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Culture, patrimoine & bibliothèques : audit

Date : 2026-03-30 Catégorie : entité fédérée flamande. Compétences communautaires Statut proposé : 🟢 Maintien (avec des réformes)


Phase 1 : recherche approfondie

1A. De quoi s'agit-il exactement ?

Dénomination officielle : domaine politique Culture, Jeunesse, Sport et Médias (CJSM) : les volets Culture, Patrimoine culturel et Bibliothèques

Base juridique :

Niveau de pouvoir : Communauté flamande (culture, arts, patrimoine mobilier et immatériel, bibliothèques). Le patrimoine immobilier = Région flamande (domaine politique Omgeving).

Organe exécutif : le Département de la Culture, de la Jeunesse et des Médias (DCJM), dirigé par le secrétaire général Bart Temmerman. Depuis le 1er avril 2015, les anciennes agences Kunsten en Erfgoed (Arts et Patrimoine) et Sociaal-Cultureel Werk (Travail socioculturel) sont intégrées au département. Le département compte quatre équipes culture : Patrimoine culturel, Arts, Socioculturel et Supralocal, Infrastructure et Travail de terrain.

Budget (chiffres les plus récents) :

Personnel du département : le DCJM compte environ 250-300 collaborateurs (le nombre exact d'ETP n'est pas disponible publiquement). Le département est divisé en : Culture (4 équipes), Jeunesse/Médias/Politique transversale (5 équipes), Numérisation (3 équipes), Organisation interne (3 équipes).

Points d'appui et organisations intermédiaires :

1B. Que fait-il en pratique ?

Missions principales :

  1. Arts : subsides de fonctionnement structurels (quinquennaux) et subsides de projet aux organisations artistiques, aux institutions artistiques et aux artistes individuels. Évalués par des commissions d'évaluation indépendantes (principe de l'arm's length).
  2. Patrimoine culturel : subsides de fonctionnement aux organisations gestionnaires de collections (musées, archives, bibliothèques patrimoniales), aux organisations prestataires de services, et subsides de projet. Quatre fonctions de base : collecter, conserver et gérer, étudier, travailler avec le public.
  3. Bibliothèques : depuis 2016, entièrement décentralisées vers les communes. L'autorité flamande soutient le niveau supralocal via le décret sur la culture supralocale (coopération intercommunale, infrastructure numérique, catalogue collectif).
  4. Politique culturelle supralocale : soutien aux structures de coopération intercommunale (IGS) pour la culture, avec les bibliothèques comme points nodaux.
  5. Politique culturelle internationale : diplomatie culturelle flamande, échanges internationaux.

Chevauchements et complexité :

Indicateurs de performance : le département publie un Vrijetijdsmonitor (moniteur des loisirs) avec des données sur la participation culturelle, l'usage des bibliothèques et les dépenses communales. Des rapports d'évaluation sont établis par cycle de subsides (quinquennal). La Cour des comptes a par le passé formulé des recommandations sur la transparence du processus de subventionnement.

1C. Comparaison internationale

Pays-Bas :

Allemagne (Kulturföderalismus) :

Danemark :

Suède :

1D. Problèmes et critiques

  1. Fragmentation de la politique du patrimoine : la scission entre le patrimoine mobilier/immatériel (Communauté/DCJM) et le patrimoine immobilier (Région/Dépt. Omgeving) mène à des problèmes de coordination. Un musée situé dans un bâtiment classé relève de deux domaines politiques avec des décrets, des budgets et des ministres différents.

  2. Sous-financement des bibliothèques après la décentralisation : depuis leur intégration dans le Fonds des communes (2016), les bibliothèques dépendent des priorités locales. Une étude de Literatuur Vlaanderen (2024) a mis au jour un sous-financement structurel : « toujours plus de missions avec toujours moins de moyens. » De grandes différences de qualité entre communes.

  3. Écosystème de subsides complexe : Kunstendecreet, décret sur le patrimoine culturel, décret sur la culture supralocale, travail socioculturel. Chacun avec son propre système d'évaluation, ses commissions et ses cycles. Difficilement navigable pour les petites organisations.

