Audit : secrétaires d'État : 5-6
Date : 2026-03-28 Ligne : Secrétaires d'État. 5-6 Catégorie : Gouvernement fédéral Statut : 🔴 Supprimé : structurellement superflu, fonction à intégrer entièrement dans les portefeuilles ministériels
Phase 1 : recherche approfondie
1A. De quoi s'agit-il exactement ?
Les secrétaires d'État fédéraux sont des « ministres juniors » au sein du gouvernement fédéral belge. Ils sont nommés par le Roi et sont membres du gouvernement fédéral, mais ils ne font pas partie du Conseil des ministres. Ils sont toujours adjoints à un ministre et reçoivent un domaine de compétences délimité.
Base juridique :
- Article 104 de la Constitution belge : « Le Roi nomme et révoque les secrétaires d'État fédéraux. Ils sont membres du Gouvernement fédéral. Ils ne font pas partie du Conseil des ministres. Ils sont adjoints à un ministre. Le Roi détermine leurs attributions et les limites dans lesquelles ils peuvent recevoir le contreseing. »
- Les dispositions constitutionnelles applicables aux ministres valent aussi pour les secrétaires d'État, à l'exception de :
- l'art. 90, alinéa 2 (incompatibilité avec un mandat parlementaire. Elle s'applique bien)
- l'art. 93 (régence)
- l'art. 99 (la parité linguistique et le maximum de 15 ministres ne valent PAS pour les secrétaires d'État)
Détail crucial : la Constitution limite le nombre de ministres à 15 au maximum, avec parité linguistique obligatoire (art. 99). Cette limitation ne vaut pas pour les secrétaires d'État. De ce fait, les secrétaires d'État constituent en pratique une échappatoire permettant de nommer plus de membres du gouvernement que la Constitution ne l'autorise pour les ministres, sans respecter l'exigence de parité linguistique.
Niveau de pouvoir : fédéral. Par ailleurs, le Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale compte lui aussi 3 secrétaires d'État (art. 41 de la loi spéciale du 12 janvier 1989 relative aux Institutions bruxelloises).
Aperçu historique. Nombre de secrétaires d'État par gouvernement fédéral :
| Gouvernement | Période | Ministres | Secrétaires d'État | Total |
|---|---|---|---|---|
| Verhofstadt I | 1999-2003 | 15 | 3 | 18 |
| Verhofstadt II | 2003-2007 | 15 | 6 | 21 |
| Leterme I | 2008 | 15 | 7 | 22 |
| Van Rompuy | 2008-2009 | 15 | 7 | 22 |
| Leterme II | 2009-2011 | 15 | 7 | 22 |
| Di Rupo | 2011-2014 | 13 | 6 | 19 |
| Michel I | 2014-2018 | 14 | 4 | 18 |
| Wilmès I/II | 2019-2020 | 13 | 4 | 17 |
| De Croo | 2020-2024 | 15 | 5 | 20 |
| De Wever | 2025 à ce jour | 15 | 0 | 15 |
Le gouvernement De Wever est le premier gouvernement fédéral depuis des décennies sans secrétaires d'État. C'est un choix délibéré de la coalition Arizona pour rendre le gouvernement plus mince. Une économie de ±30 % sur le nombre de membres du gouvernement.
Budget et coûts d'un secrétaire d'État :
Chaque secrétaire d'État entraîne la même structure de coûts qu'un ministre (à l'exception du traitement) :
- Traitement brut : ±10.000 à 12.000 €/mois (indexé, inférieur au traitement de ministre de ±20.787 €/mois)
- Cabinet ministériel propre : en moyenne 30 à 42 collaborateurs par cabinet
- Coût par cabinet : en moyenne ±3 à 5 millions d'euros par an (personnel, bâtiments, frais de fonctionnement)
- Pour 5 secrétaires d'État (situation De Croo) : coût total estimé à ±15 à 25 millions d'euros par an
Le gouvernement De Croo avait 838 collaborateurs de cabinet pour 15 ministres + 5 secrétaires d'État (en moyenne 41,9 par cabinet). À titre de comparaison : en 2007, il y en avait 932 pour 22 membres du gouvernement.
1B. Que fait-il en pratique ?
