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VREG (régulateur flamand des marchés de l'électricité et du gaz) : audit

Date : 2026-03-30 Statut : 🟠 Réformé : absorption dans un seul régulateur national de l'énergie Catégorie : Régulateurs flamands


Phase 1 : recherche approfondie

1A. De quoi s'agit-il exactement ?

Nom officiel : Vlaamse Nutsregulator (VNR, régulateur flamand des services d'utilité publique), auparavant Vlaamse Regulator van de Elektriciteits- en Gasmarkt (VREG) Base juridique : Décret du 8 mai 2009 portant les dispositions générales en matière de politique de l'énergie (décret Énergie). Décret du 19 avril 2024 relatif à l'opérationnalisation d'un Vlaamse Nutsregulator (en vigueur le 1er janvier 2025). Création : Décembre 2001, par décret du 6 juillet 2001. Transformé le 1er avril 2006 en agence autonomisée externe (EVA) dotée de la personnalité juridique de droit public (décret du 30 avril 2004). Niveau de pouvoir : Région flamande. Agence autonome dotée de la personnalité juridique Personnel : ±65-75 collaborateurs (estimation sur la base des sources disponibles ; les chiffres ETP exacts ne sont pas publics dans les rapports annuels) Budget : Dotation du Parlement flamand : 8,57 millions d'euros (2024), en baisse à 8,27 millions d'euros (2025) sans l'extension. Avec l'extension à la compétence eau : +4,1 millions d'euros supplémentaires en 2025, ce qui porte le coût total de ±11 millions à ±14 millions d'euros. En 2026 s'y ajoutent encore ±3 millions d'euros. Tutelle : Conseil d'administration (président : Maarten De Cuyper, depuis février 2022), Conseil d'experts et Collège des directeurs. Directeur général : Pieterjan Renier.

Changement de nom en 2025 : Le 1er janvier 2025, le VREG a été rebaptisé « Vlaamse Nutsregulator » (VNR). C'est plus qu'un changement de nom : le paquet de missions a été étendu aux réseaux de chaleur et de froid, au transport de CO2 et, à partir du 1er janvier 2026, à l'eau potable, à l'égouttage et à l'épuration des eaux.

Implantation : Boulevard du Roi Albert II 7, 1210 Saint-Josse-ten-Noode

1B. Que fait-il en pratique ?

Missions principales :

  1. Régulation du marché : Régulation et contrôle des marchés flamands de l'électricité et du gaz (niveau de la distribution)
  2. Approbation des tarifs : Approbation des tarifs de réseau de distribution pour Fluvius et les autres gestionnaires de réseau de distribution (depuis le 1er juillet 2014)
  3. Information des consommateurs : V-test (comparateur de prix en ligne), Servicecheck (comparaison de la qualité des fournisseurs), Groencheck (vérification de l'électricité verte)
  4. Contrôle des fournisseurs : Surveillance de tous les fournisseurs d'électricité et de gaz actifs en Flandre
  5. Monitoring du marché : Moniteur annuel du marché et rapport annuel sur les marchés de l'électricité et du gaz
  6. Règlement des litiges : Médiation dans les litiges entre consommateurs et fournisseurs ou gestionnaires de réseau
  7. Nouveau (2025) : Régulation des réseaux de chaleur et de froid et du transport de CO2
  8. Nouveau (2026) : Régulation de l'eau potable, de l'égouttage et de l'épuration des eaux

Chevauchements avec d'autres institutions : La Belgique compte quatre régulateurs de l'énergie qui fonctionnent côte à côte :

Régulateur Niveau Personnel (estimation) Compétence
CREG Fédéral ±85 Transport (haute tension/haute pression), surveillance du marché, tarifs Elia/Fluxys
VREG/VNR Flandre ±65-75 Distribution VL, marché de la fourniture VL, tarifs de réseau VL + eau (2026)
CWaPE Wallonie ±51 Distribution WL, marché de la fourniture WL
BRUGEL Bruxelles ±40 Distribution BXL, marché de la fourniture BXL + eau
Total ±250

À titre de comparaison : les Pays-Bas régulent tout le marché de l'énergie (17,8 millions d'habitants) avec la direction Énergie de l'ACM, qui fait partie d'un seul organe de contrôle intégré. Le Danemark (5,9 millions d'habitants, comparable à la Flandre) le fait avec ±80-110 collaborateurs au sein du Forsyningstilsynet.

