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Autorité wallonne des transports : audit 2026-03-31

Type : proposition de HART (nouveau) Catégorie : entité fédérée wallonne. Transféré de la FWB + nouveau Statut : 🟠 Nouveau/réformé Auditeur : automatisé (audit HART de la réforme de l'État)


Phase 1 : recherche approfondie

1A. De quoi s'agit-il exactement ?

L'« Autorité wallonne des transports » est une proposition de HART pour une autorité des transports indépendante et structurellement ancrée, qui pilote les transports en commun en Wallonie. Il s'agit d'une réforme fondamentale du rapport actuel entre les pouvoirs publics wallons et l'exploitant opérationnel (OTW/TEC).

Situation actuelle : la Wallonie dispose depuis mars 2018 d'une « Autorité Organisatrice du Transport » (AOT), créée par une modification décrétale du 21 décembre 1989 (modifiée en mars 2019). Cette AOT n'est toutefois pas une institution indépendante, mais une petite cellule (« Cellule AOT ») au sein du Département de la Stratégie de la mobilité et de l'intermodalité du Service Public de Wallonie (SPW Mobilité et Infrastructures). L'équipe se compose de juristes, de gestionnaires de mobilité, de spécialistes financiers et de gestionnaires de données, mais l'effectif exact et le budget propre de cette cellule ne sont pas publiquement disponibles.

L'exploitant opérationnel : l'OTW (Opérateur de Transport de Wallonie), commercialement connu sous le nom de « TEC », est l'opérateur interne né en 2019 de la fusion des cinq sociétés TEC (TEC Brabant wallon, TEC Charleroi, TEC Hainaut, TEC Liège-Verviers, TEC Namur-Luxembourg) et de l'ancienne SRWT (Société Régionale Wallonne du Transport).

Chiffres clés de l'OTW/TEC (2023-2024) :

Base juridique de l'AOT : le règlement européen 1370/2007 relatif aux services publics de transport de voyageurs par chemin de fer et par route, transposé dans la modification décrétale wallonne de mars 2019.

1B. Que fait l'AOT actuelle en pratique ?

L'AOT a trois missions : l'organisation, la régulation et le contrôle du transport collectif et partagé. Concrètement :

Organisation : traduction de la vision FAST (2017) et de la Stratégie régionale de Mobilité (2019) en une politique territoriale d'accessibilité et en objectifs opérationnels pour l'OTW.

Régulation : surveillance des systèmes d'exploitation du transport collectif et partagé.

Contrôle : monitoring du respect des engagements et de la qualité du service via le contrat de service public conclu avec l'OTW.

Problèmes en pratique :

  1. Aucune indépendance. L'AOT est une cellule au sein du SPW, sous pilotage ministériel direct. Il n'y a pas de gouvernance autonome, pas de conseil d'administration indépendant, pas de budget propre. Cela mine fondamentalement la fonction de contrôle : le contrôleur se trouve dans la même organisation que le donneur d'ordre politique.

  2. Retard structurel d'information. L'AOT dépend de l'OTW pour les données relatives aux performances, aux coûts et à la qualité. Canopea (ex-IEW) a qualifié le budget du TEC de « la grande inconnue de la législature ». En raison du manque de transparence budgétaire.

  3. Aucun véritable pouvoir de sanction. Bien que l'AOT exerce en théorie un contrôle, il manque des contrats de performance contraignants assortis de sanctions applicables. Le contrat de service public 2024-2028 promet des « objectifs spécifiques et mesurables avec un monitoring annuel », mais les mécanismes de mise en œuvre restent vagues.

  4. Taux de couverture des coûts catastrophiquement bas. Les recettes de la vente de titres de transport ne couvrent qu'environ 9 à 10 % des coûts d'exploitation totaux. La Région wallonne finance directement ±81 %. Ce pourcentage est le plus bas de toutes les régions européennes comparables et révèle une absence structurelle d'incitants à l'efficience.