  4. Tension entre l'avis des experts et la décision politique : pour les subsides aux arts, le ministre ne suit pas toujours l'avis des commissions d'évaluation. 45 % des experts ne pouvaient pas souscrire à la décision finale. Cela mine le principe de l'arm's length.

  5. Beaucoup de points d'appui : FARO, Kunsten.be, VI.BE, Literatuur Vlaanderen, VAi, Cultuurloket. Chacun a sa valeur, mais le paysage d'ensemble est illisible. Le citoyen (et même le secteur culturel) en perd la vue d'ensemble.

  6. Numérisation des bibliothèques : la Flandre est en retard sur les Pays-Bas en matière d'infrastructure numérique de bibliothèque. Il n'existe pas d'équivalent de la Koninklijke Bibliotheek néerlandaise, qui coordonne un réseau numérique national.


Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes

# Principe Appréciation Justification
1 Subsidiarité La culture comme compétence communautaire se situe au bon niveau. Les bibliothèques relèvent à juste titre du local. La coordination supralocale par décret est logique.
2 Transparence ⚠️ Le processus de subventionnement est formellement transparent (demandes ouvertes, commissions d'évaluation), mais la décision ministérielle finale s'écarte parfois de l'avis des experts sans motivation claire. Le citoyen peut difficilement percer le paysage culturel dans son ensemble.
3 Responsabilité = financement ⚠️ Les bibliothèques relèvent de la responsabilité locale, mais les moyens (Fonds des communes) ne sont pas affectés. Les communes qui font des économies les font souvent sur la culture. Il existe un fiscal gap : l'autorité flamande impose des attentes supralocales, mais ne finance pas directement les bibliothèques.
4 Simplicité ⚠️ Quatre décrets distincts (arts, patrimoine, supralocal, socioculturel), des compétences patrimoniales séparées (mobilier vs. immobilier), plusieurs points d'appui. Le système n'est pas explicable à un jeune de 16 ans.
5 Taille critique ⚠️ Le Département CJM est assez grand. Mais les bibliothèques individuelles des petites communes souffrent de désavantages d'échelle. La coopération supralocale n'est ancrée dans un décret que depuis 2024. Encore en construction.
6 Compétences concurrentes La Flandre dispose ici d'une autonomie complète en tant que compétence communautaire. Il y a de la place pour une politique et une innovation propres, indépendamment du niveau fédéral.
7 Orientation résultats ⚠️ Il existe un Vrijetijdsmonitor et des cycles d'évaluation quinquennaux. Mais le lien entre le subside et un résultat mesurable est faible. Les KPI sont plutôt quantitatifs (chiffres de participation) que qualitatifs (impact sociétal).
8 Numérique d'abord Les bibliothèques manquent d'une infrastructure numérique coordonnée au niveau flamand. Il n'existe pas de plateforme numérique nationale comparable à celle des Pays-Bas. KIOSK (plateforme de subsides) existe, mais le service numérique au citoyen est fragmenté.
9 Éprouvé à l'étranger ⚠️ Le modèle danois (fonds des arts fusionné + arm's length strict) et le modèle néerlandais (BIS avec fair pay, la KB comme point de coordination numérique) offrent des alternatives éprouvées que la Flandre n'embrasse pas pleinement.

Synthèse : les gains les plus importants se situent au niveau de : (4) la Simplicité (simplification du paysage décrétal et des points d'appui), (8) le Numérique d'abord (infrastructure numérique nationale de bibliothèque) et (3) la Responsabilité = financement (moyens affectés pour les bibliothèques ou financement garanti).


Phase 3 : la proposition de HART

3A. Classification

🟢 Maintien avec des réformes ciblées

La culture, le patrimoine et les bibliothèques sont à juste titre une compétence communautaire au niveau flamand. La structure fondamentale est correcte. Mais le paysage décrétal, le paysage des points d'appui et l'infrastructure numérique doivent être rationalisés.

3B. Proposition concrète

1. Un seul décret Culture Fusionner le Kunstendecreet, le décret sur le patrimoine culturel et le volet culturel du décret sur la culture supralocale en un seul décret Culture intégré. Une seule procédure de demande, un seul cycle d'évaluation, un seul guichet numérique. Sur le modèle danois : les commissions d'avis rendent un avis contraignant. Le ministre ne peut s'en écarter qu'avec une motivation écrite et publique.

