesamt für Bevölkerungsschutz und Katastrophenhilfe (BBK) au niveau fédéral.
Danemark. Le modèle SSP Le modèle danois SSP (Skole-Socialforvaltning-Politi) est une structure locale de coopération entre les écoles, les services sociaux et la police pour la prévention de la criminalité chez les jeunes. Pas d'institution distincte. La coordination est intégrée dans les structures existantes au niveau communal. Ce modèle a contribué aux chiffres de criminalité très bas de Copenhague.
Conclusion de la comparaison internationale : aucun des pays de référence n'a d'agence distincte de « coordination de la prévention et de la sécurité » comme couche intermédiaire au-dessus de la police et des communes. La coordination se trouve soit chez le bourgmestre (NL, DE), soit intégrée dans les structures de coopération existantes (DK). Un OIP distinct est une anomalie bruxelloise qui découle de la complexité administrative de 19 communes et de 6 zones de police.
1D. Problèmes et critiques
Coordination sans autorité safe.brussels coordonne, mais n'a aucune autorité opérationnelle sur la police, les pompiers ou les communes. Elle ne peut pas imposer, seulement piloter. Le ministre-président Vervoort a lui-même reconnu « ne pouvoir pratiquement rien faire » en matière de sécurité.
Couche intermédiaire sans plus-value directe safe.brussels répartit des subsides (128 M€) et élabore des plans (PGSP), mais l'exécution opérationnelle est du ressort de la police et des communes. C'est un maillon bureaucratique entre la Région et les acteurs locaux.
Cri d'alarme budgétaire des organisations de prévention 40 organisations financées via safe.brussels ont tiré la sonnette d'alarme sur une réduction budgétaire de 15 % en 2025 et sur des années sans indexation. Cela montre que la couche de coordination ne parvient pas à protéger ses propres organisations subsidiées contre les économies.
Double casquette de la directrice générale la DG de safe.brussels est également Haut Fonctionnaire de l'Agglomération bruxelloise. Cela crée un conflit de rôles : coordination de la sécurité + compétences résiduelles de l'ancien gouverneur + tutelle sur les budgets des zones de police.
Morcellement du paysage bruxellois de la sécurité safe.brussels opère à côté de 6 zones de police, de 19 communes, du SIAMU, de la police fédérale, de l'OCAM et du NCCN. Un enchevêtrement d'instances qui est précisément le problème qu'elle devait résoudre. La fusion prévue des zones de police (2027) rend safe.brussels en partie superflue comme couche de coordination.
Manque de transparence les chiffres exacts du personnel, le budget détaillé et les mesures de résultats ne sont pas accessibles publiquement.
Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes
| # | Principe | Appréciation | Justification |
|---|---|---|---|
| 1 | Subsidiarité | ⚠️ | La coordination de la sécurité se situe logiquement au niveau régional pour une ville comme Bruxelles, mais la structure d'OIP est loin du citoyen. La responsabilité opérationnelle reste locale (communes, zones de police). |
| 2 | Transparence | ❌ | L'effectif, le budget interne et les mesures de résultats ne sont pas publics. Le citoyen ne peut pas voir ce que safe.brussels fait exactement et ce qu'elle coûte. |
| 3 | Responsabilité = financement | ❌ | Écart fiscal classique : la Région (safe.brussels) répartit des moyens fédéraux et régionaux (128 M€) mais n'a aucune autorité opérationnelle. Qui paie ne décide pas, qui décide ne paie pas. |
| 4 | Simplicité | ❌ | safe.brussels est une couche supplémentaire dans un paysage déjà illisible : 19 communes + 6 zones de police + SIAMU + police fédérale + Région. Le citoyen ne comprend pas pourquoi il faut encore un « OIP de coordination » à côté de la police. |
| 5 | Taille critique | ⚠️ | Pour la ville de Bruxelles (1,2 million d'habitants), un seul organisme de coordination est en principe la bonne échelle. Mais avec la fusion des zones de police en 1 zone en 2027, la fonction de coordination devient largement superflue. |
| 6 | Compétences concurrentes | ❌ | Sans objet. Il n'y a aucune place pour l'innovation régionale. safe.brussels est une construction purement bruxelloise sans équivalent dans les autres Régions. |
| 7 | Orientation résultats | ⚠️ | L'Observatoire publie des données de criminalité, mais il n'y a pas de KPI solides pour safe.brussels elle-même. Le PGSP formule des priorités mais ne mesure pas les résultats de la coordination. Bruxelles concentrait en 2022 44 % de tous les vols avec violence en Belgique. Malgré safe.brussels. |
| 8 | Numérique d'abord | ⚠️ | La politique des caméras et l'observatoire des données sont des outils numériques, mais le service au citoyen est indirect. Pas de principe once only applicable. |
| 9 | Éprouvé à l'étranger | ❌ | Aucun pays de référence n'a d'agence comparable. Partout, la coordination se trouve chez le bourgmestre (NL, DE) ou est intégrée dans les structures existantes (DK). |
Synthèse : 0 × ✅, 4 × ⚠️, 5 × ❌. Les gains les plus importants se situent au niveau de la simplicité (supprimer une couche supplémentaire), de la responsabilité = financement (qui décide doit aussi payer) et de l'orientation résultats (mesurer ce que la coordination rapporte).
