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WBI (Wallonie-Bruxelles International) : audit de la réforme de l'État

Date : 2026-03-30 Catégorie : Entité fédérée wallonne. Économie et Export Statut : 🟠 Réformé : bureaux à l'étranger → réseau diplomatique fédéral, missions culturelles → entité fédérée wallonne


Phase 1 : recherche approfondie

1A. De quoi s'agit-il exactement ?

Nom officiel : Wallonie-Bruxelles International (WBI) Base juridique : accord de coopération entre la Région wallonne et la Fédération Wallonie-Bruxelles, sanctionné par le décret du 9 mai 2008 (Moniteur belge). Création : 2008, par la fusion de la Commission générale aux Relations internationales (CGRI, créée en 1996 pour la Communauté française) et de la Direction des Relations internationales (DRI) de la Région wallonne. Niveau de pouvoir : instrument commun à trois entités : la Région wallonne, la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) et la Commission communautaire française (COCOF) de la Région de Bruxelles-Capitale. Budget : ±47 millions d'euros (2024), financé par la Région wallonne et la FWB. Personnel : pas publié avec précision, mais WBI dispose d'au moins 200 à 250 collaborateurs répartis entre le siège (place Sainctelette 2, 1080 Bruxelles) et le réseau à l'étranger. Administrateur général : Pascale Delcomminette (PS) Tutelle : conjointement par les ministres des Relations internationales de la Région wallonne et de la FWB.

1B. Que fait-il en pratique ?

Missions principales :

Réseau à l'étranger :

Chevauchements avec d'autres institutions :

Le « public » est large : institutions culturelles, universités, chercheurs, artistes, entrepreneurs, étudiants, et les pouvoirs publics francophones eux-mêmes.

Indicateurs de performance : WBI publie des rapports d'activités annuels, mais les KPI stricts assortis d'une mesure des résultats sont rares. Le rapport est plutôt descriptif (nombre de bourses, nombre d'événements) qu'axé sur les effets (quel rendement, quel impact).

Audit et évaluation récents :

1C. Comparaison internationale

Pays-Bas : Les relations extérieures sont entièrement centralisées au ministère des Affaires étrangères (BZ). Les provinces n'ont aucune représentation extérieure propre ni aucun pouvoir de conclure des traités. La politique culturelle internationale passe par une seule agence centrale (DutchCulture). Les Pays-Bas comptent ±140 postes diplomatiques. Tous sous un seul drapeau et un seul commandement. Au total : plus efficient, pas de chevauchement, un seul point de contact par pays.

Allemagne : La Grundgesetz (art. 32, al. 3) autorise les Länder à conclure des traités avec des États étrangers, mais uniquement avec l'accord du gouvernement fédéral. Dans la pratique, la politique étrangère est fortement centralisée à l'Auswärtiges Amt. La Bavière et le Bade-Wurtemberg ont leurs propres représentations auprès de l'UE, mais pas de réseau diplomatique à part entière par entité fédérée. La coordination passe par le Bundesrat.

Danemark et Suède : Entièrement centralisés. L'Udenrigsministeriet (DK) et l'Utrikesdepartementet (SE) coordonnent l'ensemble des relations extérieures. Les régions n'ont pas de postes diplomatiques propres ni de pouvoir de conclure des traités. Suède : ±100 postes dans le monde sous autorité centrale.

Suisse : Malgré le modèle fédéral, les relations extérieures sont une Bundessache. Les cantons n'ont pas d'ambassades propres. Le Eidgenössisches Departement für auswärtige Angelegenheiten (EDA) représente toute la Suisse.

Conclusion de la comparaison internationale : la Belgique est un cas unique au monde avec le principe « in foro interno, in foro externo », qui donne à chaque entité fédérée un pouvoir de conclure des traités à part entière pour ses compétences internes. Aucun pays comparable. Aucun pays fédéral non plus. Ne va aussi loin. Le résultat : plusieurs réseaux diplomatiques parallèles à côté du réseau fédéral, avec un chevauchement et des coûts de coordination considérables.

