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SRIW (Société Régionale d'Investissement de Wallonie) : audit

Date : 2026-03-30 Catégorie : Entité fédérée wallonne. Économie et export Statut proposé : 🟠 Réformé : réformer Wallonie Entreprendre en une seule Agence wallonne de l'Économie (WEA) à trois piliers, miroir du VEA flamand (VLAIO+PMV)


Phase 1 : recherche approfondie

1A. De quoi s'agit-il/s'agissait-il exactement ?

Nom officiel : Société Régionale d'Investissement de Wallonie (SRIW) Base juridique : loi du 02/04/1962, modifiée par les décrets wallons du 07/12/1989 et du 06/05/1999. Société anonyme d'intérêt public. Création : 22 octobre 1979, sur le modèle de la Société nationale d'investissement (SNI/GIMV). Niveau de pouvoir : Région wallonne (actionnaire à 100 %). Siège : Liège.

Mission principale : fournir du capital à risque à l'économie wallonne via :

Portefeuille (fin 2022, dernière année complète en tant que SRIW) : ±2,4 milliards d'euros de valeur comptable nette de participations financières.

DÉVELOPPEMENT CRUCIAL : le 1er janvier 2023, la SRIW a fusionné avec la SOWALFIN et la SOGEPA pour former Wallonie Entreprendre (WE). La SRIW en tant qu'entité autonome n'existe plus. Le Parlement wallon a approuvé le décret de fusion après 24 mois de préparation.

1B. Que fait le successeur (Wallonie Entreprendre) en pratique ?

Wallonie Entreprendre (WE) combine les trois anciens instruments :

Chiffres clés de WE en 2024 :

Participations remarquables : Aerospacelab, Safran Blades, Pairi Daiza, Lefort, Odoo (sortie)

1C. Comparaison internationale

Pays-Bas : Invest-NL + 9 ROM

Les Pays-Bas appliquent un modèle à deux niveaux :

  1. Invest-NL (national) : institution nationale de financement et de développement. Volume d'investissement engagé : 1,145 milliard d'euros (cumulé jusqu'en 2024). Nouveaux investissements en 2024 : 236 millions d'euros.
  2. 9 sociétés régionales de développement (ROM) : BOM (Brabant), LIOF (Limbourg), NOM (Nord), Oost NL, InnovationQuarter, etc. Ensemble, 215 millions d'euros investis dans 367 entreprises (2024). Actionnaires : l'État + les provinces (50/50 pour LIOF).

Différence avec la Wallonie : aux Pays-Bas, la séparation est claire entre le national (Invest-NL pour les risques systémiques et les transitions) et le régional (les ROM pour les PME régionales). Les ROM sont plus petites, plus agiles, et travaillent comme co-investisseurs aux côtés d'acteurs privés. Pas de chevauchement, pas d'opérations de sauvetage. Cela, c'est le ministère lui-même qui s'en charge.

Allemagne : NRW.Bank (Rhénanie-du-Nord-Westphalie)

NRW.Bank est la banque de promotion de la Rhénanie-du-Nord-Westphalie (18 millions d'habitants, comparable à la Belgique) :

Différence : NRW.Bank est une banque à part entière, avec son propre financement via les marchés de capitaux. Une échelle bien plus grande, mais aussi une fonction purement promotionnelle. Pas de sauvetage d'entreprises en faillite. Séparation stricte entre promotion et banque commerciale (exigence européenne depuis 2004).

Danemark : Vækstfonden (Danish Growth Fund)

Fonds d'investissement public qui fournit du capital à risque avec des investisseurs privés et des banques. Il accompagne les entreprises de la création à l'introduction en Bourse. Il co-investit toujours. Jamais seul. Gouvernance transparente, conseil d'administration indépendant.

Suède : Vinnova

Agence publique pour les systèmes d'innovation, sous la tutelle du ministère du Climat et de l'Entreprise. ±200 collaborateurs. Elle finance la recherche et l'innovation orientées vers les besoins. Bureaux à Stockholm, Bruxelles, dans la Silicon Valley et à Tel-Aviv. Financement de l'innovation pur, pas d'opérations de sauvetage.