Qui est le public ? Les consommateurs flamands (ménages et entreprises), les gestionnaires de réseau de distribution (surtout Fluvius), les fournisseurs d'énergie et l'autorité flamande (fonction consultative).

Coordination avec la CREG :

Indicateurs de performance : Le VREG publie chaque année un plan d'entreprise, un rapport annuel et des comptes annuels. Le moniteur du marché et le rapport de marché paraissent chaque année. Les KPI ne sont que peu disponibles à l'extérieur.

Cour des comptes et parlement : Lors du passage à la tutelle parlementaire, le Conseil d'État et la Cour des comptes ont relevé que le régime du personnel n'était pas suffisamment ancré dans le décret. Il y a eu débat sur la question de savoir si le Parlement flamand devait devenir le « patron direct » du VREG pour satisfaire aux exigences européennes d'indépendance des régulateurs.

1C. Comparaison internationale

Pays-Bas : ACM (Autoriteit Consument & Markt)

Allemagne : Bundesnetzagentur (BNetzA)

Danemark : Forsyningstilsynet (Danish Utility Regulator)

Suisse : ElCom (Eidgenössische Elektrizitätskommission)

1D. Problèmes et critiques

  1. Quatre régulateurs pour un seul petit pays : La Belgique (11,6 millions d'habitants) a quatre régulateurs de l'énergie, soit ±250 collaborateurs au total. Les Pays-Bas (17,8 millions) le font avec la direction Énergie de l'ACM. Les frais de structure, la double expertise et les coûts de coordination sont disproportionnés.

  2. Problèmes de coordination : Le FORBEG est informel et non contraignant. Pendant des années, les quatre régulateurs ont utilisé des méthodes de comparaison de prix différentes, ce qui a semé la confusion chez les consommateurs. L'harmonisation a pris des années.

  3. Répartition des compétences peu claire : La distribution est régionale, le transport est fédéral. Mais le marché de l'énergie forme un tout. Les fournisseurs actifs dans les trois Régions doivent composer avec quatre régulateurs. Un seul contrat d'énergie peut relever de deux régulateurs (la CREG pour le transport, le VREG pour la distribution).

  4. Désavantage d'échelle : Le VREG, avec ses ±65-75 collaborateurs, doit mettre en œuvre la même réglementation européenne complexe (Clean Energy Package, REMIT, codes de réseau) que les grands régulateurs. Cela crée une capacité tendue et une dépendance à des consultants externes.

  5. Extension à l'eau. Complexité supplémentaire : La transformation en Vlaamse Nutsregulator (2025-2026) ajoute l'eau, la chaleur et le CO2 au paquet de missions. Cela agrandit le VREG, mais fragmente en même temps davantage la régulation : l'eau est désormais régulée au niveau régional, alors que l'énergie l'est à quatre niveaux (la CREG + les 3 Régions).

  6. Déficit démocratique : Le VREG relève du Parlement flamand, et non d'un ministre. C'était voulu au nom de l'indépendance, mais cela réduit le contrôle démocratique au quotidien. La Cour des comptes a relevé que le statut du personnel n'était pas suffisamment ancré dans le décret.

  7. Des coûts qui augmentent : Le budget passe de ±11 millions à ±14 millions d'euros (2025), et augmente encore en 2026. La question est de savoir si l'extension d'un régulateur régional est la bonne option d'échelle, plutôt qu'une coopération avec un régulateur national ou une absorption dans celui-ci.


Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes

# Principe Appréciation Justification
1 Subsidiarité ⚠️ La régulation de l'énergie est par nature supralocale, et même suprarégionale (marché intérieur européen). Le VREG régule la distribution, mais le marché de l'énergie ne s'arrête pas aux frontières régionales. Les fournisseurs sont actifs à l'échelle nationale. La subsidiarité plaide au minimum pour le niveau national.
2 Transparence ⚠️ Le VREG publie beaucoup (rapports annuels, moniteur du marché, V-test), mais la répartition entre la CREG et le VREG est impénétrable pour les citoyens. Qui régule quoi dans ma facture d'énergie ? Le citoyen ne peut pas l'expliquer.
3 Responsabilité = financement ⚠️ Le VREG est financé par une dotation flamande, mais régule un marché fortement imbriqué avec des compétences fédérales. Le fiscal gap est limité (dotation flamande pour des missions flamandes), mais le coût double de la régulation est finalement payé par le même citoyen via les tarifs de réseau.
4 Simplicité Quatre régulateurs de l'énergie dans un pays de 11,6 millions d'habitants. Un consommateur qui utilise le V-test ne sait pas qu'il ne s'agit que de la moitié flamande de l'histoire. Les fournisseurs doivent composer avec quatre régulateurs. C'est le contraire de la simplicité.
5 Taille critique ±65-75 collaborateurs pour la régulation européenne complexe de l'énergie dans une seule Région. Le Danemark fait la même chose avec ±80-110 pour tout le pays. Les Pays-Bas le font au sein de l'ACM. Le VREG est trop petit pour une professionnalisation optimale, et trop grand pour être bon marché.
6 Compétences concurrentes ⚠️ Dans le système actuel, il n'y a pas de concurrence, mais du morcellement. Les Régions ne régulent pas « autrement » ni « mieux » que le fédéral. Elles régulent la même chose à une échelle plus petite. La scission n'apporte aucun gain d'innovation.
7 Orientation résultats ⚠️ Le VREG publie des chiffres de marché, mais il n'existe pas de KPI publics et fermes sur lesquels le régulateur soit jugé. Le plan d'entreprise contient des objectifs, mais leur vérifiabilité externe est limitée.
8 Numérique d'abord Le V-test est un bon instrument numérique. Le VREG obtient un score correct en matière de services numériques. Le principe once only est toutefois compliqué par le fait que quatre régulateurs disposent chacun de leurs propres systèmes de données.
9 Éprouvé à l'étranger Aucun pays comparable n'a quatre régulateurs de l'énergie. Les Pays-Bas : zéro régulateur régional. L'Allemagne : converge vers un seul. Le Danemark : un seul. La Suisse : un seul. Le modèle belge est une anomalie sur la scène internationale.

Synthèse : Score : 1✅, 5⚠️, 3❌. Le gain le plus important se situe au niveau de la Simplicité (principe 4), de la Taille critique (principe 5) et de l'Éprouvé à l'étranger (principe 9). Le VREG est en soi une organisation professionnelle, mais le problème est structurel : son existence comme régulateur distinct à côté de la CREG, de la CWaPE et de BRUGEL est le problème central.


Phase 3 : la proposition de HART

3A. Classification

🟠 Réformé Le VREG/VNR est absorbé dans un nouveau régulateur national de l'énergie qui regroupe toute la régulation énergétique régionale et fédérale.

3B. Proposition concrète

Ce qui change : Le VREG, la CREG, la CWaPE et BRUGEL sont regroupés en une seule Autorité fédérale des marchés et des consommateurs, comme direction de l'énergie au sein de cette autorité conçue plus largement (comparable au modèle ACM néerlandais, qui réunit sous un même toit l'énergie, la concurrence, la protection des consommateurs et les télécoms).

Structure :

Vers quel niveau : Le fédéral, avec une présence et une expertise régionales garanties. Les entités fédérées gardent leur droit de regard via l'Organe de concertation intergouvernemental.

Modèle international : Le modèle ACM (Pays-Bas) pour la structure. La direction Énergie comme composante d'un organe de contrôle intégré. Le Forsyningstilsynet (Danemark) comme référence pour la taille.

Gain d'efficience estimé :

Trajet de mise en œuvre :

  1. Années 1-2 : Modification légale (loi à majorité spéciale, puisqu'il s'agit d'une redistribution de compétences). Création d'un comité de transition avec des représentants des quatre régulateurs.
  2. Années 2-3 : Fusion juridique. Harmonisation des statuts du personnel, des systèmes IT et des méthodologies tarifaires.
  3. Années 3-4 : Intégration opérationnelle. Une seule organisation, trois antennes régionales.

Compétence eau : L'extension à la régulation de l'eau (prévue au VNR pour 2026) est reprise dans le régulateur national. Cela évite que trois régulateurs régionaux de l'eau ne voient à nouveau le jour (le VNR pour la Flandre, BRUGEL pour Bruxelles et une instance wallonne).


Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)

Partie A : le point du programme

VREG (régulateur flamand de l'énergie) : réformé Le VREG fusionne avec la CREG, la CWaPE et BRUGEL en un seul régulateur national de l'énergie et des services d'utilité publique. Faire quatre fois la même chose pour un seul petit pays est un gaspillage.

Partie B : l'explication

Comment cela fonctionne aujourd'hui

La Belgique a quatre régulateurs de l'énergie : la CREG au fédéral et trois régulateurs régionaux (le VREG en Flandre, la CWaPE en Wallonie, BRUGEL à Bruxelles). Le VREG. Rebaptisé « Vlaamse Nutsregulator » depuis 2025. Compte ±65-75 collaborateurs et coûte au contribuable flamand ±14 millions d'euros par an (2025). Il régule les tarifs flamands de réseau de distribution, surveille les fournisseurs et propose le V-test, qui permet aux consommateurs de comparer les prix. À partir de 2026, il se voit aussi confier la régulation de l'eau potable, de l'égouttage et de l'épuration des eaux.

Les quatre régulateurs comptent ensemble ±250 collaborateurs. Ils se coordonnent via le FORBEG, un organe de concertation informel sans compétences contraignantes.

Ce qui ne va pas

Le problème central est structurel : le marché de l'énergie est un seul marché, mais il est régulé par quatre instances. Un fournisseur d'énergie actif dans toute la Belgique doit faire rapport quatre fois, suivre quatre jeux de règles et recevoir quatre services d'inspection. Pendant des années, les régulateurs ont même utilisé des méthodes de calcul différentes pour les comparaisons de prix. Les consommateurs obtenaient littéralement des résultats différents selon l'outil de comparaison utilisé.

Le VREG est professionnel, mais trop petit pour la complexité de la régulation européenne de l'énergie (Clean Energy Package, REMIT, codes de réseau) et trop cher si l'on songe que ce travail peut aussi être fait par un seul régulateur national. L'extension à l'eau, à la chaleur et au CO2 agrandit l'organisation, mais ne résout pas le problème de morcellement. Au contraire, elle risque de le répéter : bientôt trois régulateurs régionaux de l'eau à côté des quatre régulateurs de l'énergie existants. C'est précisément l'erreur que les Pays-Bas et le Danemark n'ont pas commise : penser le contrôle de manière intégrée plutôt que fragmentée.

Comment cela fonctionne ailleurs

Les Pays-Bas (17,8 millions d'habitants) n'ont aucun régulateur régional de l'énergie. L'ACM (Autoriteit Consument & Markt) est une autorité intégrée unique qui régule l'énergie, la concurrence, la protection des consommateurs et les télécoms. Avec l'énergie comme une seule direction. C'est le modèle dont la Belgique peut s'inspirer. Le Danemark (5,9 millions d'habitants. Comparable à la Flandre) s'en sort avec le Forsyningstilsynet, un seul régulateur national de ±80-110 collaborateurs pour l'électricité, le gaz et le chauffage urbain. Même l'Allemagne. Bien plus grande, fédérale elle aussi. Converge, après un arrêt de la Cour de justice de l'UE, vers un seul régulateur fédéral de l'énergie (la Bundesnetzagentur). La Suisse, multilingue et fédérale, n'a elle aussi qu'un seul régulateur de l'énergie (ElCom).

La Belgique est un cas unique au monde avec quatre régulateurs de l'énergie pour 11,6 millions d'habitants.

Ce que HART propose

Le VREG, la CREG, la CWaPE et BRUGEL sont regroupés en une seule direction de l'énergie au sein de l'Autorité fédérale des marchés et des consommateurs. Cette autorité réunit sous un même toit : la régulation de l'énergie (transport et distribution), le contrôle de la concurrence, la protection des consommateurs et les nouveaux domaines que sont l'eau, la chaleur et le CO2. La direction de l'énergie reçoit trois antennes régionales (Flandre, Wallonie, Bruxelles) qui assurent la connaissance locale et l'accessibilité, mais travaillent sous une seule direction, un seul système de données et un seul jeu de règles.

Un seul comparateur de prix remplace le V-test, le CREG Scan et les outils régionaux. Un seul guichet pour les fournisseurs. Une seule mise en œuvre de la réglementation européenne. Un seul audit de la Cour des comptes au lieu de quatre contrôles distincts.