Tâches formelles :
- Préparer et exécuter la politique dans le domaine attribué
- Rendre des comptes au parlement (individuellement, pour leurs compétences)
- Contresigner les arrêtés royaux dans leur domaine de compétences
- Participer au Conseil des ministres uniquement lorsque leur dossier est à l'ordre du jour (sans droit de vote)
Fonction réelle. Pourquoi ils existent :
- Arithmétique de coalition : chaque parti de la coalition veut un nombre minimum de postes. Avec 15 ministres au maximum (et une parité linguistique obligatoire), il n'y a pas assez de chaises. Les secrétaires d'État sont des chaises supplémentaires sans limitation constitutionnelle.
- Prix de consolation : secrétaire d'État est une solution intermédiaire pour les politiques qui sont « presque » devenus ministres mais qui n'avaient pas tout à fait assez de poids dans les négociations de coalition.
- Scission de compétences : certains portefeuilles ministériels sont scindés, une partie allant à un secrétaire d'État (p. ex. Numérisation, Égalité des genres, Budget).
Exemples concrets du gouvernement De Croo (2020-2024) :
- Thomas Dermine (PS) : Relance et Investissements stratégiques, chargé de la Politique scientifique
- Mathieu Michel (MR) : Numérisation, Simplification administrative, Vie privée et Régie des Bâtiments
- Eva De Bleeker / Alexia Bertrand (Open Vld) : Budget et Protection des consommateurs
- Sammy Mahdi / Nicole de Moor (CD&V) : Asile et Migration, chargé de la Loterie Nationale
- Sarah Schlitz / Marie-Colline Leroy (Ecolo) : Égalité des genres, Égalité des chances et Diversité
Chevauchement et ambiguïté : La répartition des compétences entre le ministre et le secrétaire d'État est souvent floue. Un secrétaire d'État est « adjoint à » un ministre, mais opère de fait de manière semi-indépendante, avec son propre cabinet, sa propre note de politique générale, sa propre reddition de comptes parlementaire. Cela conduit à :
- Des structures de cabinet doubles (deux équipes qui couvrent le même domaine politique)
- Des problèmes de coordination entre le ministre et le secrétaire d'État
- Une responsabilité diffuse : qui est responsable au juste lorsque quelque chose tourne mal ?
Indicateurs de performance : il n'existe ni KPI ni évaluations systématiques pour la fonction de secrétaire d'État. La Cour des comptes contrôle bien les frais de cabinet, mais elle n'apprécie pas si la fonction elle-même apporte une plus-value.
1C. Comparaison internationale
Les Pays-Bas :
- Connaissent eux aussi des secrétaires d'État (art. 46 de la Constitution), mais avec une différence fondamentale : les secrétaires d'État néerlandais n'ont pas de cabinet propre au sens belge. L'élaboration des politiques est aux mains de l'appareil administratif (des départements comptant ±20 à 30 fonctionnaires par ministre).
- Aux Pays-Bas, il y a généralement 8 à 12 secrétaires d'État à côté de ±16 à 17 ministres, mais leur structure de coûts est beaucoup plus légère, faute d'un système de cabinets à la belge.
- Coût total des cabinets néerlandais : une fraction du coût belge, parce que le travail repose sur des fonctionnaires, pas sur des collaborateurs politiques.
L'Allemagne :
- Connaît des Parlamentarische Staatssekretäre (secrétaires d'État parlementaires) : ils doivent obligatoirement être membres du Bundestag et conservent leur mandat parlementaire. Ils aident le ministre dans les travaux quotidiens et entretiennent les contacts avec le Bundestag, le Bundesrat et les groupes politiques.
- L'Allemagne connaît en outre des beamtete Staatssekretäre : des hauts fonctionnaires qui dirigent le ministère sur le plan administratif. C'est le véritable pendant de ce que fait en Belgique un chef de cabinet.
- Le modèle allemand sépare beaucoup plus nettement le politique (secrétaires d'État parlementaires) et l'administratif (beamtete Staatssekretäre).
Le Danemark :
- Ne connaît ni ministres juniors, ni secrétaires d'État, ni secrétaires parlementaires. Chaque ministre est à la tête de son département, assisté d'un Permanent Secretary (haut fonctionnaire) et d'une petite équipe de ±5 à 10 collaborateurs politiques (communication et secrétariat personnel).
- Résultat : une structure ministérielle plate avec ±23 à 25 ministres, sans couche intermédiaire, et des lignes de reddition de comptes directes.
- Ce modèle est considéré au niveau international comme l'une des structures gouvernementales les plus efficientes au monde (OCDE, World Governance Indicators).
La Suisse :
- Le Conseil fédéral (Bundesrat) ne compte que 7 membres, qui forment à la fois le chef de l'État et le gouvernement. Pas de ministres juniors. Chaque département est dirigé par un membre du Conseil fédéral, assisté d'un appareil administratif professionnel.