1D. Problèmes et critiques

Avant la fusion (la SRIW comme entité autonome)

  1. Chevauchement et morcellement : la SRIW (grandes entreprises), la SOWALFIN (PME) et la SOGEPA (restructuration) avaient dans la pratique des activités qui se chevauchaient. La SRIW finançait de petits dossiers qui relevaient des fonds d'investissement locaux ; la SOGEPA faisait plus que de la seule restructuration. Trois acronymes, trois directions, trois conseils d'administration pour une région de 3,6 millions d'habitants.

  2. Manque de transparence : l'exception dont bénéficiaient les véhicules économiques et financiers (SRIW, SOGEPA) et leurs filiales au regard des règles de gouvernance était jugée problématique. Après le scandale Publifin/Nethys (2016-2017) : des mandataires wallons y avaient empoché des millions dans de faux conseils consultatifs d'intercommunales. Des réformes de gouvernance ont alors été menées, qui touchaient aussi la SRIW.

  3. Pilotage politique : la SRIW était vue comme un instrument de nominations politiques. Les mandats d'administrateur étaient répartis politiquement, ce qui minait l'indépendance des décisions d'investissement.

  4. « Saupoudrage » (éparpillement) : critique selon laquelle les moyens publics étaient engagés de manière trop dispersée, sans focus stratégique, davantage comme instrument politique que comme levier économique.

Après la fusion (Wallonie Entreprendre)

  1. Contrôle parlementaire : lors de la création de WE, des députés ont exprimé leur inquiétude quant au contrôle garanti du Parlement et de la Cour des comptes sur la nouvelle entité et sur les moyens publics qu'elle gère. La Cour des comptes devrait recevoir une mission plus large que le cadre actuel du décret de 2011.

  2. Une fusion « occasion manquée » : des partis d'opposition ont qualifié la fusion d'occasion manquée. Une réorganisation sans réforme fondamentale de la manière dont la Wallonie mène sa politique économique.

  3. Dépendance aux sorties : le résultat exceptionnel de 2024 (278 M€ de bénéfice) est largement porté par des sorties uniques (Odoo, Clue Point). Sans elles, le résultat structurel serait bien plus modeste.


Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes

# Principe Appréciation Justification
1 Subsidiarité ⚠️ La fusion en WE centralise tout au niveau wallon. Positif : un guichet unique. Négatif : plus aucun niveau régional ou provincial pour la proximité avec les PME. Les Pays-Bas font mieux avec des ROM par région.
2 Transparence ⚠️ Amélioration par rapport aux trois entités séparées, mais le contrôle parlementaire sur WE n'est pas encore suffisamment garanti. Mandat de la Cour des comptes trop limité.
3 Responsabilité = financement ⚠️ WE est financée par la Wallonie et verse un dividende, mais la fiscal accountability est faible : le pilotage politique des décisions d'investissement reste un risque. Pas de séparation stricte entre promotion et opérations de sauvetage.
4 Simplicité La fusion de trois entités en une seule est une simplification claire. De SRIW + SOWALFIN + SOGEPA à une seule Wallonie Entreprendre : bien.
5 Taille critique ⚠️ 260 collaborateurs et 4,1 Mds € de portefeuille pour 3,6 millions d'habitants, c'est une échelle raisonnable. Mais par rapport à NRW.Bank (18 millions d'habitants, 11,4 Mds €/an), l'ambition reste relativement modeste.
6 Compétences concurrentes Dans le modèle belge actuel, il n'existe aucune compétence concurrente en matière de politique d'investissement économique. Chaque Région a son propre instrument (PMV/VLAIO en Flandre, WE en Wallonie, finance&invest.brussels à Bruxelles) sans la moindre coordination ni benchmarking.
7 Orientation résultats ⚠️ WE publie des résultats, mais ses KPI sont surtout axés sur l'output (combien investi, combien d'entreprises) plutôt que sur l'outcome (combien d'emplois créés, impact sur le PIB, délai de retour). Le résultat exceptionnel de 2024 masque la performance structurelle.
8 Numérique d'abord ⚠️ WE propose des services en ligne, mais il n'y a ni principe once only ni plateforme numérique intégrée pour l'ensemble des services aux entrepreneurs wallons.
9 Éprouvé à l'étranger ⚠️ La fusion est un pas dans la bonne direction (comparable au regroupement néerlandais d'instruments dans Invest-NL), mais le modèle n'a ni la discipline de co-investissement du Danemark ni la séparation stricte promotion/sauvetage de l'Allemagne.