1D. Problèmes et critiques

  1. Chevauchement structurel : à côté des ±118 postes diplomatiques fédéraux, la Belgique compte encore : 15 délégations de WBI, 13 délégations flamandes, ±100 bureaux de l'AWEX, ±37 représentants de FIT, plus divers agents de liaison. Dans beaucoup de villes, des représentants fédéraux, flamands et wallons se trouvent dans le même bâtiment mais sous des hiérarchies séparées.

  2. Doubles structures côté francophone : WBI sert trois donneurs d'ordre (Région wallonne, FWB, COCOF) et partage son réseau avec l'AWEX, mais la concertation est informelle et mène à un chevauchement dans des missions comme la « promotion de Wallonie-Bruxelles » (WBI le fait sur le plan culturel, l'AWEX sur le plan économique, l'APEFE sur le plan éducatif. Mais les frontières sont floues).

  3. Problèmes de gouvernance : l'enquête de l'OCRC (2019-2023) sur des irrégularités, la présence d'une personne condamnée au comité de direction et la « situation administrative fragile » minent la confiance dans l'institution.

  4. Contrôle démocratique : WBI rend des comptes à deux parlements (le Parlement wallon et le Parlement de la FWB) et à la COCOF. Ce qui morcelle et dilue le contrôle.

  5. Impact peu clair : les rapports d'activités sont descriptifs, pas axés sur les effets. On ignore quel rendement produisent les ±47 millions d'euros en matière d'exportations, d'investissements, d'impact culturel ou d'influence diplomatique.

  6. L'« in foro interno, in foro externo » conduit au morcellement : la recherche académique (Cairn.info, 2025) qualifie le système belge de source d'« incohérence » et parle d'« In foro interno, inferno ? ». Un jeu de mots qui résume la complexité.

  7. Charge de coordination : la DGE (Direction générale des Affaires européennes) du SPF Affaires étrangères organise chaque année plus de 545 réunions de coordination pour aligner les positions fédérales et celles des entités fédérées. Cette coordination représente en soi un coût significatif.


Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes

# Principe Appréciation Justification
1 Subsidiarité ⚠️ Les relations internationales en matière d'enseignement, de culture et de bien-être relèvent logiquement des entités fédérées. Mais mettre sur pied un réseau diplomatique distinct à côté du réseau fédéral est disproportionné au regard de l'échelle de la Wallonie (±3,6 millions d'habitants).
2 Transparence Le citoyen ne peut quasiment pas voir qui fait quoi à l'étranger. Trois donneurs d'ordre, un chevauchement avec l'AWEX et l'APEFE, et la diplomatie fédérale. Personne ne sait qui est le point de contact. L'enquête de l'OCRC révèle un manque de transparence interne.
3 Responsabilité = financement ⚠️ WBI est financé par la Région wallonne et la FWB, mais la COCOF ne contribue presque pas malgré sa qualité de codonneur d'ordre. L'écart fiscal est difficile à établir en raison du financement partagé.
4 Simplicité WBI + AWEX + APEFE + SPF Affaires étrangères + DKBUZA flamand + FIT = au moins 6 structures qui « représentent la Belgique à l'étranger ». Impossible à expliquer à un jeune de 16 ans.
5 Taille critique Un réseau diplomatique distinct pour ±3,6 millions de Wallons et ±4,5 millions de francophones (Bruxelles comprise) est trop petit pour une couverture mondiale professionnelle. Les Pays-Bas le font pour ±17 millions d'habitants à partir d'un seul ministère.
6 Compétences concurrentes ⚠️ Le système actuel va plus loin que des compétences concurrentes : c'est de la diplomatie parallèle. Dans le modèle allemand (référence pour HART), les Länder conservent une compétence, mais avec l'accord fédéral et sous coordination fédérale.
7 Orientation résultats Pas de KPI stricts, pas d'évaluation indépendante, des rapports d'activités descriptifs. Les ±47 millions d'euros ne sont pas confrontés à des résultats mesurables.
8 Numérique d'abord ⚠️ WBI dispose d'un site web moderne et numérise ses programmes de bourses, mais la prestation de services repose encore fortement sur une présence physique via les délégations. Pas d'intégration once only avec les autres services publics.
9 Éprouvé à l'étranger Aucun pays comparable n'a de réseaux diplomatiques régionaux parallèles à côté du réseau fédéral. Le modèle belge est un cas unique, sans plus-value démontrée par rapport aux modèles centralisés.