Ce que cela rapporte

Le regroupement permet d'économiser, selon les estimations, 10 à 15 millions d'euros par an grâce à l'élimination des fonctions doubles (quatre comités de direction, quatre départements IT, quatre services juridiques, quatre équipes de communication). L'effectif peut passer de ±250 à ±150-170 par départs naturels et suppression des chevauchements. Sans perte d'expertise de fond.

Plus important que l'argent : cela apporte de la rapidité. Les règles énergétiques européennes sont mises en œuvre une seule fois au lieu de quatre. Les fournisseurs ont un seul interlocuteur. Les consommateurs disposent d'un seul comparateur de prix fiable pour toute la Belgique. Et le citoyen comprend enfin qui régule son marché de l'énergie.


Phase 5 : sources

Source URL Utilisé pour
Vlaamse Nutsregulator. Qui sommes-nous ? https://www.vlaamsenutsregulator.be/nl/wie-zijn-we-wat-doen-we Missions, structure, organisation
Wikipedia. Vlaamse Nutsregulator https://nl.wikipedia.org/wiki/Vlaamse_Nutsregulator Création, histoire, direction
Décret Énergie. Codex Vlaanderen https://codex.vlaanderen.be/portals/codex/documenten/1018092.html Base juridique
Décret VNR 2024. Codex Vlaanderen https://codex.vlaanderen.be/PrintDocument.ashx?id=1039806 Opérationnalisation du Vlaamse Nutsregulator
Wolters Kluwer. Décret-cadre VNR https://www.wolterskluwer.com/nl-be/expert-insights/unified-flemish-utilities-regulator Extension des compétences à l'eau
VNR. Répartition des compétences https://www.vlaamsenutsregulator.be/nl/bevoegdheidsverdeling Répartition CREG/VREG
CREG. Qui fait quoi ? https://www.creg.be/nl/consumenten/energiemarkt/wie-doet-wat-op-de-energiemarkt Répartition des compétences entre régulateurs
CREG. Coopération avec d'autres instances https://www.creg.be/nl/over-de-creg/samenwerking-met-andere-instanties FORBEG, coordination
Synergrid. Régulateurs en Belgique https://www.synergrid.be/nl/over-de-netten/elektriciteit-gas-in-belgie/regulatoren Aperçu des quatre régulateurs
Callmepower. Le VREG expliqué https://callmepower.be/nl/energie/gids/energiemarkt/vreg Missions, information des consommateurs
Parlement flamand. Commission Énergie du 20/11/2024 https://www.vlaamsparlement.be/nl/parlementair-werk/commissies/commissievergaderingen/1841051 Chiffres budgétaires du VNR 2025
VNR. Plan d'entreprise 2025 https://www.vlaamsenutsregulator.be/nl/document/rapp-2025-01 Objectifs stratégiques 2025
VNR. Méthodologie tarifaire 2025-2028 https://www.vlaamsenutsregulator.be/nl/pers/vreg-legt-tariefmethodologie-2025-2028-vast Régulation tarifaire
VRT NWS. Tarifs de réseau 2026 https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2025/11/25/20-euro-minder-voor-elektriciteit-16-meer-voor-gas-regulator-m/ Décision tarifaire récente
ACM. À propos de l'ACM https://www.acm.nl/en/about-acm Modèle néerlandais, structure
ACM. Énergie https://www.acm.nl/en/energy Régulation néerlandaise de l'énergie
Wikipedia. Federal Network Agency https://en.wikipedia.org/wiki/Federal_Network_Agency Structure de la Bundesnetzagentur
BNetzA. Responsibility & Task Delimitation https://www.bundesnetzagentur.de/EN/Areas/Energy/GeneralInformationRegulation/ResponsibilityAndTaskDelimitation/start.html Modèle allemand, Landesregulierungsbehörden
Forsyningstilsynet. About us https://forsyningstilsynet.dk/about-us Modèle danois, structure
ACODONLINE. Le VREG et le Parlement flamand https://www.acodonline.be/artikelsdetails/vreg-vlaams-parlement-als-rechtstreekse-baas-/7c348b18-cc41-4315-a407-ec4dc5878aaf Tutelle parlementaire, remarques de la Cour des comptes
Audit HART CREG (2026-03-29) Rapport interne Référence pour la cohérence et les chiffres

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