Synthèse : les gains les plus importants se situent au niveau de la transparence et du contrôle parlementaire (principe 2), de l'orientation résultats (principe 7) et des compétences concurrentes/benchmarking (principe 6).


Phase 3 : la proposition de HART

3A. Classification

🟠 Réformé réformer Wallonie Entreprendre en une seule Agence wallonne de l'Économie (WEA) à trois piliers internes. Miroir du VEA flamand (VLAIO+PMV). Dépolitisation, co-investissement obligatoire, un seul guichet numérique.

3B. Proposition concrète

Ce qui change :

Wallonie Entreprendre est réformée en Agence wallonne de l'Économie (WEA), avec trois piliers internes. Exactement en miroir du VEA flamand (VLAIO+PMV) :

  1. Pilier 1 : Innovation & Croissance (ex-noyau SRIW) : participations stratégiques, biotech, numérique, investissements de transition.
  2. Pilier 2 : Financement des PME & Garanties (ex-SOWALFIN) : prêts, garanties, 9 Invests intégrés comme bureaux régionaux. Une seule gouvernance, un seul jeu de critères, un seul système IT.
  3. Pilier 3 : Participations & Restructuration (ex-SOGEPA) : redressement, intérêt industriel, clause d'extinction de 7 ans max par participation.
  4. Plus : le soutien à l'exportation sur le territoire (ex-AWEX volet intérieur) : conseil, subsides, mise en relation. S'intègre comme quatrième fonction.

Gouvernance :

Transparence :

Comparaison Flandre-Wallonie :

VEA flamand WEA wallonne
Pilier 1 : Innovation & Subsides (ex-VLAIO) Pilier 1 : Innovation & Croissance (ex-SRIW)
Pilier 2 : Financement & Investissement (ex-PMV) Pilier 2 : Financement des PME (ex-SOWALFIN)
Pilier 3 : Internationalisation (ex-FIT volet intérieur) Pilier 3 : Participations (ex-SOGEPA)
LRM comme bureau régional 9 Invests comme bureaux régionaux

Niveau : entité fédérée wallonne (inchangé). Modèle de référence international : combinaison de l'EIFO danois (fusion + conseil indépendant) + de la NRW.Bank allemande (séparation promotion/sauvetage) + de la mesure des résultats néerlandaise + de Business.gov.nl (guichet numérique). Gain d'efficience estimé : intégration des Invests : 5 à 10 M€/an. Meilleure allocation de ±500 M€/an d'investissements : 10 à 15 % de rendement en plus = 25 à 40 M€/an. Trajet de mise en œuvre : année 1 : modification du décret + organe de nomination. Années 1-2 : intégration IT et guichet numérique. Années 2-3 : benchmark interrégional opérationnel.


Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)

Partie A : le point du programme

SRIW → Wallonie Entreprendre → Agence wallonne de l'Économie (WEA) : Réformé

Réformer Wallonie Entreprendre en une seule Agence wallonne de l'Économie (WEA) à trois piliers. Miroir du VEA flamand (VLAIO+PMV). Pilier 1 : Innovation & Croissance (ex-SRIW). Pilier 2 : Financement des PME (ex-SOWALFIN, Invests intégrés). Pilier 3 : Participations & Restructuration (ex-SOGEPA). Dépolitisation, co-investissement obligatoire, un seul guichet numérique.

Partie B : l'explication

Comment cela fonctionne aujourd'hui

Jusqu'en 2023, la Wallonie avait trois sociétés d'investissement distinctes : la SRIW pour les grandes entreprises (créée en 1979), la SOWALFIN pour les PME et la SOGEPA pour les entreprises en difficulté. Ensemble, elles comptaient des centaines de collaborateurs, trois directions et trois conseils d'administration. Pour une région de 3,6 millions d'habitants. Le 1er janvier 2023, elles ont fusionné en Wallonie Entreprendre (WE), avec ±260 collaborateurs et un portefeuille de 4,1 milliards d'euros.