Synthèse : 0 × ✅, 4 × ⚠️, 5 × ❌. WBI obtient des résultats problématiques sur la plupart des principes. Les gains les plus importants se situent au niveau de la simplicité (regroupement des structures parallèles), de la taille critique (trop petit pour un réseau diplomatique propre) et de l'orientation résultats (pas d'impact mesurable).


Phase 3 : la proposition de HART

3A. Classification

🟠 Réformé HART propose une réforme en deux phases :

3B. Proposition concrète

HART propose une réforme en deux phases. L'objectif final est l'intégration complète dans un seul réseau diplomatique fédéral, mais la première étape est réaliste et juridiquement réalisable.

Phase 1 : spécialisation thématique via une loi spéciale (en une seule législature)

  1. WBI se spécialise exclusivement sur la diplomatie culturelle, la Francophonie et la coopération académique. WBI devient le point de contact belge pour les échanges culturels, les relations francophones (UNESCO, OIF), les bourses et la coopération en recherche. Plus aucun chevauchement avec le réseau fédéral (diplomatie classique, sécurité) ni avec FIT et l'AWEX (commerce et investissements).

  2. Infrastructure partagée via le modèle « Belgium House ». Là où des délégations de WBI et des ambassades fédérales se trouvent dans la même ville, elles partagent l'hébergement, l'administration et la logistique. Opérationnellement sous l'autorité de l'ambassadeur, avec un pilotage de fond par WBI.

  3. WBI et l'APEFE fusionnent en une seule direction des Relations internationales. Plus d'agence distincte pour les projets d'enseignement.

  4. Réforme de la gouvernance. Introduction d'un conseil d'administration indépendant, de KPI stricts et d'un audit externe (à la suite de l'enquête de l'OCRC 2019-2023).

Phase 2 : intégration complète (après révision de la Constitution)

  1. Suppression de WBI en tant qu'organisme distinct. Les 15 bureaux à l'étranger et délégations diplomatiques sont entièrement absorbés par le réseau diplomatique fédéral. Un seul point de contact belge par ville.

  2. Les missions culturelles et académiques sont intégrées dans une direction des Relations internationales au sein de l'administration de l'entité fédérée wallonne. Les programmes subsistent, mais sont pilotés depuis la Wallonie via le réseau fédéral.

  3. Pouvoir de conclure des traités : maintenu pour l'entité fédérée (conformément à la proposition de HART sur les compétences concurrentes), mais avec une notification fédérale obligatoire (modèle allemand, art. 32 GG).

  4. Coordination : l'Organe de concertation intergouvernemental (qui remplace le Sénat) se dote d'un groupe de travail permanent Relations extérieures.

Cohérence avec les autres propositions de HART :

Modèle international de référence : l'Allemagne comme objectif final. La phase 1 s'inspire de l'avis du professeur David Criekemans (Université d'Anvers) : la spécialisation et l'homogénéisation via une loi spéciale comme étape intermédiaire juridiquement réalisable.

Économie estimée :

Trajet de mise en œuvre :


Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)

Partie A : le point du programme

WBI (Wallonie-Bruxelles International) : réformé WBI est réformé en deux phases. WBI se spécialise d'abord exclusivement sur la diplomatie culturelle et la Francophonie, avec une infrastructure partagée dans les ambassades. À terme, les bureaux à l'étranger sont entièrement absorbés par le réseau diplomatique fédéral et les missions culturelles et académiques sont intégrées dans l'administration de l'entité fédérée wallonne.