  5. Aucune intégration tarifaire. Malgré la carte MOBIB, qui fonctionne techniquement de manière intermodale, il manque un véritable système tarifaire intégré entre le TEC, la SNCB, De Lijn et la STIB pour les trajets transfrontaliers. Le TEC a certes supprimé les zones tarifaires en février 2026 et fusionné NEXT et HORIZON en un seul tarif CLASSIC. Un pas en avant, mais toujours pas d'intégration intermodale.

  6. Explosion des coûts des projets. Le projet de tram à Liège illustre l'absence de maîtrise des coûts et des projets : l'estimation initiale de 430 millions d'euros a explosé pour atteindre 1,174 milliard d'euros. Presque un triplement.

1C. Comparaison internationale

Allemagne : les Verkehrsverbünde

Le modèle allemand est la référence absolue en matière de coordination régionale des transports. Il existe plus de 71 Verkehrsverbünde qui desservent 85 % de la population. Éléments essentiels :

Le VRS (Verkehrsverbund Rhein-Sieg) fonctionne via une GmbH qui exécute les tâches quotidiennes, sous le contrôle du Zweckverband de droit public. Un modèle de séparation directement applicable.

Pays-Bas : autorités des transports en commun et régions de transport

Les Pays-Bas comptent 18 autorités des transports en commun qui attribuent les concessions :

Suède : Skånetrafiken

Suisse : ZVV (Zürcher Verkehrsverbund)

Danemark : DOT/Movia

France : Île-de-France Mobilités (IDFM)

1D. Problèmes et critiques

Canopea/IEW (organisation environnementale) : critiques répétées sur le manque de transparence budgétaire de l'OTW. Le contrat de service public est qualifié d'« une grande inconnue ». Canopea plaide depuis des années pour une véritable séparation entre donneur d'ordre et exploitant.

Parlement wallon : questions parlementaires sur l'explosion des coûts du projet de tram liégeois, les faibles fréquences dans les zones rurales et l'absence d'indicateurs de performance.

Gouvernement wallon (décembre 2025) : note d'orientation approuvée pour la révision du contrat de service public. Le gouvernement veut donner « plus d'autonomie » à l'OTW tout en lui imposant des « engagements de résultats plus stricts ». Une contradiction qui met à nu la faiblesse structurelle du modèle actuel.

Grèves structurelles : des grèves régulières au TEC perturbent le service. Il n'existe pas de régime légal de service minimum comme en Italie ou dans certains Länder allemands.

Manque d'intermodalité : malgré la vision FAST (objectif : 25 % de part modale pour les transports en commun d'ici 2030), la coordination entre le TEC, la SNCB et les moyens de transport locaux reste défaillante. Il n'existe pas de planificateur de voyages intégré ni de point de correspondance sans rupture.


Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes

# Principe Appréciation Justification
1 Subsidiarité ⚠️ L'AOT se situe au bon niveau (la Région), mais n'est pas une institution autonome. C'est une cellule au sein du SPW, sans pouvoir de décision propre. Les communes et les bassins de mobilité sont insuffisamment associés à la planification.
2 Transparence Le budget du TEC est structurellement opaque. Canopea le qualifie de « la grande inconnue ». Le citoyen ne peut pas voir qui décide, combien cela coûte et ce que cela rapporte. L'AOT ne publie pas de rapport de performance annuel.
3 Responsabilité = financement Fiscal gap extrême : la Région wallonne finance ±81 % de l'OTW, mais l'obligation de rendre des comptes est minimale. L'OTW reçoit près d'un milliard d'euros d'argent public par an avec un taux de couverture des coûts de ±10 %. Aucun incitant à l'efficience.
4 Simplicité ⚠️ La fusion des 5 sociétés TEC en un seul OTW (2019) a été une amélioration. Mais le rapport SPW-AOT-OTW n'est pas clair. L'AOT se trouve au sein du SPW mais doit contrôler l'OTW, lié au SPW. Une contradiction intégrée.
5 Taille critique La Wallonie comme région de transport unique est une échelle logique. La fusion en un seul OTW était correcte. La taille critique n'est pas le problème.
6 Compétences concurrentes Zéro concurrence. L'OTW est le seul « opérateur interne », sans benchmarking, sans mise en concurrence des lignes, sans incitant concurrentiel. Le règlement européen 1370/2007 autorise les opérateurs internes, mais exige alors une transparence supplémentaire. Elle fait défaut.
7 Orientation résultats Il n'existe pas de KPI contraignants et publiquement disponibles assortis de sanctions. Le contrat de service public 2024-2028 promet des « objectifs mesurables », mais les indicateurs concrets et les conséquences ne sont pas publiés. Le taux de couverture des coûts de ±10 % est le plus bas des régions européennes comparables.
8 Numérique d'abord ⚠️ La carte MOBIB existe mais n'est pas un véritable instrument intermodal. Il n'existe pas de planificateur de voyages intégré à la manière de 9292 (Pays-Bas) ou des CFF (Suisse). La réforme tarifaire de février 2026 (suppression des zones) est un pas en avant, mais l'innovation numérique (MaaS, données en temps réel, open data) est à la traîne.
9 Éprouvé à l'étranger Le modèle d'une cellule dépendante (AOT) au sein du service public, sans personnalité juridique propre, n'existe nulle part comme best practice. Tous les modèles qui réussissent (Allemagne, Suisse, Pays-Bas, Suède, Danemark) utilisent une autorité des transports indépendante dotée de sa propre gouvernance.

Synthèse : 1 ✅, 3 ⚠️, 5 ❌

Principaux gisements de gains :

  1. Transparence + responsabilité (principes 2 et 3) : une autorité des transports indépendante, dotée de son propre budget, de KPI publics et de contrats de performance contraignants, peut s'attaquer fondamentalement au fiscal gap et au déficit démocratique.
  2. Orientation résultats + concurrence (principes 6 et 7) : introduction du benchmarking, mise en concurrence de certaines lignes et KPI contraignants assortis de sanctions. Sur le modèle néerlandais ou suédois.
  3. Éprouvé à l'étranger (principe 9) : le modèle actuel est uniquement mauvais. Chaque pays comparable fait autrement et mieux.

Phase 3 : la proposition de HART

3A. Classification

🟠 Nouveau/réformé La cellule AOT existante est transformée en une Autorité wallonne des transports indépendante et à part entière, sur le modèle germano-suisse.

3B. Proposition concrète

Qu'est-ce qui change exactement ?

  1. De cellule à institution. L'actuelle cellule AOT au sein du SPW est transformée en une institution autonome de droit public : l'Autorité wallonne des transports (Autorité Wallonne des Transports, AWT). Personnalité juridique propre, budget propre, conseil d'administration propre.

  2. Gouvernance. Le conseil d'administration se compose :

    • de représentants du Gouvernement wallon (minorité)
    • de représentants des bassins de mobilité
    • d'experts indépendants en transport
    • de représentants des usagers (voyageurs, employeurs, syndicats)
    • Le directeur est nommé via un appel à candidatures ouvert, non politique.
  3. Séparation donneur d'ordre/exploitant. L'AWT devient le donneur d'ordre qui :

    • établit le plan de transport (lignes, fréquences, arrêts)
    • répartit et contrôle le budget
    • conclut des contrats de performance avec l'OTW (et éventuellement d'autres opérateurs)
    • publie chaque année un rapport de performance public
    • impose des sanctions en cas de non-respect (malus financier, mise en demeure)
  4. Intégration tarifaire. L'AWT devient responsable :