Ce qui ne va pas

La fusion a réglé le problème de structure. Trois guichets sont devenus un seul. Mais les problèmes de fond demeurent :

Premièrement, les décisions d'investissement restent influencées par le politique. Les mandats d'administrateur sont répartis politiquement, ce qui mine l'indépendance des choix d'investissement. Après le scandale Publifin/Nethys (2016), où des mandataires wallons ont empoché des millions dans des conseils consultatifs opaques, les règles de gouvernance ont été renforcées, mais la culture politique n'a pas fondamentalement changé.

Deuxièmement, WE mélange les investissements de promotion (innovation, croissance) et les opérations de sauvetage (entreprises en difficulté). C'est comme si l'on laissait le même médecin décider de la prévention et des urgences. Les cas urgents dévorent le budget de l'avenir.

Troisièmement, le contrôle parlementaire est insuffisant. Lors de la création de WE, des députés s'inquiétaient déjà du fait que la Cour des comptes dispose de trop peu de compétences pour contrôler réellement la nouvelle mégastructure.

Quatrièmement, WE mesure surtout l'output (combien investi, combien d'entreprises touchées) plutôt que l'outcome (combien d'emplois créés par euro, quel est le délai de retour, quel est l'impact sur le PIB). Le résultat spectaculaire de 2024 (278 millions d'euros de bénéfice) provient surtout de sorties uniques d'entreprises à succès comme Odoo. Pas de performances structurellement meilleures.

Comment cela fonctionne ailleurs

Au Danemark, la Vækstfonden (Danish Growth Fund) investit toujours avec des banques et des investisseurs privés. Jamais seule. Cela impose la discipline de marché : si aucun acteur privé ne veut co-investir, le projet n'est probablement pas viable. Le fonds a un conseil d'administration indépendant, à l'écart du politique.

En Allemagne, le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie (18 millions d'habitants) dispose de NRW.Bank : une banque de promotion au mandat strictement séparé. NRW.Bank fait de la promotion et du financement, mais pas de sauvetage d'entreprises en faillite. Cette séparation est inscrite dans la loi depuis 2004.

Aux Pays-Bas, Invest-NL (national) et 9 sociétés régionales de développement (ROM) travaillent ensemble. Les ROM sont petites, agiles, et investissent toujours comme co-investisseurs. En 2024, elles ont investi ensemble 215 millions d'euros dans 367 entreprises. Efficace et sans les frais de structure d'une mégastructure.

Ce que HART propose

  1. Comité d'investissement indépendant le politique détermine la stratégie (quels secteurs, quelles transitions), mais un comité indépendant de professionnels décide des investissements individuels. Pas de nominations politiques au comité d'investissement.

  2. Séparer promotion et sauvetage créer deux branches distinctes au sein de WE : un fonds de croissance (innovation, transition, start-up) et un fonds de restructuration (entreprises en difficulté). Chacun avec son propre budget, sa propre gouvernance, sa propre reddition de comptes. Pas de subventionnement croisé.

  3. Co-investissement obligatoire WE n'investit qu'avec des partenaires privés (au moins 50 % de capital privé). Si aucun acteur privé ne veut suivre, l'investissement ne se fait pas. Exception uniquement pour les secteurs stratégiques que le Gouvernement wallon définit explicitement.

  4. KPI de résultat rapport public annuel sur des indicateurs durs : emplois nets créés, contribution au PIB par euro investi, délai de retour, pourcentage de co-investissement. Tous les cinq ans, une évaluation indépendante.

  5. Une Cour des comptes avec des dents la Cour des comptes reçoit un mandat élargi pour des audits d'efficience sur WE, et pas seulement un contrôle comptable. Audition parlementaire après chaque audit.

  6. Benchmark entre entités fédérées toutes les sociétés régionales d'investissement (PMV/VLAIO, WE, finance&invest.brussels) publient chaque année des chiffres comparables sur un tableau de bord fédéral. Transparence et saine concurrence.