2. Réforme des points d'appui : de plus de 6 à 3 Fusionner les points d'appui actuels (FARO, Kunsten.be, VI.BE, Literatuur Vlaanderen, VAi, Cultuurloket) en trois entités au maximum :

3. Digitale Bibliotheek Vlaanderen Créer une fonction centrale de coordination numérique sur le modèle néerlandais (Koninklijke Bibliotheek). Missions : catalogue numérique commun, plateforme de livres numériques, littératie numérique, infrastructure de données. Financement : 5 à 10 M€ par an à charge du budget flamand. Cela renforce les petites bibliothèques sans toucher à leur autonomie locale.

4. Financement garanti des bibliothèques Lier une norme minimale au Fonds des communes pour le fonctionnement des bibliothèques : chaque commune de plus de 10.000 habitants doit consacrer au moins X euros par habitant à la bibliothèque publique (cf. modèle néerlandais). Monitoring via le Vrijetijdsmonitor. Sanction : réduction de la dotation du Fonds des communes en cas de non-respect structurel.

5. Patrimoine : un seul domaine politique Réunir à terme le patrimoine mobilier/immatériel (aujourd'hui DCJM) et le patrimoine immobilier (aujourd'hui Dépt. Omgeving) sous une seule coupole patrimoniale. Cela évite qu'un musée situé dans un monument classé ait affaire à deux ministres, deux budgets et deux décrets.

6. Glissement du financement : subside → fiscal Passage progressif des subsides directs vers des instruments fiscaux sur 10 ans (point du programme Subsides §4). Exonération fiscale pour les ASBL culturelles dont le chiffre d'affaires est inférieur à 500 k€. Élargir le tax shelter pour les arts de la scène (mesure fédérale). Le patrimoine culturel (51,5 M€ par an) reste une responsabilité publique intégrale. Indexé, non négociable.

Gain d'efficience estimé :

Trajet de mise en œuvre :


Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)

Partie A : le point du programme

Culture, patrimoine & bibliothèques. Maintien (avec des réformes) La culture reste flamande. Mais quatre décrets distincts n'en font plus qu'un, six points d'appui deviennent trois, et les bibliothèques flamandes obtiennent enfin une plateforme numérique partagée.

Partie B : l'explication

Comment cela fonctionne aujourd'hui

La culture, le patrimoine culturel et les bibliothèques sont une compétence communautaire de l'autorité flamande. Le Département de la Culture, de la Jeunesse et des Médias (DCJM) gère un budget culturel de plus de 400 millions d'euros par an. Cet argent va aux organisations artistiques (±210 M€ via le Kunstendecreet), au travail socioculturel et à la politique culturelle locale (±186 M€), et au patrimoine culturel (±51,5 M€ via le décret sur le patrimoine culturel). Depuis 2016, les bibliothèques publiques sont intégralement financées par les communes.

Six points d'appui. FARO (patrimoine), Kunsten.be (arts de la scène), VI.BE (musique), Literatuur Vlaanderen, le Vlaams Architectuurinstituut et Cultuurloket. Desservent chacun un sous-secteur. Les subsides sont évalués par des commissions indépendantes, après quoi le ministre décide.

Ce qui ne va pas

Quatre problèmes ressortent.

Premièrement : quatre décrets distincts (arts, patrimoine, travail culturel supralocal, travail socioculturel) avec chacun ses propres procédures, commissions et cycles. Pour une petite compagnie de théâtre qui fait aussi des projets patrimoniaux, c'est un labyrinthe bureaucratique.

Deuxièmement : la scission entre le patrimoine mobilier (compétence communautaire, DCJM) et le patrimoine immobilier (compétence régionale, Département Omgeving). Un musée situé dans un monument classé a affaire à deux ministres, deux budgets et deux décrets. C'est typiquement belge : logique sur le papier, absurde en pratique.

Troisièmement : les bibliothèques. Depuis la décentralisation de 2016, elles dépendent de la bonne volonté de leur commune. Il n'y a pas de dotation minimale, pas de budget affecté. L'étude de Literatuur Vlaanderen (2024) était accablante : les bibliothèques doivent « faire toujours plus avec toujours moins de moyens. » Pendant ce temps, les Pays-Bas disposent bel et bien d'une infrastructure numérique nationale de bibliothèque via la Koninklijke Bibliotheek. La Flandre n'a rien de comparable.