Partie B : l'explication

Comment cela fonctionne aujourd'hui

Wallonie-Bruxelles International (WBI) est l'organisation qui assure les relations internationales pour la Région wallonne, la Fédération Wallonie-Bruxelles et la commission communautaire française de Bruxelles (COCOF). Elle gère 15 délégations diplomatiques dans le monde, 6 agents de liaison scientifique, 11 agents de liaison académique et culturelle, et 2 centres culturels (Paris et Kinshasa). Le budget s'élève à ±47 millions d'euros par an. WBI est né en 2008 de la fusion de deux prédécesseurs, mais travaille à côté de deux autres organisations dotées de bureaux à l'étranger : l'AWEX (exportations et investissements) et l'APEFE (enseignement et formation à l'étranger).

Ce qui ne va pas

La Belgique est le seul pays au monde où des entités fédérées déploient leur propre réseau diplomatique complet à côté de la diplomatie nationale. Le résultat : dans beaucoup de villes, on trouve une ambassade fédérale, une délégation flamande, une délégation de WBI et un bureau de l'AWEX. Parfois littéralement dans le même bâtiment, mais chacun avec son propre personnel, sa propre hiérarchie et son propre reporting. Cela coûte de l'argent et crée la confusion sur qui représente réellement « la Belgique ».

WBI sert trois donneurs d'ordre à la fois (Région wallonne, FWB, COCOF), ce qui rend le pilotage complexe. Il n'existe aucune évaluation indépendante de l'impact. Les rapports d'activités comptent les événements et les bourses, mais ne mesurent pas ce que cela rapporte en matière d'exportations, d'investissements ou d'influence culturelle. En 2022, l'organe anticorruption OCRC a ouvert une enquête sur des irrégularités au sein de WBI, dont la présence au comité de direction d'une personne condamnée pour détournement.

La coordination entre tous les représentants belges à l'étranger exige chaque année plus de 545 réunions. Cela fait presque deux réunions par jour ouvrable, rien que pour s'accorder sur qui fait quoi.

Comment cela fonctionne ailleurs

Aux Pays-Bas, les relations extérieures sont entièrement centralisées au ministère des Affaires étrangères. Les provinces n'ont pas d'ambassades propres. La promotion culturelle passe par une seule agence (DutchCulture). Avec 17 millions d'habitants, les Pays-Bas disposent de ±140 postes diplomatiques sous un seul commandement.

En Allemagne, les entités fédérées (Länder) peuvent conclure des traités avec des États étrangers, mais uniquement avec l'accord du gouvernement fédéral (art. 32 de la Grundgesetz). Aucune entité fédérée allemande n'a de réseau diplomatique distinct. La Bavière et le Bade-Wurtemberg. Tous deux plus grands que toute la Wallonie. Représentent leurs intérêts via la diplomatie fédérale et leur représentation auprès de l'UE.

En Suisse, au Danemark et en Suède, la politique étrangère est une compétence exclusivement nationale, malgré le caractère fédéral de la Suisse.

Ce que HART propose

Une réforme en deux phases. L'objectif final est l'intégration complète dans le réseau diplomatique fédéral, mais la première étape est réaliste et directement réalisable.

Étape 1 : spécialisation et infrastructure partagée. WBI se spécialise exclusivement sur la diplomatie culturelle, la Francophonie et la coopération académique. Le réseau fédéral garde la diplomatie classique. FIT et l'AWEX se concentrent sur le commerce. Le chevauchement disparaît. Là où des bureaux se trouvent dans la même ville, ils partagent l'hébergement via l'ambassade. WBI et l'APEFE fusionnent en une seule direction. La gouvernance est réformée avec un conseil d'administration indépendant et un audit externe. C'est réalisable via une loi spéciale, sans révision de la Constitution.