Ce que cela rapporte

Pas d'économie directe. Il s'agit d'une meilleure affectation de ±500 millions d'euros par an d'investissements publics. L'obligation de co-investissement peut à elle seule doubler l'effet de levier réel : chaque euro public attire au moins un euro privé. Une décision indépendante réduit les investissements motivés politiquement, qui rapportent rarement. Et une mesure dure des résultats fait qu'après cinq ans nous savons si cela marche. Pas après vingt ans, quand il est trop tard.


Phase 5 : sources

Source URL Utilisé pour
Wikipedia. Regional Investment Company of Wallonia https://en.wikipedia.org/wiki/Regional_Investment_Company_of_Wallonia Création, mission principale, modes d'investissement
Wallonie.be. Fusie SOGEPA/SOWALFIN/SRIW → WE https://www.wallonie.be/fr/actualites/la-sogepa-la-sowalfin-et-la-sriw-deviennent-we Détails de la fusion, date, contexte
Wallonie Entreprendre. Oprichting https://www.wallonie-entreprendre.be/fr/actualites/expertise/la-nouvelle-entite-wallonie-entreprendre-voit-le-jour/ Portefeuille de 4,1 Mds €, mission, structure
Wallonie Entreprendre. Rapport annuel 2024 https://www.wallonie-entreprendre.be/fr/actualites/financement/rapport-annuel-2024-we-confirme-son-role-moteur-dans-le-redeploiement-economique-de-la-wallonie/ Chiffres 2024 : 492 M€ d'investissement, 278 M€ de bénéfice, 1.253 entreprises
La Libre. Fusie als "sans saupoudrage" https://www.lalibre.be/economie/entreprises-startup/2023/01/09/adieu-sogepa-sriw-et-sowalfin-voici-le-nom-du-nouveau-bras-financier-wallon-garanti-sans-saupoudrage-dargent-public-F2N4UTQZUBE5PD6ZOEK2EFNRLE/ Critiques, chevauchement, contexte politique
RTBF. WE vervangt SOGEPA/SOWALFIN/SRIW https://www.rtbf.be/article/we-wallonie-entreprendre-remplace-la-sogepa-la-sowalfin-et-la-sriw-11133581 Coût de la fusion de 2 M€, 260 collaborateurs, Liège
SRIW Rapport annuel 2022 (PDF) https://cms.wallonie-entreprendre.be/wp/wp-content/uploads/2023/12/SRIW-RA-2022.pdf Portefeuille de ±2,4 Mds € (2022)
CRISP. La SRIW https://www.crisp.be/librairie/catalogue/1296-societe-regional-investissement-wallonie-sriw.html Historique, base juridique
Institut Destrée. 40ème anniversaire SRIW https://www.institut-destree.eu/40-ans_sriw.html Contexte historique
Wikipedia. Publifinschandaal https://nl.wikipedia.org/wiki/Publifinschandaal Problèmes de gouvernance, pilotage politique en Wallonie
Invest-NL. Jaarverslag 2024 https://www.invest-nl.nl/nl/kennis-en-publicaties/invest-nl-jaarverslag-2024 Modèle de référence néerlandais, 236 M€ d'investissements
ROM-Nederland https://www.rom-nederland.nl/ 9 ROM, 215 M€ dans 367 entreprises (2024)
Bedrijvenbeleid in Beeld. ROM's https://www.bedrijvenbeleidinbeeld.nl/beleidsinstrument/r/roms Structure des ROM, actionnariat
Wikipedia. NRW.Bank https://en.wikipedia.org/wiki/NRW.Bank Modèle allemand, 11,4 Mds € d'engagement en 2024
Vinnova.se https://www.vinnova.se/en/about-us/ Modèle suédois, ±200 collaborateurs
Trends-Tendances. Fusie SRIW-SOGEPA-SOWALFIN https://trends.levif.be/economie/politique-economique/fusion-sriw-sogepa-sowalfin-les-entreprises-wallonnes-disent-oui-a-we/ Réactions des entreprises à la fusion
Parlement wallon. Cour des comptes rapporten https://www.parlement-wallonie.be/pwpages?p=doc-recherche&type=cocc Contrôle parlementaire, mandat de la Cour des comptes