    • d'un seul système tarifaire intégré pour tous les moyens de transport collectif en Wallonie
    • de la billettique intermodale avec la SNCB (via l'infrastructure MOBIB existante)
    • de la coordination avec les autorités des transports flamande et bruxelloise pour les déplacements transfrontaliers
  5. Objectif de couverture des coûts. Passage de ±10 % à 30 % en 10 ans, par :

    • une réforme tarifaire (prix reflétant les coûts, avec des corrections sociales)
    • des gains d'efficience par le benchmarking et une mise en concurrence sélective
    • une croissance du nombre de voyageurs grâce à un meilleur service
  6. KPI contraignants. Le contrat de service public devient un véritable contrat de performance avec :

    • la ponctualité (≥ 90 % à l'heure)
    • le taux d'occupation
    • la satisfaction des clients (mesure annuelle)
    • le taux de couverture des coûts (hausse annuelle)
    • l'accessibilité (équivalent WCAG pour les arrêts physiques)
    • le temps de correspondance intermodale
    • En cas de non-atteinte : malus financier ; en cas d'échec structurel : possibilité de mise en concurrence partielle

À quel niveau cela va-t-il ? L'entité fédérée (la Wallonie). C'est correct au regard du principe de subsidiarité. Les transports en commun sont une compétence régionale et le restent. La réforme porte sur l'organisation interne, pas sur la répartition des compétences.

Quel modèle international suivons-nous ? Un hybride de :

Gain d'efficience estimé :

Trajet de mise en œuvre :

  1. Années 1-2 : modification décrétale, création de l'AWT comme institution autonome, nomination de la direction via une procédure ouverte, transfert du personnel de l'AOT
  2. Années 2-3 : nouveau contrat de performance avec l'OTW, avec des KPI contraignants et des sanctions, lancement du projet d'intégration tarifaire
  3. Années 3-5 : déploiement du système tarifaire intégré, première évaluation et corrections éventuelles, projets pilotes de mise en concurrence sélective
  4. Années 5-10 : opérationnalité complète, objectif de 30 % de couverture des coûts, évaluation et extension éventuelle du modèle de mise en concurrence

Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)

Partie A : le point du programme

Autorité wallonne des transports. Nouveau Une autorité des transports indépendante qui pilote le TEC avec de vrais contrats de performance, des tarifs intégrés et des budgets transparents. Comme cela fonctionne depuis des années en Allemagne, en Suisse et aux Pays-Bas.

Partie B : l'explication

Comment cela fonctionne aujourd'hui

La Wallonie consacre près d'un milliard d'euros par an aux transports en commun via le TEC (officiellement l'OTW). Depuis 2018, il existe une « Autorité Organisatrice du Transport » (AOT) censée piloter et contrôler le TEC. Mais cette AOT n'est pas une véritable institution. C'est une petite cellule au sein du service public wallon (SPW), sans budget propre, sans gouvernance propre et sans véritable pouvoir de sanction. Le contrôleur se trouve dans la même organisation que le donneur d'ordre politique.

Ce qui ne va pas

Le résultat est prévisible. Seuls ±10 % des coûts d'exploitation sont couverts par la vente de titres de transport. Le pourcentage le plus bas de toutes les régions européennes comparables. La Région wallonne paie ±81 % de tous les coûts. Il n'existe pas de chiffres de performance publiquement disponibles assortis de conséquences contraignantes. Le projet de tram à Liège a explosé de 430 millions d'euros à 1,174 milliard d'euros sans que personne ne freine. L'organisation environnementale Canopea qualifie le budget du TEC de « grande inconnue de la législature » en raison du manque de transparence. Et pendant ce temps, la part modale des transports en commun en Wallonie tourne autour de 7 %. Très loin de l'objectif wallon de 25 % d'ici 2030.

Le cœur du problème ? Il n'y a pas d'arbitre indépendant entre le politique (qui décide) et l'exploitant (qui exécute). Sans cette séparation, il n'y a pas de véritable contrôle, pas de véritable transparence et pas de véritable incitant à mieux performer.