Phase 3 : la proposition de HART
3A. Classification
🟠 Réformé safe.brussels est dissoute en tant qu'OIP autonome. Les fonctions utiles sont intégrées dans la nouvelle zone de police bruxelloise unifiée (fusion 2027) et dans l'administration de l'entité fédérée bruxelloise.
3B. Proposition concrète
Ce qui change :
safe.brussels est supprimée en tant qu'OIP. L'organisme est un produit du morcellement administratif qu'il devait résoudre. Avec la fusion des 6 zones de police en 1 zone, sa principale raison d'être disparaît.
Les fonctions sont redistribuées :
- Gestion de crise + politique des caméras + maintien administratif → intégrés dans la zone de police bruxelloise unifiée, sous l'autorité du ministre-président bruxellois (comparable au bourgmestre néerlandais comme détenteur de l'autorité)
- Observatoire de la criminalité → transféré au Bureau bruxellois du Plan (la fonction statistique relève d'un bureau du plan, pas d'un organisme opérationnel de sécurité)
- Répartition des subsides de prévention (PBPP, travailleurs de prévention) → directement par l'administration de l'entité fédérée bruxelloise (Département Bien-être et Prévention), sans couche intermédiaire
- Campus Brusafe (4 écoles de formation) → établissement de formation autonome sous la zone de police unifiée, sur le modèle néerlandais (académie de police détachée de la coordination)
- Tutelle sur les budgets des zones de police → superflue avec 1 zone ; contrôle budgétaire par la Cour des comptes régionale
La fonction de Haut Fonctionnaire est intégrée dans la charge de ministre-président bruxellois ou dans celle d'un directeur de la sécurité désigné au sein de la zone de police unifiée.
Modèle international : le modèle néerlandais des régions de sécurité (le bourgmestre comme détenteur de l'autorité, pas d'OIP de coordination distinct) + le modèle danois SSP (prévention intégrée dans les structures existantes).
Gain d'efficience estimé :
- Suppression des frais de structure de l'OIP (direction, RH, juridique, communication, logistique de safe.brussels elle-même)
- Flux de subsides plus directs : moins de bureaucratie, financement plus rapide des organisations de prévention
- Un seul point de contact pour la sécurité à Bruxelles (le chef de corps de la zone unifiée) au lieu d'un enchevêtrement DG safe.brussels + 6 chefs de corps + 19 bourgmestres
- Estimation conservatrice : 5 à 10 millions d'euros par an de frais de structure et de coûts indirects
Trajet de mise en œuvre :
- 2027 : fusion des zones de police achevée → intégrer la gestion de crise et la politique des caméras dans la nouvelle zone
- 2027-2028 : transférer l'Observatoire au Bureau du Plan, la répartition des subsides à l'administration de l'entité fédérée
- 2028 : safe.brussels formellement supprimée comme OIP par ordonnance
- Le campus Brusafe devient un établissement de formation autonome
Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)
Partie A : le point du programme
safe.brussels. Réformée (OIP supprimé, fonctions intégrées) Bruxelles n'a pas besoin d'une couche de coordination supplémentaire au-dessus de la police, des communes et des pompiers. Les fonctions utiles de safe.brussels sont intégrées dans la zone de police unifiée et dans l'administration de l'entité fédérée.
Partie B : l'explication
Comment cela fonctionne aujourd'hui
safe.brussels est un organisme d'intérêt public (OIP) de la Région bruxelloise, créé en 2015 après la sixième réforme de l'État. Il coordonne la politique de prévention et de sécurité à Bruxelles : il élabore le Plan global de sécurité et de prévention (PGSP), répartit environ 128 millions d'euros de subsides vers les zones de police et les communes, gère un observatoire de la criminalité, coordonne le réseau régional de caméras et fait tourner le campus de formation Brusafe avec 4 écoles pour la police, les pompiers, l'aide médicale et la prévention. La directrice générale est également Haut Fonctionnaire de l'Agglomération bruxelloise. Une fonction qui a repris les compétences du gouverneur de province supprimé.