Quatrièmement : pour les subsides aux arts, le ministre ne suit pas toujours l'avis des commissions d'évaluation. Une évaluation a montré que 45 % des experts externes ne pouvaient pas souscrire à la décision finale. C'est un problème : soit vous faites confiance à vos experts, soit vous supprimez le système. La demi-mesure actuelle mine la crédibilité.

Comment cela fonctionne ailleurs

Le Danemark a fusionné en 2014 son Conseil des arts (avis) et son Fonds des arts (subsides) en un seul organe : le Statens Kunstfond. Résultat : moins de chevauchement, 16 comités d'experts qui rendent des avis contraignants, et un ministre qui ne fait pas de cherry-picking dans les avis. Le principe de l'arm's length est sacré. Aucun politicien ne se mêle des subsides individuels.

Les Pays-Bas travaillent avec une Culturele Basisinfrastructuur (BIS) quadriennale, évaluée par le Raad voor Cultuur indépendant. En 2025-2028, 115 institutions reçoivent ensemble 559 M€ par an, y compris un investissement obligatoire dans le « fair pay » pour les collaborateurs. Pour les bibliothèques, la Koninklijke Bibliotheek coordonne un réseau numérique national avec catalogue commun, plateforme de livres numériques et infrastructure de données.

La Suède le fait avec ±120 personnes au Kulturrådet (Swedish Arts Council), qui répartit ±230 M€ par an entre les arts, la culture et les bibliothèques. Petit, efficient, décentralisé : la majeure partie des moyens va aux régions via des plans culturels régionaux.

Ce que HART propose

Cinq réformes concrètes :

  1. Un seul décret Culture. Fusionner le Kunstendecreet, le décret sur le patrimoine culturel et le volet culturel du décret sur la culture supralocale. Une seule procédure de demande, un seul cycle d'évaluation, un seul guichet numérique. Les commissions d'avis rendent un avis contraignant. Le ministre ne peut s'en écarter qu'avec une motivation écrite et publique (modèle danois).

  2. De six points d'appui à trois. Fusionner en Kunsten Vlaanderen (arts de la scène, arts plastiques, musique, littérature, architecture), Erfgoed Vlaanderen (musées, archives, bibliothèques patrimoniales, patrimoine immatériel) et Cultuurloket (information et conseil. Le front-office pour tout le secteur).

  3. Digitale Bibliotheek Vlaanderen. Une fonction centrale de coordination pour l'infrastructure numérique : catalogue commun, plateforme de livres numériques, littératie numérique. Budget : 5 à 10 M€ par an. Sur le modèle néerlandais. Des avantages d'échelle pour 300 bibliothèques locales sans toucher à leur autonomie.

  4. Une norme minimale pour le financement communal des bibliothèques. Lier un montant minimal par habitant au Fonds des communes pour le fonctionnement des bibliothèques. Monitoring via le Vrijetijdsmonitor, sanction en cas de non-respect structurel. Chaque Flamand mérite une bibliothèque de qualité, quelle que soit sa commune.

  5. Le patrimoine sous une seule coupole. Réunir le patrimoine mobilier/immatériel et le patrimoine immobilier dans un seul domaine politique. Un ministre, un budget, un décret. Plus aucun musée qui a besoin de deux membres du gouvernement pour réparer une gouttière et organiser une exposition.

  6. Glissement du financement : du subside vers le fiscal. Passage progressif des subsides directs vers des instruments fiscaux sur 10 ans. Exonération fiscale pour les ASBL culturelles dont le chiffre d'affaires est inférieur à 500 k€ (pas d'impôt des sociétés, pas de TVA sur les tickets). Élargir le tax shelter pour les arts de la scène (mesure fédérale). Le patrimoine culturel (51,5 M€ par an) reste une responsabilité publique intégrale. Indexé, non négociable. Cela suit le point du programme Subsides §4 : « protéger le patrimoine, soutenir fiscalement la culture vivante, ne pas la diriger. »

Ce que cela rapporte

L'objectif n'est pas moins de culture, mais moins de bureaucratie autour de la culture. Chaque euro qui ne part pas en frais de structure peut aller à un artiste, un musée ou une bibliothèque.