Comment cela fonctionne ailleurs

En Allemagne, 71 Verkehrsverbünde organisent les transports en commun comme des institutions de droit public indépendantes. Elles planifient les lignes, intègrent les tarifs (un seul titre de transport pour le bus, le tram et le train), concluent des contrats de performance avec les opérateurs et publient chaque année leurs résultats. Résultat : après introduction, le nombre de voyageurs augmente typiquement de 20 à 30 %.

En Suisse, le ZVV (Zürcher Verkehrsverbund) gère les transports dans le canton de Zurich. 30 entreprises de transport sous un même toit, un seul système tarifaire et un taux de couverture des coûts de 67 %. Deux tiers sont donc couverts par des recettes propres, un tiers seulement par des subsides. Presque l'inverse de la Wallonie.

Aux Pays-Bas, 18 autorités des transports en commun (provinces et régions de transport) attribuent des concessions pour lesquelles les opérateurs doivent se disputer. Des contrats de performance contraignants avec des amendes en cas de non-respect. Taux de couverture des coûts : 40 à 50 %.

En Suède, Skånetrafiken pilote les transports en commun dans la région de Scanie. Résultat : un nombre de voyageurs qui croît plus vite que la population, 30 % de part de marché de tous les déplacements motorisés et, en 2024, plus de voyageurs qu'avant la COVID.

Ce que HART propose

HART veut transformer l'actuelle cellule AOT en une Autorité wallonne des transports à part entière (Autorité Wallonne des Transports) : une institution indépendante dotée de sa propre personnalité juridique, de son propre budget et d'un conseil d'administration comprenant des représentants des bassins de mobilité, des experts en transport et des voyageurs.

Concrètement :