Ce qui ne va pas
safe.brussels coordonne, mais n'a aucune autorité opérationnelle. Elle ne peut pas intervenir en cas de problème de sécurité. Elle ne peut qu'élaborer des plans et répartir de l'argent. Résultat : une couche bureaucratique supplémentaire dans un paysage déjà incompréhensible de 6 zones de police, 19 administrations communales, les pompiers bruxellois, la police fédérale et le centre de crise national.
Les problèmes concrets sont visibles. En 2022, 4.009 vols avec violence ont eu lieu à Bruxelles. 44 % du total belge, dans une Région qui compte 10 % de la population. Quarante organisations de prévention financées via safe.brussels ont tiré la sonnette d'alarme en 2025 : réduction budgétaire de 15 %, aucune indexation depuis des années, et risque d'interruption de services pour plus de 10.000 Bruxellois vulnérables (sans-abri, victimes de la traite des êtres humains et de violences sexuelles, soins liés aux assuétudes). Le ministre-président Vervoort a lui-même reconnu dans un débat parlementaire « ne pouvoir pratiquement rien faire » contre l'insécurité.
La transparence est insuffisante : les chiffres exacts du personnel et un budget détaillé de safe.brussels ne sont pas disponibles publiquement. Le citoyen ne peut pas vérifier ce que cet organisme coûte et rapporte exactement.
Comment cela fonctionne ailleurs
Aucun pays comparable n'a d'« agence de coordination de la sécurité » distincte comme couche intermédiaire au-dessus de la police et des communes.
Les Pays-Bas divisent le pays en 25 régions de sécurité, administrées par les bourgmestres des communes participantes. Le bourgmestre est et reste le détenteur de l'autorité. Aucun organisme supplémentaire ne s'intercale. Le financement provient à 85 % du Fonds des communes, ce qui établit un lien direct entre payer et décider. Une procédure GRIP standardisée permet une montée en puissance rapide en cas de crise, identique dans chaque région.
En Allemagne, le bourgmestre ou le sénateur de l'entité fédérée coordonne la sécurité via les structures existantes (Ordnungsamt pour le maintien de l'ordre léger, Landespolizei pour le lourd). Au Danemark, le modèle SSP (école-social-police) est une structure de coopération qui intègre la prévention dans les services communaux existants. Sans organisme distinct.
Ce que HART propose
safe.brussels est supprimée en tant qu'OIP. Les fonctions utiles sont redistribuées :
La gestion de crise, la politique des caméras et le maintien administratif passent à la zone de police bruxelloise unifiée qui naîtra en 2027 de la fusion des 6 zones actuelles. Un seul chef de corps, une seule autorité, un seul point de contact. Sur le modèle néerlandais.
L'observatoire de la criminalité est hébergé au Bureau bruxellois du Plan. La statistique relève d'un bureau du plan, pas d'un organisme opérationnel.
La répartition des subsides de prévention (31 millions d'euros pour plus de 700 travailleurs de prévention, 20 millions d'euros de Plan bruxellois de prévention et de proximité) passe directement par l'administration de l'entité fédérée bruxelloise, sans couche intermédiaire. Plus rapide, plus transparent, moins de frais de structure.
Le campus de formation Brusafe (académie de police, académie du feu, aide médicale, école d'administration) devient un établissement de formation autonome sous la zone de police unifiée.
La fonction de Haut Fonctionnaire est intégrée dans la charge du ministre-président bruxellois ou dans celle du chef de corps de la zone unifiée.
Ce que cela rapporte
Une structure de sécurité que le citoyen comprend : une seule zone de police, un seul chef de corps, un seul responsable. Pas d'OIP supplémentaire qui coordonne sans autorité. Des flux de subsides plus directs vers les organisations de prévention. Pas de réductions de 15 % parce que la couche intermédiaire s'enlise dans la bureaucratie. Économie estimée sur les frais de structure : 5 à 10 millions d'euros par an. Et surtout : de la clarté. Si quelque chose tourne mal à Bruxelles, tout le monde sait qui est responsable.