La Finlande et la Suède :
- La Suède ne connaît pas de secrétaires d'État au sens belge. Le Statssekreterare est un haut fonctionnaire (comparable au beamtete Staatssekretär allemand) qui dirige le département.
- La Finlande ne connaît elle aussi que des ministres, pas de ministres juniors. Le gouvernement du Premier ministre compte généralement 15 à 19 ministres.
1D. Problèmes et critiques
1. Échappatoire constitutionnelle : La limitation à 15 ministres (art. 99) et la parité linguistique sont contournées par la nomination de secrétaires d'État. Cela mine l'esprit de la Constitution.
2. Frais de cabinet : Chaque secrétaire d'État amène son propre cabinet de 30 à 42 collaborateurs. Avec 5 secrétaires d'État, cela fait 150 à 210 collaborateurs de cabinet supplémentaires, pour un coût estimé de 15 à 25 millions d'euros par an. Le gouvernement De Wever prouve que ce n'est pas nécessaire.
3. Responsabilité floue : Un secrétaire d'État est « adjoint à » un ministre, mais il a en pratique ses propres notes de politique générale, ses propres questions parlementaires, ses propres apparitions médiatiques. En cas de problème, le ministre et le secrétaire d'État se renvoient la balle.
4. Pas de droit de vote au Conseil des ministres : Les secrétaires d'État ne siègent pas d'office au Conseil des ministres. Ils ne sont invités que lorsque leur dossier est à l'ordre du jour. Cela signifie qu'ils n'ont aucune influence sur la politique gouvernementale au sens large, mais qu'ils sont publiquement perçus comme « le gouvernement ».
5. Instrument de coalition, pas logique de gouvernance : La fonction n'existe pas pour mieux gouverner, mais pour donner plus de postes aux partis de la coalition. C'est une logique politique, pas une logique de gouvernance.
6. Analyse de la VRT (2020) : une analyse détaillée de VRT NWS (14 octobre 2020) posait la question « Le gouvernement fédéral a-t-il vraiment besoin de 838 collaborateurs de cabinet ? » et concluait que le modèle néerlandais. Où l'élaboration des politiques repose sur l'appareil administratif. Est au moins aussi efficace, pour un coût inférieur.
Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes
| # | Principe | Appréciation | Justification |
|---|---|---|---|
| 1 | Subsidiarité | ⚠️ | La fonction se situe au bon niveau (fédéral), mais la question est de savoir si elle doit purement et simplement exister. Le travail peut être fait par les ministres et leur administration. |
| 2 | Transparence | ❌ | Le citoyen ne comprend pas la différence entre un ministre et un secrétaire d'État. La répartition des compétences est impénétrable. Qui est responsable de quoi ? |
| 3 | Responsabilité = financement | ❌ | Les secrétaires d'État ont des compétences et des budgets propres mais ne siègent pas au Conseil des ministres. Ils décident sans faire pleinement partie de l'organe de décision. |
| 4 | Simplicité | ❌ | Une couche de pouvoir supplémentaire au sein du gouvernement. Ministre + secrétaire d'État + deux cabinets distincts pour des domaines politiques qui se chevauchent = complexité inutile. |
| 5 | Taille critique | ❌ | Un cabinet de 30 à 42 personnes pour un « demi-ministre » n'est pas proportionné. Les compétences sont souvent trop étroites pour un appareil de cabinet complet. |
| 6 | Compétences concurrentes | ⚠️ | Sans objet. Il s'agit d'un principe d'organisation interne au fédéral, pas d'un rapport entre le fédéral et les entités fédérées. |
| 7 | Orientation résultats | ❌ | Il n'existe ni KPI, ni évaluations, ni mesure des prestations pour les secrétaires d'État. La Cour des comptes n'évalue pas la fonction. |
| 8 | Numérique d'abord | ⚠️ | Pas directement applicable, mais la structure des cabinets (y compris celle des secrétaires d'État) est archaïque et n'est pas organisée numériquement. |
| 9 | Éprouvé à l'étranger | ❌ | Le Danemark, la Suisse et la Finlande fonctionnent sans ministres juniors. Le modèle belge est, au niveau international, plutôt l'exception que la norme pour une gouvernance efficiente. |
Synthèse : 5× ❌, 3× ⚠️, 0× ✅. La fonction de secrétaire d'État échoue sur presque tous les principes. Le gain le plus important se situe au niveau de la simplicité (supprimer une couche superflue), de la transparence (une responsabilité claire dans le chef des ministres) et de l'éprouvé à l'étranger (modèle danois et suisse, sans ministres juniors).