Ce que cela rapporte


Phase 5 : sources

# Source URL Date Utilisé pour
1 Wallonie.be. Cellule AOT https://www.wallonie.be/fr/acteurs-et-institutions/wallonie/spw-mobilite-et-infrastructures/cellule-autorite-organisatrice-du-transport 2024 Structure et mission de l'AOT actuelle
2 SPW Mobilité. AOT https://mobilite.wallonie.be/home/politiques-de-mobilite/transport-public/lautorite-organisatrice-du-transport.html 2024 Missions de l'AOT, règlement 1370/2007, relation avec l'OTW
3 Canopea. Contrat de service public du TEC https://www.canopea.be/contrat-de-service-public-du-tec-revision-ou-revolution/ 2026-02-05 Critique du contrat de service public, manque de transparence
4 Canopea. Le budget du TEC, grande inconnue https://www.canopea.be/le-budget-du-tec-grande-inconnue-de-la-legislature/ 2024 Opacité budgétaire, taux de couverture des coûts de ±9 à 10 %
5 La Libre/DH. Wallonie autonomie TEC https://www.lalibre.be/dernieres-depeches/2025/12/12/la-wallonie-veut-accorder-davantage-dautonomie-au-tec-mais-lattendra-sur-ses-resultats-PEAELAGDKZBMBFTDETJED2W4BA/ 2025-12-12 Note d'orientation du Gouvernement wallon, révision du contrat de service
6 Wallonie.be. OTW https://www.wallonie.be/en/stakeholders-and-institutions/wallonia/autres-acteurs-publics-de-la-wallonie/operateur-de-transport-de-wallonie-otw 2024 Structure de l'OTW, fusion des sociétés TEC
7 Le TEC. Wat is het TEC? https://www.letec.be/View/Le_TEC_cest_quoi_/221 2024 Chiffres clés : 5.817 collaborateurs, 797 lignes, 32.137 arrêts
8 TEC. Jaarverslag 2023. Onze klanten https://rapportannuel.letec.be/clients/ 2023 124,2 millions de km, 1.257.347 abonnés
9 Wallex. Decreet gouvernance SRWT https://wallex.wallonie.be/sites/wallex/contents/acts/11/11087/1.html 2019 Base juridique de la fusion TEC vers OTW et de la création de l'AOT
10 Wallex. Fusie TEC-maatschappijen https://wallex.wallonie.be/contents/acts/0/777.html 2019 Arrêté de fusion des 5 sociétés TEC
11 Buehler et al.. Verkehrsverbund evolution https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/15568318.2018.1431821 2018 Modèle allemand du Verkehrsverbund, 71 VV, 85 % de couverture
12 Elgar Online. Verkehrsverbund chapter https://www.elgaronline.com/edcollchap/book/9781800888784/chapter7.xml 2023 Structure et fonctionnement des Verkehrsverbünde
13 ZVV. About us https://www.zvv.ch/en/about-us.html 2024 Structure du ZVV, plus de 30 entreprises de transport
14 ZVV. Makes no profit https://secrets.zvv.ch/makes-no-profit 2024 Taux de couverture des coûts de ±67 %, modèle de financement par les dépenses
15 Wikipedia. Zürcher Verkehrsverbund https://en.wikipedia.org/wiki/Z%C3%BCrcher_Verkehrsverbund 2024 650 millions de voyageurs par an, création en 1990
16 OV in Nederland Wiki. OV-autoriteit https://wiki.ovinnederland.nl/wiki/OV-autoriteit 2024 18 autorités des transports en commun, système de concessions
17 Wikipedia. Public transport Netherlands https://en.wikipedia.org/wiki/Public_transport_in_the_Netherlands 2024 Wet Personenvervoer 2000, obligation de mise en concurrence
18 Vervoerregio Amsterdam https://vervoerregio.nl/ 2024 Exemple de région de transport, 14 communes
19 Seamless Bay Area. Notes from Sweden https://www.seamlessbayarea.org/blog/2025/11/2/notes-from-sweden-how-clear-separation-of-responsibilities-between-governments-enables-seamless-transit 2025-11-02 Modèle suédois de séparation des responsabilités
20 Wikipedia. Skånetrafiken https://en.wikipedia.org/wiki/Sk%C3%A5netrafiken 2024 Structure de Skånetrafiken, modèle de concession
21 Swiftly. Skånetrafiken ridership https://www.goswift.ly/blog/skanetrafiken-expands-ridership-increases-customer-satisfaction 2024 Croissance de la fréquentation, satisfaction des clients, part de marché de 30 %
22 Wikipedia. Movia https://en.wikipedia.org/wiki/Movia_(transit_agency) 2024 Modèle danois, DOT, intégration Rejsekort
23 DOT. Your Public Transport https://dinoffentligetransport.dk/en 2024 Structure de DOT, 800.000 voyageurs quotidiens
24 EMTA. Copenhagen https://www.emta.com/network/copenhagen/ 2024 Modèle danois d'organisation des transports
25 France Mobilités. AOM https://www.francemobilites.fr/outils/observatoire-politiques-locales-mobilite/aom 2024 Modèle français de l'AOM
26 IDFM. Organisation https://www.iledefrance-mobilites.fr/en/decouvrir/organisation 2024 Île-de-France Mobilités comme modèle de référence
27 Mobilité-entreprise.be. AOT en TEC webinar https://www.mobilite-entreprise.be/laot-et-le-tec-quelle-mobilite-collective-pour-demain-compte-rendu-du-webinaire/ 2023 Vision FAST, objectif de 25 % de part modale en 2030
28 CAWaB. Mobilité et transports wallons https://cawab.be/+-Mobilite-et-transports-en-commun-wallons-+.html 2024 Critique de l'accessibilité du TEC
29 Wikipedia. MOBIB https://en.wikipedia.org/wiki/MOBIB 2024 La carte MOBIB comme base de l'intégration tarifaire
30 Parlement de Wallonie. Questions https://www.parlement-wallonie.be/pwpages?p=interp-questions-voir&type=28&iddoc=127969 2024 Questions parlementaires sur l'OTW

Métadonnées