Phase 5 : sources
| # | Source | URL | Date | Utilisé pour |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Ordonnantie 28 mei 2015. Oprichting safe.brussels | https://etaamb.openjustice.be/nl/beschikking-van-28-mei-2015_n2015031343.html | 2015-05-28 | Base juridique, création |
| 2 | Ordonnantie 4 april 2019. Hervorming tot safe.brussels | https://etaamb.openjustice.be/nl/beschikking-van-04-april-2019_n2019011700.html | 2019-04-04 | Réforme, changement de nom |
| 3 | be.brussels. Safe.brussels: coördinatie van veiligheid | https://be.brussels/nl/over-het-gewest/structuur-en-organisatie/overheden-en-instellingen-het-gewest/safebrussels | 2024 | Missions, structure, rôle |
| 4 | safe.brussels. About | https://safe.brussels/en/about | 2025 | Mission, compétences, gouvernance |
| 5 | safe.brussels. Facts & Figures | https://safe.brussels/en/Facts-figures | 2024 | Statistiques de criminalité 2022 |
| 6 | KB 20 december 2024. Federale dotatie Brusselse veiligheid | https://etaamb.openjustice.be/nl/koninklijk-besluit-van-20-december-2024_n2024011456.html | 2024-12-20 | Budget : 55 M€, répartition police/communes |
| 7 | BRUZZ. 40 veiligheidsorganisaties ongerust over financiering | https://www.bruzz.be/actua/veiligheid/veertig-veiligheids-en-preventieorganisaties-zeer-ongerust-over-hun-financiering | 2025 | Réduction budgétaire de 15 %, cri d'alarme des organisations de prévention |
| 8 | BRUZZ. Veiligheidsdebat: Vervoort "amper iets kan doen" | https://www.bruzz.be/actua/politiek/politieke-week-over-het-veiligheidsdebat-vervoort-zegt-dat-hij-amper-iets-kan-doen | 2023 | Critiques parlementaires |
| 9 | Polinfo. BPV hervormd tot safe.brussels | https://polinfo.kluwer.be/NewsView.aspx?contentdomains=POLINFO&id=VS301095723&lang=nl | 2019 | Réforme de 2019 |
| 10 | talent.brussels. Safe.brussels als werkgever | https://www.talent.brussels/nl/werkgevers/safebrussels-125 | 2025 | Données organisationnelles, recrutement |
| 11 | safe.brussels. GVPP 2021-2024 | https://safe.brussels/nl/globaal-veiligheids-en-preventieplan-2021-2024 | 2021 | Plan de sécurité, priorités |
| 12 | Rijksoverheid.nl. Veiligheidsregio's | https://www.rijksoverheid.nl/onderwerpen/veiligheidsregios-en-crisisbeheersing/veiligheidsregios | 2025 | Modèle néerlandais, 25 régions |
| 13 | Wikipedia. Veiligheidsregio | https://nl.wikipedia.org/wiki/Veiligheidsregio | 2025 | Procédure GRIP, financement |
| 14 | ResearchGate. Danish SSP model | https://www.researchgate.net/publication/284518099_The_Danish_SSP_model_-_prevention_through_support_and_co-operation | 2015 | Modèle danois de prévention |
| 15 | Wikipedia. Municipal police (Germany) | https://en.wikipedia.org/wiki/Municipal_police_(Germany) | 2025 | Modèle allemand de l'Ordnungsamt |
| 16 | VRT NWS. Fusie Brusselse politiezones 2027 | https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2025/04/15/fusie-van-de-brusselse-politiezones-moet-rond-zijn-tegen-begin-2/ | 2025-04-15 | Fusion des zones de police, contexte |
| 17 | BRUZZ. Fusie politiezones + actieplan Arizona | https://www.bruzz.be/actua/politiek/fusie-van-de-zes-politiezones-en-actieplan-zuidstation-dit-staat-arizona-akkoord | 2025 | Accord de gouvernement, plans de fusion |
| 18 | brusafe.brussels. Over | https://brusafe.brussels/nl/over/ | 2025 | Campus de formation, 4 écoles |
| 19 | safe.brussels. Jaarverslag 2021 (PDF) | https://safe.brussels/sites/default/files/2023-01/Safe%20rapport%202021-opmaak%20NL.pdf | 2023 | Direction, structure organisationnelle |
| 20 | Rekenhof. Brussels financieel beheer (BRUZZ) | https://www.bruzz.be/economie/rekenhof-vernietigend-voor-brussels-financieel-beheer-2021-11-04 | 2021-11-04 | Contexte plus large de mauvaise gestion financière en RBC |