Phase 5 : sources

Source URL Utilisé pour
Departement CJM. Cultuur https://www.vlaanderen.be/cjm/en/culture Organisation, structure, équipes
Handboek Begroting CJSM http://vormingbegroting.fenb.be/handboek-begroting/cultuur-jeugd-sport-en-media Chiffres budgétaires culture 400 M€, répartition entre agences
FARO. Cultureel-erfgoedbeleid https://faro.be/sector/cultureel-erfgoedbeleid Décret sur le patrimoine, fonctions, rôle de point d'appui
FARO. €18 mln extra erfgoed https://faro.be/blogs/faro/vlaamse-regering-maakt-18-miljoen-euro-extra-vrij-voor-cultureel-erfgoedsector Augmentation du budget patrimoine à 51,5 M€ par an
Kunsten en Erfgoed. Cultureel erfgoed http://www.kunstenenerfgoed.be/nl/beleid/cultureel-erfgoed Politique du patrimoine, historique de l'agence
Literatuur Vlaanderen. Financiële slagkracht bibliotheken (2024) https://assets.literatuurvlaanderen.be/attachment/20240425_Steeds-meer-met-steeds-minder_1.pdf Sous-financement des bibliothèques
Bovenlokaalcultuurdecreet 8 maart 2024 https://codex.vlaanderen.be/PrintDocument.ashx?id=1039612 Base décrétale du fonctionnement culturel supralocal
VVBAD. Bibliotheekbeleid Vlaanderen https://www.vvbad.be/nieuws/onze-sector-het-vlaams-regeerakkoord Accord de gouvernement 2024-2029 sur les bibliothèques
Bibliotheekbeleid Vlaanderen. DCJM https://www.vlaanderen.be/cjm/nl/cultuur/bovenlokale-cultuur/bibliotheekbeleid-vlaanderen Décentralisation de 2016, soutien supralocal
CJM Evaluatierapport werkingssubsidies 2023-2027 https://www.vlaanderen.be/cjm/sites/default/files/2023-11/evaluatierapport_proces_werkingssubsidies_2023-2027.pdf 45 % des experts ne souscrivent pas à la décision, procédure d'évaluation
Onroerend Erfgoed. Over ons https://www.onroerenderfgoed.be/over-ons Séparation patrimoine mobilier/immobilier
Raad voor Cultuur (NL) https://www.raadvoorcultuur.nl/english BIS néerlandaise, cycle quadriennal
Rijksoverheid NL. BIS 2025-2028 https://www.rijksoverheid.nl/actueel/nieuws/2024/09/17/besluiten-culturele-basisinfrastructuur-2025-2028 559 M€ par an, 115 institutions, fair pay
Cultuursubsidie NL. Cultuurperiode 2025-2028 https://www.cultuursubsidie.nl/over-het-cultuurstelsel/cultuurperiode-2025-2028 Systématique de la BIS
Danish Arts Foundation https://www.kunst.dk/english/about-us 16 comités d'experts, 15.700 demandes par an, fusion de 2014
Swedish Arts Council (Kulturrådet) https://www.kulturradet.se/en/ 120 collaborateurs, ±2,5 milliards de SEK par an, modèle décentralisé
UNESCO. Cultural governance Germany https://www.unesco.org/creativity/en/policy-monitoring-platform/cultural-governance-germany Kulturföderalismus, compétence des Länder
Kulturstiftung der Länder https://www.kulturstiftung.de/cultural-foundation-of-the-german-federal-states/ Modèle de coopération des Länder, plus de 150 M€ d'investissements
De Witte Raaf. Vlaams cultuurbeleid https://www.dewitteraaf.be/artikel/het-vlaamse-cultuurbeleid-op-nieuwe-sporen/ Critique et analyse de la politique culturelle
Doorbraak. Cultuursubsidies https://doorbraak.be/cultuursubsidies-middel-geen-doel/ Débat sur l'efficacité des subsides
Organigram DCJM https://www.vlaanderen.be/cjm/nl/over-cjm/contact/organigram-van-het-departement-cultuur-jeugd-en-media Structure organisationnelle du département