Étape 2 : intégration complète. Après révision de la Constitution, les 15 délégations de WBI sont entièrement intégrées dans le réseau diplomatique fédéral. Les missions culturelles et académiques passent à une direction des Relations internationales au sein de l'administration de l'entité fédérée wallonne. Le pouvoir de conclure des traités est maintenu, mais avec une notification fédérale obligatoire sur le modèle allemand.

Dans les deux phases : instaurer des KPI. Chaque représentation à l'étranger est évaluée chaque année sur des résultats mesurables (coopérations de recherche, échanges d'étudiants, audience culturelle).

Ce que cela rapporte

Dès l'étape 1 : plus de représentations parallèles dans la même ville, la fin des problèmes de gouvernance et une infrastructure partagée. Économie estimée : 5 à 8 millions d'euros par an. Après l'étape 2 : un seul point de contact belge par ville, une économie totale de 15 à 20 millions d'euros par an. Maintien du fond : les bourses, la promotion culturelle, la coopération en recherche et la coopération au développement subsistent dans les deux phases.


Phase 5 : sources

Source URL Utilisé pour
WBI. About us https://www.wbi.be/en/about-us Missions principales, mission, réseau
WBI. Delegations https://www.wbi.be/fr/delegations-generales-wallonie-bruxelles Aperçu des 15 délégations et agents de liaison
Wikipedia. Wallonie-Bruxelles International https://fr.wikipedia.org/wiki/Wallonie-Bruxelles_International Historique, création en 2008, prédécesseurs CGRI et DRI
Wallonie.be. WBI https://wallonie.be/fr/acteurs-et-institutions/wallonie/autres-acteurs-publics-de-la-wallonie/wallonie-bruxelles-international-wbi Budget de ±47 M€, base juridique
L-Post. Rapport circonstancié WBI (2022) https://lpost.be/2022/12/15/wallonie-bruxelles-international-un-rapport-circonstancie-bancal-qui-interpelle/ Enquête de l'OCRC, problèmes de gouvernance, membre condamné du comité de direction
L-Post. WBI dans le viseur de l'OCRC (2022) https://lpost.be/2022/11/16/wallonie-bruxelles-international-wbi-dans-le-viseur-des-enqueteurs-de-locrc-et-de-la-justice Début de l'enquête de l'OCRC en 2019, plaintes de collaborateurs
FOD Buitenlandse Zaken. Coördinatie binnen België https://www.fdfa.be/en/coordination-within-belgium Principe « in foro interno, in foro externo »
Diplomatie.belgium.be. Coördinatie Europees beleid https://diplomatie.belgium.be/en/policy/coordination-european-affairs/directorate-general-coordination-and-european-affairs/coordination 545+ réunions de coordination par an
Cairn.info. Belgium's foreign policy (2025) https://shs.cairn.info/revue-cahiers-ispole-2025-1-page-3?lang=en « In foro interno, inferno ? ». Analyse académique du morcellement
Clingendael. Foreign Policy and Diplomacy Belgian Regions https://www.clingendael.org/sites/default/files/pdfs/20100300_cdsp_discussion_paper_in_diplomacy_criekemans.pdf Analyse comparative de la paradiplomatie belge
FDFA Vlaanderen https://www.fdfa.be/en/about-us Pendant flamand : 13 délégations, structure du DKBUZA
FIT. Organization https://corporate.flandersinvestmentandtrade.com/en/organization 37 représentants économiques flamands
Government.nl. Ministry of Foreign Affairs https://www.government.nl/ministries/ministry-of-foreign-affairs/ Approche centralisée néerlandaise, ±140 postes
Wikipedia. Paradiplomacy https://en.wikipedia.org/wiki/Paradiplomacy Contexte international, comparaison avec le modèle allemand art. 32 GG
Parlement FWB. Rapport d'activités WBI 2024 https://www.pfwb.be/documents-parlementaires/document-rp-ract-001825833 Contrôle parlementaire, rapport d'activités