Phase 3 : la proposition de HART
3A. Classification
🔴 Supprimé la fonction de secrétaire d'État fédéral est abrogée. Le gouvernement De Wever (2025) prouve déjà que c'est possible.
3B. Proposition concrète
Ce qui change :
- Supprimer l'article 104 de la Constitution (ou en faire une lettre morte par convention). La fonction de secrétaire d'État fédéral est supprimée.
- 15 ministres = l'ensemble du gouvernement. Plus aucun « ministre junior » supplémentaire possible. Chaque ministre reçoit un paquet de compétences plus large.
- Amincir les cabinets des ministres sur le modèle danois et néerlandais : max. 20 à 25 collaborateurs politiques par ministre, le reste de l'appui aux politiques revenant aux SPF (l'appareil administratif).
- Bruxelles : revoir également les 3 secrétaires d'État bruxellois dans le cadre de la réforme institutionnelle bruxelloise plus large.
Modèle international : le Danemark. Pas de ministres juniors, structure ministérielle plate, appareil administratif professionnel.
Économie estimée :
- 5 cabinets de secrétaires d'État × ±4 millions d'euros par an = ±20 millions d'euros par an
- 150 à 210 collaborateurs de cabinet en moins
- Sur une législature (5 ans) : ±100 millions d'euros d'économies
- Indirectement : des décisions plus rapides, une responsabilité plus claire
Trajet de mise en œuvre :
- Court terme (déjà réalisé) : le gouvernement De Wever fonctionne déjà sans secrétaires d'État. Cela prouve que c'est possible en pratique sans révision de la Constitution (la Constitution autorise les secrétaires d'État, mais ne les impose pas).
- Moyen terme : consolider cela comme convention politique. Convenir que les futures coalitions ne nomment plus de secrétaires d'État.
- Long terme : révision de la Constitution pour supprimer l'art. 104 et fermer définitivement l'échappatoire. Cela exige une majorité des deux tiers et une révision de la Constitution (deux législatures).
Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)
Partie A : le point du programme
Secrétaires d'État. Supprimés La fonction de secrétaire d'État fédéral est abrogée. Quinze ministres suffisent. Plus de « demi-ministres » supplémentaires pour satisfaire les partis de la coalition.
Partie B : l'explication
Comment cela fonctionne aujourd'hui
La Constitution belge (art. 104) autorise le Roi à nommer, à côté des 15 ministres, des secrétaires d'État. Ils sont membres du gouvernement mais ne siègent pas au Conseil des ministres. Ils sont « adjoints à » un ministre et reçoivent un domaine de compétences propre. Dans la pratique, ils fonctionnent comme des demi-ministres. Avec un cabinet propre de 30 à 42 collaborateurs, leurs propres notes de politique générale et leur propre reddition de comptes parlementaire. Le gouvernement De Croo (2020-2024) en comptait cinq : pour la Numérisation, le Budget, l'Asile et la Migration, l'Égalité des genres et la Relance.
Ce qui ne va pas
Les secrétaires d'État n'existent pas pour mieux gouverner. Ils existent pour donner plus de postes ministériels aux partis de la coalition. La Constitution limite le nombre de ministres à 15 avec parité linguistique obligatoire (art. 99), mais ces limites ne valent pas pour les secrétaires d'État. C'est une échappatoire constitutionnelle.
Les coûts sont importants : chaque secrétaire d'État amène un cabinet complet. Avec cinq secrétaires d'État, cela fait 150 à 210 collaborateurs de cabinet supplémentaires, soit une estimation de ±20 millions d'euros par an. En plus des coûts des ministres. Sur une législature, cela représente ±100 millions d'euros pour une fonction que le citoyen ne comprend pas et dont la plus-value n'est pas mesurée.
Les lignes de responsabilité sont troubles. Un secrétaire d'État est « adjoint à » un ministre, mais il agit en pratique de manière indépendante. En cas de problème, ils se renvoient la balle. Le citoyen ne sait pas qui est réellement responsable.
Comment cela fonctionne ailleurs
Le Danemark n'a pas de ministres juniors, pas de secrétaires d'État, pas de secrétaires parlementaires. Chaque ministre dirige directement son département, assisté d'un permanent secretary (haut fonctionnaire) et d'une petite équipe de tout au plus 5 à 10 collaborateurs politiques. Résultat : l'un des gouvernements les plus efficients et les plus transparents au monde selon l'OCDE et les World Governance Indicators. La Suisse gouverne le pays avec seulement 7 membres du Conseil fédéral. Sans la moindre couche intermédiaire.
Ce que HART propose
La fonction de secrétaire d'État fédéral est définitivement supprimée. L'article 104 de la Constitution est abrogé à terme. Quinze ministres forment l'ensemble du gouvernement. Point. Ce n'est pas de la théorie : le gouvernement De Wever (2025) fonctionne déjà ainsi. HART veut en faire une norme structurelle et durable, pas un choix de coalition fortuit.
Les compétences qui relèvent aujourd'hui des secrétaires d'État sont intégrées dans les portefeuilles ministériels. Les cabinets sont amincis à maximum 20 à 25 collaborateurs politiques par ministre, sur le modèle danois. Le travail politique de fond est transféré vers les SPF. Vers des fonctionnaires qui sont là pour la continuité, pas pour la coalition.
Ce que cela rapporte
L'économie directe s'élève à ±20 millions d'euros par an, soit ±100 millions sur une législature. S'y ajoutent 150 à 210 collaborateurs de cabinet en moins, qui font aujourd'hui double emploi avec l'administration. Mais le vrai gain n'est pas financier : c'est la clarté. Un ministre par domaine politique. Un responsable. Un point de contact. Plus d'échappatoires dans la Constitution pour créer des nominations politiques supplémentaires. Gouverner au lieu de distribuer.
Phase 5 : sources
| Source | URL | Utilisé pour |
|---|---|---|
| Belgische Grondwet, art. 104 | https://www.senate.be/doc/const_nl.html | Base juridique des secrétaires d'État |
| Belgische Grondwet, art. 99 | https://www.senate.be/doc/const_nl.html | Maximum 15 ministres, parité linguistique |
| Wikipedia. Regering-De Wever | https://nl.wikipedia.org/wiki/Regering-De_Wever | Composition du gouvernement actuel (0 secrétaire d'État) |
| Wikipedia. Regering-De Croo | https://en.wikipedia.org/wiki/De_Croo_Government | 5 secrétaires d'État, noms et compétences |
| Wikipedia. Regering-Verhofstadt I | https://nl.wikipedia.org/wiki/Regering-Verhofstadt_I | Historique : 3 secrétaires d'État |
| Wikipedia. Regering-Di Rupo | https://en.wikipedia.org/wiki/Di_Rupo_Government | 13 ministres + 6 secrétaires d'État |
| Wikipedia. Regering-Michel I | https://nl.wikipedia.org/wiki/Regering-Michel_I | 14 ministres + 4 secrétaires d'État |
| VRT NWS. "Heeft de federale regering echt 838 kabinetsmedewerkers nodig?" (14/10/2020) | https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2020/10/14/hebben-we-echt-838-kabinetsmedewerkers-nodig-of-kan-het-ook-zoa/ | Frais de cabinet, comparaison avec les Pays-Bas, 41,9 collaborateurs par cabinet |
| Wikipedia. Cabinet of Denmark | https://en.wikipedia.org/wiki/Cabinet_of_Denmark | Pas de ministres juniors au Danemark |
| Wikipedia. Parliamentary State Secretary (Duitsland) | https://en.wikipedia.org/wiki/Parliamentary_State_Secretary | Les Parlamentarische Staatssekretäre allemands |
| Wikipedia. Federal Council (Switzerland) | https://en.wikipedia.org/wiki/Federal_Council_(Switzerland) | Modèle suisse : 7 membres du Conseil fédéral, pas de couche intermédiaire |
| Wikipedia. Staatssecretaris (België) | https://nl.wikipedia.org/wiki/Staatssecretaris_(Belgi%C3%AB) | Définition et historique belges |
| Belgium.be. Samenstelling federale regering | https://www.belgium.be/en/about_belgium/government/federal_authorities/federal_government/composition_government | Composition officielle du gouvernement |
| De Kamer. Fiche federale regering | https://www.dekamer.be/kvvcr/pdf_sections/pri/fiche/nl_18_00.pdf | Cadre institutionnel du gouvernement fédéral |
| Forbes België. Verloning verkozenen | https://www.forbes.be/nl/ministers-parlementsleden-burgemeesters-hoeveel-verdienen-uw-verkozenen/ | Rémunération des ministres et des secrétaires d'État |
| Parlement.com. Staatssecretaris (NL) | https://www.parlement.com/staatssecretaris | Comparaison néerlandaise |